Ce qui se passe actuellement à Londres ressemble bien à de l’autodestruction. Le gouvernement de Madame May a perdu cinq de ses membres, après qu’elle ait déclaré que le cabinet avait approuvé l’accord qu’elle avait négocié avec l’UE. Un nombre élevé de députés vont même aussi loin, qu’ils réclament sa démission. Cela reviendrait à dire qu’il y aurait tout d’abord un vote de défiance au sein du groupe parlementaire des Tories. Il y a bien des risques qu’elle ne réussisse pas à passer ce cap. Au parlement elle n’aurait dans l’état des choses, pas de majorité. Tout aussi bien les pro- que les anti-brexit diront non. La gouvernance de Theresa May ne tient plus qu’à un fil. Je pense que cela ne sera qu’une question de jours et la Grande-Bretagne sombrera dans la plus grande crise depuis la dernière guerre mondiale. Ce qui de dessine-là est un désastre, un de plus dans cette période agitée que nous connaissons actuellement. Il est certain que sans un accord, le pays tombera dans un marasme économique, mais aussi pour l’UE ce serait un obstacle de taille à surmonter. « Reconstruire une relation avec l’UE pour le bien des relations futures, il n’y a pas de plus grand enjeu », a-t-elle déclaré. « Il faut respecter la volonté des Britanniques. Le 29 mars, nous quitterons l’Union européenne ». D’accord, mais ce qu’elle a évité de dire, c’est que le peuple a été trompé lors du référendum, qu’il n’a pas été vraiment mis au courant des conséquences qu’une séparation avec l’UE pouvait entraîner. Weiterlesen

Une visite un temps soit peu étrange ! L’hôte, en l’occurrence Emmanuel Macron, reçoit dans sa résidence de vacance, le fort Brégançon dans le Var, Theresa May et son mari. Ce n’est pas pour faire une partie de baignade dans la fameuse piscine présidentielle, mais bien pour discuter du Brexit, que le Président ne négocie pas. C’est du ressort du commissaire européen Michel Barnier et ceci au nom de l’UE. Ce qui se passe-là fait partie des absurdités que nous vivons depuis quelques temps. Un peuple vote pour le départ de son pays de l’Union Européenne et ceci à cause d’arguments mensongers. On ne lui a évidement pas dit quels dangers chaque citoyen encourait en cas de divorce. La vérité se fait jour et un sentiment de panique se propage de plus en plus en Grande-Bretagne, tendance ascendante. Theresa May essaie dans ce contexte plus que bancal de sauver sa peau de politicienne. Elle a présenté un plan, qui ressemble plutôt à une valse à mille temps, que de mesures censées. En fait elle préconise de quitter l’Union, sans pour autant la quitter complètement. Une zone de libres-échanges est préconisée, sans avoir réglé le problème de tous ceux qui sont allés s’établir ou en Angleterre ou dans l’UE. De même le problème de l’Irlande du Nord, qui est un tonneau de dynamite, si on ne le traite pas comme ferait un artificier. Il ne peut plus avoir de frontière, sinon tout le traité de paix, qui a été forgé avec le mal qu’on sait, ne serait plus qu’une ruine. J’ai parlé de tout cela à maintes reprises, mais ce qui m’amène malgré tout à me répéter, c’est l’aspect complètement surréaliste du Brexit. Weiterlesen

Comment exprimer ce que je ressens ce 14 juillet 2018. J’ai en moi un profond sentiment de malaise, après ce qui s’est passé lors de la visite de Donald Trump au Royaume Uni. J’aurais dû me réjouir que Theresa May en prenne ainsi pour son grade. Cette femme qui fait de son poste de premier-ministre une calamité. Elle, qui plus par soif de pouvoir, mène les négociations du Brexit, qui sont d’un dilettantisme sans nom Je devrais être dans une colère profonde à cause du comportement, une fois de plus arrogant, de la fière Albion. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. J’éprouve en ce jour de fête nationale, plus un sentiment de pitié que celui d’une vengeance bien méritée. Une queen, voûtée pas le poids des ans, reçoit un hôte, qui a eu le toupet d’injurier la personne qui l’a invitée. Je devrais chanter la Marseillaise, mais j’ai de la peine à le faire, même si j’en ressens une profonde envie, du fait qu’on a blessé une nation, qui malgré tout fait partie de mon Europe, ceci malgré les démarches de divorce entamées d’une manière inconsidérée. Et ce qui blesse l’Europe, blesse la France. Probablement un paradoxe, mais je ressens la visite de ce Trump, comme un affront pour tous ceux qui luttent contre son attitude plus que discourtoise. Il en est autrement pour l’Allemagne, où Angela Markel a elle aussi été la cible des attaques présentielles. D’après une majorité d’environ 89 %, le peuple dit ne plus considérer les États.Unis comme son allié privilégié, au contraire, comme un adversaire qui finalement n’hésiterait pas à lui faire mal par opportunisme. Malgré le défilé militaire de ce matin sur les Champs-Élysées, la France elle aussi sort affaiblie de ces joutes complètement contre-productives, où le président des États-Unis est sorti de ses gonds, que ce soit à Bruxelles ou à Londres. Une contradiction l’une après l’autre, mais qui avait à mon avis avec une certaine méthode. Weiterlesen

Je ne sais pas quel plaisir j’ai de recevoir ce vieillard acariâtre qu’est le président Trump. Façon de parler, ce n’est pas moi qui lui est dit de venir, mais les boss de l’OTAN ou Madame May, grand bien lui en fasse ! Maintenant, c’est aussi à elle de payer les pots cassés. Pour ne pas avoir suivi ses conseils, elle pourrait éventuellement se mettre un accord commercial entre les deux pays au cul. Où ce dément passe, il crée le désordre, bien plus, il veut coloniser l’Europe. Et si elle ne suit pas les directives émanant de Washington, la voilà reléguée au fin fond de la classe, affublée d’un couvre-chef décoré de longues oreilles d’âne. Sans me mettre dans des moi-je, je ne verrais pas d’inconvénients de faire la sourde-oreille, bref, de lui faire la gueule, comme il était de mise dans le passé. Il est triste que soyons à nouveau prêts à jouer aux serfs, comme Angela Merkel ou Theresa May, qui d’un seul coup de cuillère veulent jouer à la fois aux rebelles qu’elles ne sont pas et aux jeunes filles bien sous tous rapports, qui ne veulent pas décevoir leurs parents. Et voilà qu’elles sont placées dans une situation des plus déshonorantes, celles de vassales, par cet homme grossier qui ne saurait en aucun cas décliner le mot éducation. « Connais-pas ! N’en n’ai rien à foutre ! » S’il en avait les moyens, il introniserait séance-tenante Boris Johnson comme premier-ministre, car au moins lui lui lécherait le cul. Je sais, je ne mesure plus mes mots, mais je trouve l’ingérence de cet homme primitif dans nos affaires, tout à fait indécent. Weiterlesen

David Davis, le ministre du Brexit, a démissionné cette nuit de son poste. Ce rigide partisan du départ de la Grande-Bretagne de l’UE, ne pouvait plus supporter le désordre qui règne actuellement dans la cabinet. L’idée saugrenue de vouloir fonder une zone de libre-échange avec l’UE, où les Anglais auraient tous les avantages face à Bruxelles, est à la fois néfaste et non-réfléchi. En accordant à l’UE de nouveaux privilèges comme un droit d’établissement privilégié pour les ressortissants européens ou d’accorder le droit aux tribunaux de l’UE d’exercer une certaine influence dans le cadre juridique incluant le Royaume Uni. Dans un tel cas, il est permis de se poser la question pourquoi la fière Albion devrait dans le cadre de ces nouvelles dispositions quitter l’UE ? Pour empêcher les migrants de passer la frontière ? L’argument me paraît bien tenu. Dans le cadre d’un marché de libres-échanges soumis à des règles précises, certains secteurs de l’économie y laisseraient des plumes. Peut-être que Theresa May a dû tirer la sonnette d’alarme, lorsque la direction du fleuron de l’industrie automobile britannique a déclaré qu’en cas de Brexit dur, cette entreprise serait obligée de quitter la Grande-Bretagne. Je suis sûr que d’autres entreprises suivront, ce qui amènerait ce pays à la ruine. C’est vraiment mal parti, d’autant plus que nombre de sociétés financières envisagent aussi de quitter la City. Il ne fait aucun doute, que Madame May se fourvoie de plus en plus dans des ennuis. Il serait plus honnête qu’elle démissionne, car je ne vois plus, où il pourrait y avoir un consensus. Weiterlesen

Par 93 voix contre 30 le parlement écossais rejette le brexit. Le Parti national écossais s’est allié aux Parti travailliste, les Libéraux-démocrates et les Verts pour arriver à ce score. C’est un repaire d’une grande importance pour Theresa May. Elle sait dorénavant que l’Écosse ne jouera pas le jeu. Même si elle est en mesure de mener le Brexit à son terme, elle devra compter sur la volonté d’une des quatre nations qui composent le Royaume Uni, qui dit ne pas vouloir la suivre. Cela pourrait mener à une sécession, ce qui ne peut pas être son but. Au référendum de 2014 le peuple écossais s’était prononcé à 55 % pour le maintien de leur nation, dans l’État britannique. Cela pourrait être remis en question. La question qui se posera est de savoir qui héritera des compétences actuellement détenues par l’UE, notamment dans les domaines de la pêche et de l’agriculture, sans oublier la question primordiale du l’or noir de la mer du Nord? Est-ce que Londres sera le seul maître à bord, une alternative qui ne sera en aucun cas du goût des Écossais. Il y aura en tous les cas conflit, car Madame May prétend que le gouvernement central récupérera toutes les prérogatives détenues jusqu’à présent par Bruxelles. Nicola Sturgeon, la première-ministre écossaise, ne se laissera pas mener par le bout du nez. Des experts en la matière prétendent que la question de l’indépendance pourrait être remise sur le tapis, si à Downing Street 10 on continue à être aussi têtu. Weiterlesen

Sergueï Skripal et de sa fille Youlia ont été retrouvés empoisonnés sur un banc dans la petite ville de Salisbury. Cet ancien agent-double âgé de 66 ans, a été emprisonné en Russie pendant quatre ans avant d’avoir été échangé avec d’autres espions. Il a pu rejoindre ensuite le Royaume Uni. L’analyse du poison utilisé pour le tuer lui et sa fille indique qu’il est de la famille des armes chimiques nommées « Novichok », fabriquées depuis les années 70 en Russie. Cela a amené Theresa May a montrer du doigt Moscou en l’accusant de tous les maux. Si il s’avérait exact que le gouvernement russe soit mêlé à cette affaire, cela aurait des conséquences irréversibles. Mais avant d’en arriver là, je veux essayer de faire une analyse de la situation, d’après le peu de données que j’ai. Certaines personnes proches de Vladimir Poutine ont fait remarquer, qu’il aurait été plus facile de faire disparaître Skripal lors de sa détention dans les geôles et les camps russes, où il avait été interné comme traître. Cela aurait pu être le cas, mais rien n’en a été. C’est ce qui me rend incompréhensible cet attentat sur terrain britannique. À moins qu’on ait voulu détériorer volontairement les relations déjà tendues entre Moscou et Londres. Je n’en vois personnellement pas les raisons.

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Je ressens un sentiment de malaise quand je lis le communiqué de hier soir, lorsque Theresa May et Emmanuel Macron ont exprimé l’intention de signer un accord sur un traité afin de mieux contrôler l’immigration clandestine. La Grande-Bretagne allouera 50 millions d’euros de plus afin de mieux régler le sort des mineurs, qui se trouvent bloqués sans leurs parents à Calais. Il n’y aurait rien à redire, si ce n’était pas le racisme qui a amené le Royaume Uni à voter oui pour le Brexit. Je suis tout à fait d’accord, que nous ne soyons pas en mesure d’accueillir tous ceux qui vivent dans la misère. Mais je pense qu’il serait opportun de traiter de tels drames avec plus de doigté. J’aurais préféré que cette close fasse partie des accords de sortie de l’UE qui sont actuellement négociés entre Bruxelles et Londres. Cela aurait été un bon moyen de pression d’obliger les partisans du Brexit à montrer plus de sensibilité en ce qui concerne ces malheureux. Il serait à mon avis mieux de traiter de tels sujets avec plus de pondération. Qu’on se le dise, il faudra tout faire afin de trouver une marche à suivre européenne et parler d’une seule voix. Si Sebastian Kurz, dans la conversation qu’il a eu avec Angela Merkel, de renforcer les frontières extérieures de l’UE, ce serait une solution à discuter. Weiterlesen