Mon père, comme certains de mes collègues, vécurent dans l’illusion qu’ils étaient immortels. Pour eux il n’y avait aucun doute qu’ils pourraient être actifs jusqu’à leur dernier souffle, que jusqu’à l’ultime heure de leur vie, ils pourraient subvenir par leur travail à leurs besoins et ceux de leurs familles. Mon père rendit l’âme à 66 ans après maintes années de maladie. Ma mère dut aller travailler, car la rente de son mari ne suffisait pas à assurer son ordinaire. J’ai connu au cours de ma vie professionnelle des gens étant dans la même situation. Ils n’avaient pas envisagé qu’ils pourraient se trouver sur une voie de garage et que la précarité viendrait empoisonner leur vieillesse. En France, un tiers des seniors vivaient en 2015 sans emplois et retraites. Selon une étude publiée le 19 septembre par la « Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques » (Drees), un service rattaché à trois ministères (solidarités, travail, comptes publics), 1,4 millions d’individus âgés de 53 à 69 ans, soit 11 % de cette tranche d’âge vivent au-dessous du seuil de la pauvreté. Leurs maigres revenus sont issus « des minima sociaux, des allocations-chômage ou des pensions d’invalidité », selon la Drees. La baisse de l’âge de la retraite a accélérer cette tendance. Comme il fallait s’y attendre, les femmes sont surreprésentées. Elles représentent les deux tiers des effectifs. Trois personnes sur dix sont en mauvaise santé et ne peuvent pas, même si elles le voulaient travailler. C’est particulièrement tragique, parce que la couverture sociale ne suffit pas de faire le joint entre un arrêt anticipé de l’emploi et la retraite. Weiterlesen

Die SPD fordert Maaßens Entlassung wegen seines umstrittenen Interviews zu den Vorgängen in Chemnitz, Seehofer als Maaßens Dienstherr hat ihm aber das Vertrauen ausgesprochen. Merkel hielt sich bedeckt. Für einen Bericht der WELT, die Kanzlerin habe bereits gegen Maaßen entschieden, gab es zunächst keine Bestätigung.

Eine endgültige Entscheidung über die Zukunft Maaßens ist noch nicht gefallen. Auch in SPD-Kreisen wusste man zunächst nichts von einer definitiven Entscheidung – man gehe aber fest von der Ablösung des Spitzenbeamten aus. In der Koalition hieß es gestern, derzeit werde noch nach einer Kompromisslösung gesucht, die auch Seehofer zufriedenstelle.

Um Maaßen zu entlassen, müsste Merkel gegenüber Seehofer von ihrer Richtlinienkompetenz Gebrauch machen. Das dürfte CDU und CSU kurz vor der Landtagswahl in Bayern am 14. Oktober vor eine Zerreißprobe stellen. Dass auch Merkel Maaßen kritisch sieht, ist ein offenes Geheimnis: Er hatte von Anfang an die Politik offener Grenzen in der Flüchtlingskrise skeptisch bewertet.

Auslöser der Debatte war die Äußerung Maaßens, ihm lägen „keine belastbaren Informationen“ vor, dass es in Chemnitz Hetzjagden auf Ausländer gegeben habe – vielmehr sprächen „gute Gründe“ dafür, dass es sich bei einem entsprechenden Video „um eine gezielte Falschinformation handelt, um möglicherweise die Öffentlichkeit von dem Mord in Chemnitz abzulenken“.

Im Jahr 2015 klagte Maaßen noch in einem Interview mit dem Tagesspiegel über die „Anti-Asyl-Agitation“ rechter Parteien. Als Jura-Student war er Ende der 1990er dagegen selbst auf asylkritischem Kurs unterwegs. Maaßens Doktorarbeit „bemüht sich um den Nachweis, dass für eine restriktivere Flüchtlingspolitik erhebliche noch unausgeschöpfte Spielräume bestehen“, schrieb die ehemalige Verfassungsrichterin Gertrude Lübbe-Wolff im Jahr 2000 in einer juristischen Fachzeitschrift.

Es sind die Widersprüche, die die Person Maaßen zu kennzeichnen scheinen. Einerseits warnte er 2015 nach den gewalttätigen Ausschreitungen im sächsischen Heidenau, „dass sich Gruppen bilden, die dazu bereit sind, rechtsterroristische Anschläge zu verüben.“ Jetzt bezweifelte er öffentlich das Ausmaß rechter Gewalt in Chemnitz – trotz eindeutiger Berichte der Presse sowie der örtlichen Polizei. Auch dass Maaßen im Fall Chemnitz öffentlich von „Mord“ (tagesspiegel.de) gesprochen hat, obwohl die Staatsanwaltschaft nur wegen Totschlags ermittelt, passt nicht so recht in das Bild des präzisen Juristen.

In den Landesämtern für Verfassungsschutz schauen viele mit Sorge auf die „Causa Maaßen“. Im Mittelpunkt der Kritik aus den Länderbehörden steht Maaßens Umgang mit der AfD. Seit mindestens einem Jahr drängen Beamte aus Bremen, Brandenburg oder Thüringen darauf, die AfD ins Visier zu nehmen – oder zumindest zu prüfen, ob das nötig ist. In Thüringen ist die AfD bereits „Prüffall“. In Bremen wird die AfD-Jugendorganisation „Junge Alternative“ wegen rechter Umtriebe beobachtet.

Die Personalie Hans-Georg Maaßen wird im Parteienspektrum unterschiedlich bewertet. FDP-Chef Christian Lindner sagte: „An der Spitze des Verfassungsschutzes ist ein personeller Neuanfang nötig, um das allgemeine Vertrauen in den Inlandsnachrichtendienst zu stärken“.

Grünen-Fraktionschefin Katrin Göring-Eckardt beklagte, je länger Maaßen im Amt bleibe, desto mehr werde das Vertrauen in den Verfassungsschutz untergraben. Linksfraktionschef Dietmar Bartsch nannte eine Ablösung überfällig und die Koalition schwach, Zitat: „Schwarz-Rot ist nur noch im Krisenbewältigungsmodus“ (welt.de).

Die Uneinsichtigkeit des Verfassungsschutzpräsidenten ist bemerkenswert. Genauso bemerkenswert ist es, wie der Bundesinnenminister den uneinsichtigen Präsidenten in seiner Uneinsichtigkeit bestärkt. Dieses Zusammenspiel des Bundesministers und des obersten Verfassungsschützers bei der Verharmlosung von rechtsextremen Ausschreitungen schadet nicht nur dem Ansehen der deutschen Geheimdienste, sondern auch dem der Bundesrepublik Deutschland.

Pflegen wir eine Rücktrittskultur? Wenn, dann gibt es sie in der Bundesrepublik nur sehr spärlich. Eigentlich ist es keine Kultur des Rücktritts – aber die Rücktritte, Nicht-Rücktritte und die Diskussion darüber prägen die politische Kultur. Heinemann, Eppler, Leutheusser-Schnarrenberger – diese Namen stehen für Demissionen, die Grund zur Bewunderung sind.

Je l’affirme haut et fort, voilà où en est en Allemagne. Ce qui s’est passé hier est l’antithèse de ce que je nommerais l’honneur. Hans-Georg Maassen, le porte-eau des fachos, a été certes chassé de son poste de président des services secrets intérieurs, mais comme récompense à son manque de solidarité envers la Chancelière, il a été hissé au poste de secrétaire d’État au ministère de l’intérieur. Tout cela pour ne pas indisposer le semeur de merde qu’est Horst Seehofer, chef de la CSU. Il en allait d’éviter une crise gouvernementale. Il ne faut pas s’étonner que le peuple se détourne dans ce cas-là de plus en plus de la démocratie et est à la recherche d’un sauveur. Un homme à poigne – il n’est plus question de femme après l’ère Merkel – qui sans demander l’avis à Paul et Jean, joue ses Salvinis, un fasciste pur crin. N’est-on pas en train d’immoler la démocratie avant terme? Elle est en train de rendre l’âme, tout le monde le sait, mais les médecins qui se trouvent à son chevet, sont des pleutres, au meilleur des cas des lavettes. Pardon, je ne peux qu’exprimer mon dégoût. Je ne sais pas trop ce que les enseignants pourront dire ce matin à leurs élèves, ceux qui les motivent à montrer un peu de caractère. Ils peuvent jeter à la poubelle tout le lot des bonnes recommandations qu’on prodige aux jeunes, un bourrage de crâne insupportable qu’on leur fait subir au nom de la morale. Je leur dirais la chose suivante : Quoique vous fassiez, il n’y a qu’une chose qui compte, c’est la couardise. La meilleure manière d’y arriver, c’est de vous conduire comme une chienne en chaleur. Votre savoir ? Il ne sert pas à grand-chose ! Et votre volonté d’y arriver ? C’est plutôt une entrave à votre putain de vie. Prenez l’exemple de Hans-Georg Maassen. Ce n’est que le toupet qui compte, tout le reste n’est que du bla-bla. Weiterlesen

Emmanuel Macron et Agnès Buzyn doivent présenter aujourd’hui les grandes lignes du plan santé. Il est question d’éliminer le numerus clausus, de faire en sorte qu’il y ait des médecins salariés dans les régions en manque de praticiens, créer 4000 postes d’assistants médicaux. 400 millions supplémentaires seront affectés en 2019 à ces projets. Il est grand temps de permettre à plus de jeunes à avoir accès aux études. Ce ne sont pas les bonnes notes scolaires qui sont une garantie de qualité, loin de là. Un médecin très au fait théoriquement, mais ne possédant pas d’empathie, ne peut que nuire. Il faut que l’accès aux patients soit amélioré. Ma fille, comme comédienne, est engagée régulièrement par le CHU « La Charité » de Berlin, un centre universitaire de renommée mondiale, pour jouer le rôle de malades atteints de différents maux. Le but est le suivant : Les étudiants et des praticiens en formation continue, ont le devoir de découvrir les pathologies en posant les bonnes questions. Le but est de s’exercer afin que des liens se créent. Le comportement psychologique du futur médecin est prioritaire. Il est ainsi possible de savoir, si les critères humains sont atteints. Ces séances ont beaucoup de poids dans le cursus universitaire. Des tests ayant pour but de jauger les compétences affectives des candidats. La deuxième initiative présidentielle prévoit que les centres hospitaliers sis dans des régions en manque de cabinets, puissent envoyer des médecins salariés sur le terrain. Un exemple : Le conseil départemental de Saône-et-Loire a engagé il y a peu une trentaine de médecins pour occuper des cabinets médicaux en déshérence. La preuve, qu’indépendamment du libéralisme accordé aux thérapeute, l’État doit assurer un service égal dans toutes les régions. Weiterlesen

Je veux parler de la police municipale lorsqu’elle n’est pas armée. Voici un fait afin de comprendre ce qui se passe concrètement. Dans notre résidence, dans le département de l’Ain, qui se trouve à deux pas de Genève, un canton où la criminalité est des plus fortes, nous avons « régulièrement  la visite » de jeunes délinquants. Probablement souvent des junkies en manque de came. Il y a peu, deux d’entre-eux ont réussi a s’introduire dans le garage sis sous notre appartement. Une de nos meilleures amies, qui habite à côté, a donné alarme à la police, qui lui a fait comprendre, qu’elle était totalement dépassée. « Vous pouvez déposer plainte, mais cela ne servira pas grand-chose ! Néanmoins nous enverrons deux de nos collègues !» Le bruit devint de plus en intense. Les voleurs savaient probablement qu’ils n’avaient rien à craindre et semblaient vouloir se défouler. Notre amie, qui a du courage à revendre, est descendue au garage avec une batte de base-ball. Les deux intrus ne s’attendaient pas à une telle rencontre et ont pris leurs jambes à leur cou. Les agents municipaux, qui étaient arrivés entre temps, essayèrent bien de les chercher, mais ils n’avaient guère d’illusions. « Que voulez-vous que nous fassions ? Nous ne sommes pas armés ! » Je me permets humblement de me poser la question, à quoi bon financer de nos deniers une police qui sert strictement à rien d’autre que de dresser des PV en cas de faux stationnement ? Weiterlesen

Lieber Pierre,

Glaube und Irrglaube, Wahrheit und Durchsetzung der Wahrheiten. Weiß der Bürger und Wähler eigentlich überhaupt noch, worum es tatsächlich geht? Oder wer nun mit wem oder ohne wen wohin geht? Und weiß der Wähler eigentlich, was er wirklich wählt und ob er überhaupt noch eine Rolle spielt? Ist es nicht die Verunsicherung der Aussagen, der ständige Wechsel zwischen Tatsachen und Tatsachen-Verschleierung? Unausgesprochene Worte, die die Angstmacherei durch die Medien der letzten Jahre begleiten? Um was geht es denn eigentlich? Also, dass es wie immer um Macht (Ohnmacht) und strategisch gezielt eingesetzte Vorteile der Einzelnen geht, dürfte klar sein. Aber ist auch klar, was im allgemeinen Fokus steht und wohin die Wurzeln wuchern? Ist es nicht so, dass der rechtsradikale Ausdruck schwerpunktmäßig im Osten der Republik auftaucht und auch der sächsische Ministerpräsident Kretschmer falsch behauptet, es habe gar keinen Mob gegeben? Und nun der Horst, der Herr Seehofer, der sich da so einbringt und seine eindeutige Linie verfolgt? Tja, und der Verfassungsschutzpräsident Herr Maaßen mischt sich nun auch unter die Gruppe der Zweifler, dass es überhaupt irgendwie alles so gar nicht richtig sei mit dem Video auf Chemnitz´ Straßen und.. naja, so schlimm ist es doch gar nicht gewesen? Hach, wir wären doch ein Schelm, würden wir da nicht irgendwelche Verbindungen wittern. Martin Schulz war nun einer derjenigen, der einen groben Klotz auf einen groben Keil setzen will und einmal klar aussprach, was Sache ist. Dennoch erkennen viele nicht, dass der Virus bereits um sich greift und schon seinen kranken Samen gesät hat. Die AFD will unser System von innen aushöhlen, so scheint es und dahinter steckt das System, die Bürger und Wähler an den Aussagen der anderen zweifeln zu lassen. Kernaussagen werden verdreht und elementare Ereignisse schlichtweg verleugnet. So werden die Menschen mehr und mehr verunsichert, die Ängste steigen und die Wähler wissen gar nicht mehr, was los ist. Das Vertrauen in Maaßen und den Verfassungsschutz ist ebenso platt gewalzt wie der Glaube an eine ordentliche Politik, oder nicht? Erfreulich in diesem Zusammenhang ist das neueste Politbarometer, in dem die ADF und die CSU deutlich an Stimmen verloren haben und Herr Seehofer ganz nach hinten gerutscht ist. Na hoffen wir, dass die Wähler diese Infiltrierung sehen und auch den eindeutigen Angriff auf unsere Demokratie bemerken. Das alles, was geschieht, ist ein direkter Angriff auf die demokratische Ordnung! Was nun dringend notwendig ist, wäre nicht nur eine sofortige Entlassung des Herrn Maaßen sondern eine Rundum-Erneuerung des Verfassungsschutzes. SPD und FDP fordern eine sofortige Entlassung Maaßens, Horst Seehofer allerdings spricht ihm sein Vertrauen aus. Warum er sich hinter Maaßen stellt? Nun, die Antwort kennen sie bestimmt, so schwer ist das ja nicht. Und denken sie immer daran, dass jeglicher Angriff einer Partei auf unser demokratisches Wertesystem auch ein direkter Angriff auf ihre persönliche Freiheit ist.

Lieber Pierre, Politik war irgendwie schon immer ein schmutziges Geschäft, nicht wahr?

 

Petra

© Petra M. Jansen

 

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Der türkische Präsident Recep Erdogan scheint sich mit „der Mutter und dem Vater allen Übels“ mittlerweile wieder anzufreunden. Kurz vor ihrer Sitzung attackierte Erdogan die türkische Notenbank scharf – ohne Erfolg. Diese hob den Leitzins kräftig an, um satte 6,25 Prozentpunkte. Das ist der stärkste Anstieg in der Ära Erdogan, die nunmehr bereits 15 Jahre andauert. Künftig liegt der Sclüsselsatz für die Versorgung der Geschäftsbanken bei 24 Prozent.

Ökonomen hatten lediglich mit einer Anhebung von 17,75 auf 22 Prozent gerechnet. Die Türkei hat nunmehr die zweithöchsten Leitzinsen der Welt. Nur Argentinien hat mit 60 Prozent höhere Sätze.

Die Märkte reagierten postwendend. Die türkische Lira schoss vorübergehend um rund acht Prozent nach oben. Zwischenzeitlich notierte der Dollar bei 6,01 Lira. Vor der Notenbankentscheidung mussten noch 6,56 Lira für einen Dollar bezahlt werden. Höhere Zinsen wirken wie ein Aphrodisiakum für Währungen, weil mehr Investoren ihr Geld dort anlegen.

Ifo-Chef Clemens Fuest kritisiert die Rolle Erdogans. Dieser hätte mit seiner Entscheidung, die Leitzinsen nicht anzuheben, weiter Vertrauen verloren und Investoren abschreckt. Diese bräuchte die Türkei aber, um die Währung zu stabilisieren. „Es geht gar nicht mehr darum, den entstandenen Schaden wieder zu beheben, das ist schon jetzt nicht mehr möglich“, so Fuest Anfang des Monats (SPON). Ein kontrollierter Konjunkturabschwung wäre noch das Beste, was der Türkei passieren könnte. Erdogan muss sich entscheiden: beherrschbare Rezession oder unkontrollierter Kollaps.

Es ist schon etwas befremdlich, wenn sich der Staats- und Regierungschef eines Landes auch noch zum Chef des Staatsfonds macht. Erst vergangenes Jahr hat die türkische Regierung staatliche Firmenanteile in Höhe von Dutzenden von Milliarden US-Dollar an einen Staatsfonds übertragen. Das Ziel: Milliardenkredite für die großen Infrastrukturprojekte in der Türkei vergeben — ohne dafür Zinsen zu verlangen. Erdogan hat nun das komplette Management der Notenbank ersetzt — und den Chefposten selbst übernommen (businessinsider.de).

Erdogan betonte vor der Sitzung der Notenbank, diese sei zwar unabhängig. Er warf den Währungshütern aber auch vor, für die hohe Inflation verantwortlich zu sein. An deren Adresse gerichtet sagte er vor Kleinunternehmern in Ankara, die Inflation sei das Ergebnis des falschen Handelns der Währungshüter. Und wer zahle den Preis dafür? Das Volk und die Kleinunternehmer (manager-magazin.de).

Als weitere Maßnahme gegen die Währungskrise entschied Erdogan zudem, dass Geschäftsverträge zwischen in der Türkei lebenden Menschen nur noch in türkischer Lira und nicht mehr in Fremdwährungen wie Euro oder Dollar abgeschlossen werden dürfen.

Der vorgestern veröffentlichte Erlass legt fest, dass diese Verträge innerhalb von 30 Tagen auf Lira umgestellt werden müssen.

Das betrifft unter anderem Immobilienverkäufe und Mieten. Gerade in der Metropole Istanbul und in Touristengebieten werden Wohnungen häufig in Euro oder Dollar verkauft oder vermietet. Von der Maßnahme sind aber auch Verträge aus dem Transport und Finanzdienstleistungen betroffen.

Die Zinserhöhung könnte Erdogan innenpolitisch Stimmen kosten. Zwar schafft er es bisher mit den zu 90 Prozent auf Linie gebrachten türkischen Medien, seinen Wählern einzureden, allein die USA seien schuld am Verfall der Lira. Doch selbst bei vielen konservativen Türken dürften zunehmend Zweifel aufkommen.

24 Prozent Leitzins bedeutet für Verbraucher, dass sie erstens kaum noch Kredite bei Banken aufnehmen können und zweitens die Verlängerung bestehender Kredite extrem teuer wird. Auch viele mittelständische Unternehmen dürften in nächster Zeit größere Probleme bekommen, Schulden zu bedienen und Gehälter zu bezahlen.

Zu der Misere kommt die Zinspolitik der US-Notenbank Fed. Investoren legen aufgrund gestiegener Zinsen ihre Gelder lieber in den sicheren USA an, als in Schwellenländern wie der Türkei. Das sind keine guten Aussichten für Erdogan.

Was bleibt, ist eine relativ robuste türkische Wirtschaft und der Vorteil, dass eine gefallene Lira die Exporte ankurbelt. Kopfschmerzen dürften dem türkischen Staatspräsidenten insbesondere Lokalwahlen im Frühjahr in Istanbul, Ankara und Izmir bereiten. Dort könnte er die Quittung für seine wenig aussichtsreiche Wirtschaftspolitik bekommen. Warten wir´s ab …

Et oui, quand les rapports personnels entre deux personnes sont tendus au point, où la haine fait place à la pondération, il serait mieux de se séparer au plus vite. C’est le cas de Horst Seehofer envers Angela Merkel, qu’il déteste de tous ses pores, car elle lui est de loin supérieure. Ce petit baron, chef de la CSU, ne l’atteint même pas jusqu’à la cheville et par dépit fait tout pour lui causer du tort. Il n’hésite pas de déclencher une crise gouvernementale. En lui envoyant des flèches, il a déjà amené le gouvernement de coalition au bord du précipice cet été en essayant de la faire du chanter. Le tout en ce qui concerne la politique migratoire. Malgré ses attaques, il a lamentablement échoué. La deuxième tentative a lieu actuellement. Lorsque l’AfD a défilé avec les néonazis et les membres du Pegida, Horst Seehofer a déclaré, que s’il n’était pas ministre de l’intérieur, il aurait défilé avec tous ceux qui condamne la violence des migrants. Naturellement en soulignant qu’il est un démocrate. Quand Hans-Georg Maaßen, le chef du service secret intérieur, chargé de combattre toutes les dérives contre le droit constitutionnel, a déclaré qu’à Chemnitz il n’y avait pas eu de pogrom, que le tout avait été manipulé – ce qu’il a réfuté par la suite – son chef, le ministre le soutient. C’est une gifle contre Angela Merkel, qui a prétendu le contraire au vu d’une séquence vidéo, où des hooligans font la chasse à l’homme à un migrant. Malgré cette preuve accablante, Horst Seehofer a réitéré sa confiance à Maaßen. Si jusqu’à mardi ce haut fonctionnaire ne démissionne pas, le SPD envisage de quitter le gouvernement. Bravo Monsieur Seehofer ! Et tout ceci pour une question de ressentiments personnels. Weiterlesen