Dominique Strauss-Kahn a salué hier à Marrakech, à une table ronde de la World Policy Conference, l’action d’Emmanuel Macron. L’ancien directeur général du FMI voit en lui un rénovateur qui bouleversera bien des structures, aujourd’hui obsolètes, de la France. Depuis 30 ans il y a eu stagnation à son avis. Je partage ses vues, car j’avais le sentiment que la République s’était engagée dans un cul de sac. DSK déplore seulement que le Président se dit ni de gauche, ni de droite. Il préférerait qu’ils se déclare pour les deux tendances. C’est dans une politique de centre-gauche qu’il voit l’avenir. Un gouvernement sachant donner un coup de fouet à l’économie sans négliger pour autant l’aspect social que cela engendre. Faire une synthèse en ce qui à de mieux des deux côtés et l’appliquer dans l’action gouvernementale. Même si les Français ne se déclarent pas pour l’instant satisfaits en ce qui concerne Macron, je n’y vois qu’un aspect momentané. Il sera possible de juger ses initiatives seulement en fin de quinquennat, le tout étant axé sur la durée. C’est ce qui rend particulier la politique actuelle, c’est qu’elle ne se base pas sur le sensationnel. Le Président a pris l’option de faire évoluer les affaires comme le feraient les fourmis. Dans le détail, sans trop de précipitation. DSK critique violemment le PS, prétendant qu’il n’a pas su prendre le virage du côté du centre, pour lui la seule alternative possible. Encourageant que l’ancien directeur général du FMI considère la politique actuelle bénéfique pour les finances publiques et l’économie. Évidemment que le compromis se trouve placé au centre de toutes initiatives. Il s’avère de plus en plus difficile d’envisager des actions en ignorant l’art de la diplomatie. Il est urgent qu’une majorité de citoyens soutiennent des mesures souvent dures à accepter. Emmanuel Macron n’est pas frileux quand il réclame des sacrifices à toutes les couches de la société. Il n’y a pas d’autres solutions. Cela réclame évidemment beaucoup d’explications, qui à mes yeux pourraient être plus explicites. Weiterlesen

Je suis parfaitement impuissant devant le problème que pose la faim dans le monde. On a constaté que les problèmes de malnutrition concernaient 140 pays dans le monde, même dans les pays industriels, qui a priori devraient être riches. Comme je l’ai déjà évoqué dans ma chronique, en Allemagne nombre d’élèves vont le ventre creux à l’école. C’est évidemment inadmissible que dans un pays en plein boom économique il puisse se passer de telles choses. Dans ce cas-là l’État n’est pas fichu de changer quoi que ce soit. Ce sont des initiatives privées qui ont pris le relais et veillent que cela soit moins le cas. Pas d’argent public pour un peu de pain, de beurre et de confiture ! On croit rêver ! Dans les pays où la disette règne, comme dans les pays du Sahel, où la pluie refuse de plus en plus de tomber, il est plus facile de comprendre le drame de la faim. Plus rien ne pousse sous un soleil torride. Bien des puits sont asséchés. Il faut tout acheminer pour sauver des populations décharnées. Souvent il est trop tard. Les guerres locales font le reste. Lorsqu’on voit le gaspillage, en ce qui concerne la nourriture, sous nos latitudes, il y a de quoi avoir honte. Il est le symbole du bien-être. Le signe évident qu’il n’y a pas d’équilibre entre ceux qui connaissent la faim pour des raisons climatiques et les autres pour qui l’abondance est un signe de vitalité. Mais ne nous leurrons pas ! Je doute fort qu’il soit possible de garder le cap à l’avenir à cause du réchauffement de la planète. Les caprices de la météo nous donneront de plus en plus de fil à retordre. D’un côté des inondations et des tornades, de l’autre la sécheresse. Les signes avant-coureurs sont inquiétants et ne laissent rien présager de bon pour le proche avenir. Il y aurait de quoi sonner l’alarme, ce qui se fait en règle générale, mais les réactions de certains dirigeants sont déconcertantes. J’ai des doutes que l’accord de Paris soit un jour mis en application. Weiterlesen

Un mandat d’arrêt européen a été lancé contre Carles Puigdemont, le président destitué de la Catalogne. La Belgique, où il se trouve actuellement, devrait l’extrader vers l’Espagne dans les soixante prochains jours. Une situation désagréable pour Bruxelles, qui en toute logique ne pourrait pas s’y dérober. Huit autre dirigeants indépendantistes sont actuellement en détention provisoire, ainsi que le vice-président Oriol Junqueras. Ils sont accusés de rébellions, de sédition et de détournement de fonds publics à la suite de la tenue d’un référendum sur l’indépendance de la province, jugé illégal par le gouvernement espagnol. Carles Puigdemont ayant refusé de se rendre de son propre chef à Madrid, la Belgique sera obligée de faire suite à la demande d’extradition. Légalement une affaire claire, politiquement un imbroglio. Je pense qu’il y aura des tractations entre les deux pays afin de régler les conditions d’internement et la suite à donner à cette accusation. Du point de vue diplomatique on aurait pas dû en arriver là. Quelle que soit le bien-fondé juridique d’une telle décision, il faudra tout de même tenir compte des plus de 40% des électeurs désirant l’indépendance de la Catalogne. Pour que cette province ne reste pas un terreau de discorde, il faudra trouver des compromis, comme celui d’accorder par exemple plus d’autonomie à la province. Ce qui se passe dans la péninsule ibérique est suivi de près par les autres organisations de libération un peu partout en Europe. C’est ce qui rend la situation encore plus délicate. D’après les gouvernements centraux il ne faut en aucun cas qu’il y ait un précédent. Ceci explique les réticences de UE par rapport à de telles aspirations. Weiterlesen

Le principe d’une politique qui soit à la fois dynamique et sociale, part d’un système de vases-communiquant. Ce qui pour beaucoup n’est pas encore évident, est le fait qu’il faut générer de la richesse, si on veut arriver à équilibrer d’une part l’expansion et de l’autre l’obligation de subvenir aux besoins des plus déshérités. Une équation assez dure à résoudre, car il est difficile de comprendre le pourquoi de certaines mesures. Mais il est un fait, tout le succès d’Emmanuel Macron dépendra d’une augmentation du niveau de vie de tous les Français. Je dis bien tous, aussi des riches, car c’est eux qui payent le plus d’impôts. L’État a des moyens à disposition pour guider les initiatives, mais il ne faut jamais oublier qu’il ne peut pas tout, étant donné que nous sommes en pleine économie libérale, dans le bon sens du terme. Loin de moi la pensée du néo-libéralisme qui ne tient pas compte des besoins d’une grande partie de la population. Les entrepreneurs ont la liberté d’agir dans un cadre donné et celui inclut forcément l’aspect social. Il est dans l’intérêt de tous que le pouvoir d’achat des citoyens de trouve régulièrement majoré. Pas de relance sans cela ! Et quand le privé ne peut plus assurer à lui seul une pérennité des emplois, il faut bien que la nation toute entière intervienne. Tout l’art consiste de n’en pas arriver là. La baisse des charges patronales va dans ce sens, aussi des procédures coûteuses de licenciement. À première vue elles semblent injustes, lorsqu’on a pas un aperçu complet de toutes les données. Au bout ce qui compte, c’est que les portes-monnaie de part et d’autre ne soient pas trop vides. Ls système Macron ne peut qu’avoir du succès, si les partenaires sociaux jouent le jeu et n’essaient pas de tirer la couverture à eux. Le maître-mot devrait être « participation ». Weiterlesen

Huit personnes tuées, 11 blessées hier à Manhattan à 15 h 05. Beaucoup de gens dans les rues qui s’apprêtaient à fêter le Halloween. Un jeune homme de 29 ans emprunte à contresens une piste cyclable dans le Sud du quartier et commet un carnage sur près d’un kilomètre, percute un car scolaire et renverse un nombre élevé de personnes. Finalement il sort de son véhicule en criant : Allah Akbar (Dieu est grand). La police lui tire dessus. Blessé à l’abdomen il est emmené à l’hôpital. Une fois de plus il semble que l’EI soit le commanditaire de cet attentat, tout au moins son inspirateur. Que dire ? Même si mon commentaire ressemble à celui de Nice, Berlin ou Londres, je ne peux pas ignorer ce qui semble devenir monnaie-courante dans la guerre que nous livre les islamistes. Cette fois-ci l’arrière-plan politique semble être de taille. Il a pour but de provoquer les autorités américaines et les amener à prendre des mesures de plus en plus discriminatoires. Donald Trump a maintenant à sa disposition des arguments concrets pour augmenter la répression dans les milieux musulmans et d’imposer aux frontières des mesures encore plus draconiennes. Dans des cas pareils il se voit confirmé dans sa manière d’agir. On ne peut que regretter que des faits aussi terribles provoquent une vague d’exclusion. Je serais très étonné que la réponse du gouvernement fédéral soit marquée de pondération. Mais qui sait ? Et pourtant il serait souhaitable de ne pas réagir dans le sens de l’EI, qui attend à coup sûr de la répression. Comme on le sait, sur le terrain cette organisation terroriste essuie un échec après l’autre. Elle a dû se retirer de ses fiefs en Irak et en Syrie. Probablement ce sera aussi le cas en rase-campagne. Weiterlesen

Lieber Pierre,

zuerst ein Zitat von Benjamin Franklin „Wer die Freiheit aufgibt, um Sicherheit zu gewinnen, wird am Ende beides verlieren.“ Gibt es nun die absolute Freiheit oder geht sie im Zweifelsfall zu Lasten der kollektiven Gemeinschaft? Gute Frage, an der sich Philosophen weltweit schon die Zähne ausgebissen haben. Für mich persönlich bedeutet Freiheit, dass ich die Wahl habe zwischen einem „Ja“ und „Nein“ und mir Überlegungsspielraum gewährt wird. Freiheit ist sehr individuell und jeder hat eine andere Vorstellung davon. Selbstbestimmung beginnt dort, wo wir unsere Freiheit auch wirklich verstehen und die Möglichkeiten nutzen, diese Wahl anzuwenden. Allerdings gibt es nicht nur die Freiheit des Individuums sondern auch eine Freiheit des Allgemeinwohls. Die eigene Freiheit darf der Gesellschaft keinen Schaden zufügen. Lange Diskussionen über das alles, lieber Pierre und hier dürften viele Menschen ihre Gedanken dazu beitragen. Es ist eben ein stark philosophisches Thema.

Wenn wir in der Lage sind, bei Zwangshandlungen „nein“ zu sagen und bei positiven Möglichkeiten „ja“, dann empfinden wir unsere Freiheit als wahre Freiheit. In der westlichen Welt sind Freiheiten im Grundgesetz verankert. Dazu gehören u.a. Redefreiheit, Pressefreiheit, Religionsfreiheit, Bewegungsfreiheit  etc. und selbstverständlich für uns hier die Möglichkeit, frei in ferne Länder zu reisen, auszuwählen, was wir beruflich machen möchten, entscheiden zu können, was wir essen und mit wem oder wie wir unsere Freizeit verbringen möchten. Endlos wären nun die Definitionen, wo beginnt das Ganze und wo endet es, aber eines ist klar: Die Freiheit, die wir uns selbst nehmen, müssen wir auch jedem anderen einräumen sonst wäre es ungerecht mit fatalen Folgen.

Ich spreche heute nicht über die einzelne „Unfreiheit“ unseres Lebens und doch stimmt es – es ist uns tatsächlich nicht möglich, ohne größeren finanziellen Aufwand, einfach wegzusterben. Wer nichts hat, wird auch nicht ordentlich fein begraben und so ist es mit dem gesamten Leben. Hast du eine schlechte Ausbildung, wird es nichts mit dem Luxusleben oder andersrum: Sehr reiche Menschen haben so viel Luxus erreicht und alle Freiheiten, sich mit schönen Dingen zu umgeben, denn sie können sich wirklich alles leisten. Aber sind sie tatsächlich freier? Bestimmt nicht. Schau dir Donald Trump an. Die Freiheitsstatue – ein Geschenk der Franzosen – stand für die Attribute „frei“ und „Land der unbegrenzten Möglichkeiten“. Passt irgendwie nicht mehr ganz zu „America First“ mit einem geistig beschränkten Egomanen als Präsidenten, der weder Umweltschutz noch Menschenrechte achtet.

Lieber Pierre, die Jugend schaut sehr offen in die Zukunft und ich konnte bei den vielen Studenten der Johann-Wolfgang-Goethe-Universität in Frankfurt nur ganz wenige „Dunkelseher“ entdecken. Für sie bedeutet das Leben Aufbruch, Austausch der Kulturen, freies Reisen als Backpacker, Plausch im Schrebergarten mit Jedermann und ein reger, internationaler Austausch (über die Universitäten). Währenddessen glauben die hirnamputierten Nazi-Anhänger an ein „Heil-Deutschland“, was uns an den Rand der globalen Abschottung und des Untergangs bringen würde.

Ich nehme mir die Freiheit einfach mal DANKE zu sagen für die vielen schönen Momente meines Lebens und die wunderbaren Erfahrungen mit Menschen aller Nationen. Das Leben ist herrlich und man sollte nicht so dogmatisch mit allem umgehen, was uns die – hier in Deutschland eher negativ angehauchten – Medien berichten. Gehen wir raus, dann erleben wir durchaus eine freundliche und zuvorkommende Welt mit vielen Menschen, die sehr glücklich sind. Nicht alles, was uns ständig in den Medien „vorgesetzt“ wird, ist richtig. Der Deutsche generell neigt zum Gartenzaun-Denken, zur Vorsichtshaltung, unflexiblem Sicherheitsdenken und bloß keine spontanen Quatsch-Ideen mit Risiko. Schade, denn genau darin liegt die Freiheit… diese rasante und spannende Fahrt mitzumachen, das Positive darin zu erkennen und individuell zu nutzen. Interessant ist auch, dass eben genau diejenigen, die in Freiheit leben und sein dürfen, am meisten zu meckern haben. Wir müssen dringend über den Tellerrand blicken und uns tatsächlich ein realistisches Bild von der „Freiheit“ in anderen Ländern, auf anderen Kontinenten, in anderen Kulturen machen, die – gemessen an unseren westlichen Maßstäben – deutlich mehr zu kritisieren haben. Freiheit bedeutet noch lange nicht, dass wir auch alle gleich frei sind. Das wäre dann der „Human Dream.“ J

 

Einen herzlichen Gruß,

Petra

 

© Petra M. Jansen

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„Hexenjagd“ oder „Hochverrat“: Beide Worte beginnen mit einem „H“.

Hinter den Verflechtungen mit Russland könnte Hochverrat stecken – oder eine Hexenjagd gegen die US-Regierung. Die Anklage von Sonderermittler Robert Mueller – Ex-Chef der Bundespolizei FBI – sollte danach bewertet werden, was sie über den US-Präsidenten zutage fördert.

Russland und Donald Trump – bisher ist das vor allem viel Rauch und wenig Feuer. Bekannt ist, dass enge Mitarbeiter und Familienangehörige des heutigen Präsidenten zweifelhafte Kontakte mit Personen hatten, die auf die eine oder andere Weise mit dem Kreml oder einer anderen russischen Machtinstitution verbandelt waren. Unbekannt ist allerdings, zu welchem Zweck und mit welchem Ergebnis. Arbeitete Trump tatsächlich wissentlich mit Moskau zusammen, um die Demokratin Hillary Clinton zu besiegen? Man kann das glauben, wenn man mag. Aber man kann es nicht wissen. Einen Beweis gibt es bislang jedenfalls nicht.

Nach einem Beweis zu suchen, sofern er denn existiert, ist die Aufgabe von Robert Mueller. Der Sonderermittler soll genau diese eine Frage klären – arbeitete Trump mit Moskau zusammen? Ist die Antwort Ja, wäre das Hochverrat. Ist die Antwort Nein, dann hätte Trump recht: Das ganze Gerede über Kollusion käme einer Hexenjagd gegen ihn gleich.

Das ist der Maßstab, den man anlegen sollte, wenn in den kommenden Tagen bekannt wird, gegen wen und aus welchem Grund Mueller Anklage erhebt. Ob irgendein Trump-Untergebener bei der Vernehmung gelogen oder seine Nebeneinkünfte nicht ordentlich deklariert hat, ist zweitrangig. Entscheidend ist, was Donald Trump getan hat – und ob er Präsident ist, weil Moskau nachgeholfen hat.

Eine Jury von Geschworenen hatte grünes Licht für mehrere Anklagen gegeben, die von Sonderermittler Mueller in der Russland-Affäre vorbereitet wurden. Das Wochenende über spekulierten Politiker und Journalisten, wen aus Trumps Team es treffen könnte. Anonyme Quellen, die mit der Untersuchung vertraut sein sollen, sprachen immerhin von einer oder mehreren möglichen Festnahmen, die schon am Montag erfolgen könnten. Mueller ermittelt seit Mai diesen Jahres zu möglichen Verbindungen von Donald Trumps Wahlkampfteam nach Russland.

Trump twitterte mehrfach, es handele sich um eine „Hexenjagd“ gegen ihn. Die Zusammenarbeit seines Teams mit Russland sei eine reine Erfindung. Die Demokraten nutzen diese schreckliche Hexenjagd, welche auch dem Land schade, für schlechte Politik. Darauf folgte eine Schimpftirade gegen die Demokraten.

Statt sich auf die Ermittlungen zu konzentrieren, mit denen sein Justizministerium Mueller beauftragt hat, solle man lieber Hillary Clinton und die Demokraten zur Verantwortung ziehen, so Trump. „Tut endlich etwas!“ forderte der Präsident. Konkret bezieht er sich zum Beispiel darauf, dass die Demokraten Geldgeber der Firma sein sollen, die das „Steele-Dossier“ über Trumps angebliche Russland-Kontakte und seine vermeintlichen Aufenthalte in Moskauer Hotels in Auftrag gab. Trump versucht so, die öffentliche Aufmerksamkeit zumindest teilweise von der Tatsache abzulenken, dass Robert Mueller genug belastendes Material für Anklagen zusammen getragen hat. Dass Russen versucht haben, den amerikanischen Wahlausgang zu beeinflussen, gilt inzwischen als erwiesen – wie viel Schaden sie tatsächlich anrichteten und ob es eine Verbindung zur Trump-Kampagne gab, ist aber bislang unklar.

Dass Anklage erhoben wird, bedeutet, dass es ein gerichtliches Verfahren gegen eine oder mehrere Personen geben kann. Noch sind die Anklageschriften versiegelt – nicht ungewöhnlich in einem solchen Verfahren. Für die Ermittlungen von Robert Mueller ist es ein bedeutender Schritt nach vorn. Der Kreis der Personen, auf den sich sein Team in den vergangenen Monaten konzentriert hat, ist bislang recht klein: Es geht vor allem um die Kontakte nach Russland, die Kampagnenmanager Paul Manafort, Trump-Schwiegersohn Jared Kushner, Donald Trump Jr. und der ehemalige Sicherheitsberater Michael Flynn im Wahlkampf und danach hatten. Das muss jedoch nicht heißen, dass die Anklage zwingend gegen einen von ihnen erhoben wird – es könnte auch unbekannte Mitarbeiter treffen.

Wie groß der politische Schaden für Donald Trump und seine Regierung sein wird, hängt davon ab, wer angeklagt wird und wie schwerwiegend die Vorwürfe sind.

Erste Anklagen und Festnahmen werden der Untersuchung von Robert Mueller mehr Legitimität verleihen – sie dann noch als „Hexenjagd“ abzutun, wird äußerst schwierig.

 

Il court, il court le furet au moment, où j’écris cet article. Peut-être que quand vous le lirez , Carles Puigdemont, l’ancien président de la Catalogne, se trouvera à Bruxelles ou ailleurs. Pendant que ses amis politiques débattaient et s’étaient décidés de participer aux élections organisées par Madrid, il était introuvable. Dans certaines interviews prises dans la rue, des citoyens se sentaient floués. Au lieu d’affronter la tête haute les mesures prisent pas le gouvernement Rajoy, le chef des indépendantistes semblait avoir pris la poudre d’escampette. C’est l’impression qu’il laisse et qui pour son mouvement est une catastrophe. Il n’est pas donné à tous de jouer aux héros, mais c’est bien Puigdemont qui se considérait comme le porte-drapeau de la Catalogne libre. Même si c’était un retrait stratégique, il me met mal à l’aise, même si je suis complètement opposé à la séparation de cette province de l’Espagne. Je pense que pour mener à bien une telle opération, il faut avoir du panache. Je peux très bien comprendre que nombre de ses adeptes soient déçus, car ce mouvement pouvait obtenir une autonomie plus grande de la province. J’aimerais essayer d’analyser d’un point de vue loyaliste ce qui se passe depuis des mois, sinon des années. Après s’être débarrassé du franquisme, ce qui a été seulement possible à la mort du caudillo, la jeune démocratie espagnole a été parfois acculée par les nostalgiques de la dictature. Il a fallu lutter contre les forces réactionnaires qui dirigeaient encore bien des secteurs économiques du pays, ceci avec l’aide de l’Opus Dei, un ordre réactionnaire proche des fondamentalistes. C’est en partie grâce au roi Juan Carlos 1er, que l’ordre démocratique a pu être sauvé de justesse lors d’un putsch organisé par le lieutenant-colonel Tejero, le 23 février 1981. Weiterlesen