Le syndicat du livre de la CGT s’est désavoué lui-même en empêchant la publication des grands quotidiens de la presse. Seule l’Humanité était en mesure de faire tourner ses rotatives hier, parce qu’elle s’est pliée aux exigences du syndicat d’imprimer une déclaration de Philippe Martinez, concernant la loi du travail. Les organes ont refusé de se soumettre à un tel chantage, prétendant qu’il remettait en question la liberté de la presse. En tant qu’ancien militant syndical d’une organisation appelée à soutenir les journalistes, je m’élève d’une manière catégorique contre de tels agissements. Si une telle contrainte était venue du côté des patrons, je peux parfaitement m’imaginer, ce que cela aurait pu donner. Avec raison la CGT aurait fustigé une telle action en la traitant de censure. Ce qui s’est passé est un déni complet de notre raison d’être. Qui d’autre qu’un syndicat peut fustiger une telle restriction de notre liberté d’expression ? Ce sont les valeurs mêmes de la République qui sont bafouées. Je ne peux pas m’empêcher d’y trouver un relent de totalitarisme. Lorsqu’on sait comme les médias ont été traités sous le communisme, c’est un premier pas qui va dans une telle direction. Il ne se passe pas un jour sans répressions en ce qui concerne les journalistes. Ils sont soumis de plus en plus à des règles restrictives et faute de s’y plier, ils vont tout droit en prison, s’ils ne sont pas tués préalablement. Je citerais pour exemple la Turquie, la Hongrie, la Pologne et évidemment la Russie de Poutine. Un syndicat qui dit représenter l’ouverture et qui de surcroît à le devoir de soutenir des collègues en difficultés, ne peut pas agir de la sorte, peu importe le but recherché par une grève. Le mouvement inspiré entre autres par la CGT a perdu à mes yeux toute légitimité morale en faisant un tel chantage. Je ne sais pas quel démon l’a incité à agir ainsi. Ce qui s’est passé hier, est digne de la RDA et des autres démocraties populaires. Weiterlesen…

2014 wurde dieser Begriff vom ehrwürdigen Oxford English Dictionary geadelt und zusammen mit anderen Neuschöpfungen offiziell in den englischen Wortschatz aufgenommen.

Die taz spricht von einer „männlichen Unart“, auch DIE ZEIT widmet dem Phänomen: „Wenn Männer Frauen die Welt erklären“ einen Artikel. Als Erfinderin des Wortes gilt die amerikanische Autorin Rebecca Solnit, die 2008 in der Los Angeles Times den Essay „Men Explain Things to Me“ veröffentlicht hatte, aus dem ein weltweit erfolgreiches Sachbuch wurde.

Es bietet sich an zu hinterfragen, welche geschlechtsgebundenen Zuschreibungen von menschlichen Verhaltensweisen, Regungen und Bedürfnisse sich dahinter verbergen.

„Mansplaining“: Nur weil ein Mann etwas erklärt, ist es nicht gleich Mansplaining. Dazu gehört, dass der Mann eine Position als Autorität einnimmt, über die er inhaltlich nicht verfügt, sondern lediglich aufgrund seines Geschlechtes.

„Explaining“ (Besserwisserei) entlarvt sich bei genauerer Betrachtung als eine Bewältigungsstrategie von Menschen, die sich unterlegen, eventuell hilflos fühlen, und entfaltet sich dort, wo ein Mensch sich noch an sichersten fühlt und er/sie am ehesten mit Rückhalt rechnen kann. Da unterscheiden sich Männer und Frauen vom Verhalten her kaum. Lediglich die Schauplätze, bedingt durch immer noch tradierte Zuschreibungen von Geschlechterrollen, sind verschieden.

Männer erhalten (noch) den größeren Rückhalt in der Außenwelt, z.B. im Beruf, Frauen haben hingegen (noch) in der „Innenwelt“ das Sagen, in Heim und Familie, auch in der Emotionalität.

Hier ergeht es Männern nicht anders als Frauen in der Arbeitswelt. Warum schweigen Männer eigentlich? Frauen gegenüber, aber eben auch untereinander?

Männer haben im Bereich Emotionalität gegenüber Frauen ein Gefühl von Unterlegenheit ohne wirklich legitime Grundlage, fehlender Wertschätzung und daraus folgend ein Gefühl der Hilflosigkeit.

Wenn jedes Wort, das Man(n) sagt, falsch ist und man befürchten muss, seelische Prügel zu beziehen, dann schweigt man eben. Dann fallen die Prügel weniger kräftig aus. Oft besteht das Gefühl, absichtlich missverstanden zu werden. Jedes gesprochene Wort kommt dann auf die sogenannte „Goldwaage“. Gibt es hierfür eine Lösung? Männer schweigen oft, um sich selbst zu schützen.

Das Schweigen der Männer wird wohl noch zunehmen. Schließlich ist es das einzige, womit ein Mann sich heute noch schützen kann gegen jede Art von seelischer Grausamkeit. Wichtig ist, „richtiges Schweigen“ zu lernen. Ein Gefühl dafür zu entwickeln, wann man besser nichts sagt, man sich um des lieben Friedens willen zurückhält.

Ein junger Mann würde heute sonst ins offene Messer laufen. Dank der Emanzipation sind Mädchen heute darauf trainiert, den Gutgläubigen auszunutzen.

Ganz so eine Frau in einem Artikel der ZEIT: „Mir wurde klar, dass sie mich nicht als Gleiche unter Gleichen betrachten – sondern offenbar als ein junges Dummchen, dem Mann etwas erklären muss“. Die Frau sah sich mit einem Legitimationsproblem konfrontiert. Trotz formal höherer Hierarchieposition wurde ihr diese Stellung innerhalb der Gruppe nicht zugestanden.

Infolge eines Gesellschaftssystems geraten Männer und Frauen in Rollen, in denen sie keine Wertschätzung in ihrer Ganzheit mehr erfahren. Das führt zu den Gefühlen von fehlender Wertschätzung und von Hilflosigkeit in den Bereichen, die traditionell dem jeweils anderen Geschlecht zugeordnet werden. Emotionaler Ausgleich wird dann dort gesucht, wo ein Mensch sich sicherer und machtvoller fühlt.

Traditionell sind das bisher (noch) für Männer die Arbeitswelt, und für Frauen (noch) Heim, Familie und Emotionalität. Hier findet die erlebte Hilflosigkeit und fehlende Wertschätzung ihre Genugtuung im Explaining.

Jenes kommt aber auch unter Menschen gleichen Geschlechts vor, nämlich dort, wo das Empfinden fehlender Wertschätzung kompensiert werden soll.

Eine geschlechtsgebundene Zuordnung von Klugscheißerei, wie vorgefunden im Begriff „Mansplaining“, führt letztlich zu einer weiteren Runde im Karussell des Geschlechterkrieges. Man kann diesen weiterführen; man muss es aber nicht!

Manchmal reicht es, einfach die „Geschlechterbrille“ abzunehmen.

François Hollande ne veut pas passer pour un homme ayant cédé à la pression de la rue. C’est la raison pour laquelle il est à prévoir qu’il ne fera pas de compromis en ce qui concerne la loi El Khomri. S’il veut passer dans l’histoire comme un homme courageux, il ne peut pas agir autrement. Il est évident que cette attitude, aussi compréhensible soit-elle, divise la gauche, notamment à l’Assemblée nationale. Le groupe parlementaire du parti socialiste risque de se désintégrer. Ceci, une année avant l’échéance présidentielle, est du poison. C’est la raison pour laquelle les partisans de Martine Aubry restent étrangement clames. Comme on le sait, ils ont bien des réticences à accepter un texte qui pour eux est un coup de poignard concernant les salariés et les ouvriers. Mais si la maire de Lille frondait, elle risquerait de démonter encore plus le Président. Elle ne le fera pas voulant ainsi éviter que Manuel Valls prenne encore plus les rennes entre ses mains. Pour la gauche du parti cela serait pire. D’où son attentisme. La loi va passer au Sénat, où la majorité est de droite. Il est à prévoir qu’il y aura des amendements qui pourront dénaturer le texte actuel. Ce sera à la chambre des députés de reprendre le flambeau. Quoiqu’il arrive nous nous trouvons dans une logique d’autodestruction. Je ne suis pas enclin de critiquer un projet de loi, qui dans sa nature est essentielle pour le pays. Gouverner ne consiste pas à avaler toutes les couleuvres qui se trouve sur le chemin. Au contraire. Il faut être en mesure de nager contre le courant, si c’est dans l’intérêt de la France. C’est ce qui se passe actuellement. Une réforme profonde des conditions de travail est nécessaire afin de faire redémarrer l’économie. Il est difficile pour les salariés de comprendre une telle démarche. Leur dire qu’il faut se sacrifier n’est pas une mesure bien populaire, au contraire. Mais tout passera par là. Weiterlesen…

Qu’on me comprenne bien, je suis un vieux syndicaliste et je ne peux pas admettre ce qui se passe maintenant. La CGT n’y va pas par quatre chemins. Avec l’occupation des raffineries de pétrole et des centrales nucléaires, elle veut forcer le gouvernement à céder en ce qui concerne la loi du travail. Contrairement aux autres organisations salariales, elle veut obtenir le retrait pur et simple de ce projet de loi. La CGT semble être complètement insensible en ce qui concerne la situation sur le marché du travail. Elle sait bien qu’en agissant de la sorte elle cause un tort considérable à l’économie. Ne recherche-t-elle pas à redorer son blason aux dépends des plus pauvres. N’est-ce pas une gifle pour les chômeurs ? Les syndicats qui ont négocié jusqu’à présent ont obtenu des amendements. Ils ont prouvé qu’il était parfaitement possible de discuter! Ces dernières années cela n’allait pas trop bien du côté des syndicats. J’ai l’impression que la CGT espère ainsi se donner un air de jeunesse. Elle ignore complètement l’intérêt général qui constituerait de revoir complètement toute la législation du travail. Elle n’est plus d’actualité dans le contexte général. Ce qui se passe maintenant coûtera cher à la gauche et en particulier aux syndicats. Il n’y a qu’à revoir ce qui s’est passé à l’avènement de Madame Tatscher. Par un agissement radical, elle a réussi à abattre les organisation syndicale. Ce risque est omniprésent à l’heure où j’écris cet article. Il ne fait pas doutes que ces actions pousseront bien de citoyen à aller voter Le Pen. Il se passe le même phénomène qu’à l’époque de Weimar. La gauche, dans une période où il était primordial de s’entendre, rua dans ses propres rancards, rendant ainsi possible l’avènement d’Adolf Hitler. Je sais qu’avec des si, ils serait possible de mettre Paris en bouteille. Toute passivité de notre côté, laisse la place libre aux populistes. Weiterlesen…

Nachdem die Hochschulen die letzten zehn Jahre hindurch bei der Gestaltung von Studiengängen durch Akkreditierungsagenturen gegängelt wurden, gilt seit der Kritik des Bundesverfassungs-gerichts an der Akkreditierungspraxis unter den Wissenschaftsministern das Motto „Kommando zurück!“.

Aber wie viel Weisheit kann man hier bei der Gestaltung der Studiengänge erwarten?

Angesichts der heftigen Kritik an der Bologna-Reform haben die Wissenschaftsminister in den letzten zehn, zwölf Jahren immer darauf verwiesen, dass die Grundidee der Bologna-Reform hervorragend gewesen sei, dass es aber an der Umsetzung in den Hochschulen gehapert habe. Die Ideen des Reformkonzepts seien in allzu rigider Weise umgesetzt worden.

Ein erster Punkt, an dem die Hochschulen die Bologna-Vorgaben zu rigide umgesetzt haben, ist die detailgenaue Vorgabe von Studieninhalten. Die Verschulung des Studiums und die Tendenz zum „Bulimie-Lernen“ ist in der Grundstruktur von Bologna angelegt. Mit der Einführung von Zeiteinheiten als Berechnungsgrundlage für die Studienganggestaltung – den sogenannten ECTS-Punkten – und dem Zwang, für jedes Modul detaillierte Lernziele zu definieren, wurden die Dozenten angehalten, jede Lernstunde eines Studenten vorauszuplanen. Aber die Freiräume, die trotz dieser Vorgaben noch möglich gewesen wären, wurden an vielen Hochschulen nicht genutzt.

Ein zweiter Punkt, an dem die Professoren eine deutliche Tendenz zur Übererfüllung der Bologna-Vorgaben zeigen, betrifft die Anzahl der Prüfungen je Semester. Schon die Einhaltung der „ländergemeinsamen Strukturvorgaben für die Akkreditierung von Bachelor- und Masterstudiengängen“ führt zu einer erheblichen Zunahme von Prüfungen. Weil nach diesen Vorgaben jedes Modul mit einer Prüfung abgeschlossen werden muss, ergeben sich bei kleinen Modulgrößen automatisch fünf oder sechs Prüfungen, die Studierende per Semester ablegen müssen. Das war für Fächer wie unter anderem Betriebswirtschaftslehre, die vorrangig über Klausuren prüfen, nicht problematisch. Für andere Fächer wie Geschichtswissenschaft, Philosophie oder Soziologie war die Prüfungsflut jedoch verheerend. Weil es in letzteren unmöglich ist, je Semester sechs Hausarbeiten zu schreiben, wurde vielfach auf didaktisch weniger geeignete Prüfungsformen wie Multiple-Choice-Klausuren oder Referate zurückgegriffen.

Der dritte Punkt, an dem die Kultusministerkonferenz eingreifen will, ist die Frage, welche Noten für die Ausstellung von Bachelorzeugnissen relevant sind. Die Bologna-Erklärung der europäischen Wissenschaftsminister sah keineswegs vor, dass jedes Modul zu benoten und jede Note für das Abschlusszeugnis relevant ist. An den meisten Hochschulen beschlossen die Fakultäten jedoch, dass bereits die Noten der ersten Semester in das Abschlusszeugnis eingehen sollten.

Würde man dieses Benotungsmodell auf Schulen übertragen, bedeutete das, dass die Noten der fünften Klasse mit ins Abiturzeugnis eingehen und deshalb eine Drei in Deutsch in der fünften Klasse darüber mitentscheidet, ob jemand später Medizin studieren kann oder nicht. Der paradoxe Effekt dieser Benotungspraxis ist nicht zu übersehen. Teils wurde die Bedeutung der Bachelorarbeit so weit herabgesetzt, dass die Note dieser früher als akademisches Gesellenstück geltenden Arbeit genauso viel zählt wie die Note eines mündlichen Gruppenreferats. Das wollen die Wissenschaftsminister ändern!

Die Frage ist, ob Professoren überhaupt ein Interesse hatten, Studiengänge durchzukonzipieren. Hochschullehrer seien – so ein Vorurteil – durch ihre Forschungsarbeit absorbiert, könnten mitunter keine „ausreichende Kreativität“ und „intellektuelle Energie“ auf die Gestaltung vernünftiger Bachelorstudiengänge verwenden. Vor der Bologna-Reform waren die gleichen Professoren allerdings in der Lage, eine Reihe von ganz manierlichen Magister- oder Diplomstudiengängen zu bieten, wo sie jetzt einen Studiengang nach dem anderen in den Sand setzten.

Der Grund für die Fehlentwicklungen ist nicht, dass Hochschullehrer zu unengagiert für die Planung von Studiengängen sind, sondern dass diese unter Bologna-Bedingungen an selbst-produzierter Komplexität erstickt. Das Missverständnis der Wissenschaftsminister liegt darin, dass sie das Problem in den Detailstrukturen zu finden glauben und durch Nachjustierung im Detail zu beheben suchen, während in Wahrheit der Fehler im ECTS-Systems selbst steckt.

Nur die Abschaffung der ECTS-Punkte würde wieder eine Freiheit schaffen, mit der sinnvoll über Einzelfragen wissenschaftlich diskutiert werden kann.

Alexander Van der Bellen l’emporte d’une très courte tête. Il est le nouveau président de l’Autriche. Ce sera donc un vert indépendant qui aura la lourde tâche de réconcilier un peuple divisé en deux camps. Norbert Hofer, le candidat du FPÖ, le parti xénophobe, a reconnu sa défaite. Mais un arrière-goût très amer restera. Près de la moitié de la population n’a pas hésité à plébisciter un mouvement d’extrême-droite, où pas mal de nostalgiques du 3ême Reich y trouvent leur refuge. C’est un triomphe qui laissera des traces indélébiles. Ceci d’autant plus que partout en Europe de telles tendances sont perceptibles. Le fascisme retrouve-t-il ainsi sa légitimité ? On serait enclin de le croire. La question qui se pose maintenant est de savoir comment agir contre une telle montée brune ? Ce n’est probablement pas en isolant de tels mouvements, qu’il sera possible d’être efficace. Le devoir des partis démocratiques, sera de présenter des programmes courageux, de partir en croisade contre le déclin social d’une partie des peuples. De trouver des leaders pouvant enthousiasmer les foules. Il est impératif de s’exprimer dans un langage plus offensif. Attaquer le populisme est une chose, se redéfinir une autre. C’est-ce qui doit se faire, en particulier au sein de la gauche démocratique. Je ne pense pas que seulement le raz-le-bol puisse expliquer un tel succès des agitateurs extrémistes, qui tout au moins verbalement, veulent exclure tous ceux qui ne sont pas dociles. Il est évident que leur tendance est de restreindre les libertés individuelles, d’agir contre l’Europe, de fermer les frontières et d’agiter le drapeau nationaliste. Des perspectives sombres qui risquent de plonger le continent dans une instabilité constante. Elle peut générer la haine et en fin de compte des conflits armés. Certains me taxeront de défaitiste, mais peuvent-ils prouver le contraire ? Weiterlesen…

Le compte-rendu de l’intervention de Nicolas Sarkozy hier sur TF1 incite à la réflexion. Il met pas sans raisons au pilori le système des grandes coalitions, comme elles existent en Autriche et en Allemagne. Dans ces deux pays nous avons affaire à une opposition tronquée, qui du point de vue parlementaire, n’a pour ainsi dire plus droit à la parole. Cela revient à dire que les gouvernements concernés peuvent faire la pluie et le beau temps. À ce point de vue, je partage ses critiques. Pourquoi ? Parce que les politiques des membres de la coalition se sont adaptées l’une par rapport à l’autre. On veut éviter toutes contradictions et pour y arriver, on se met d’accord sur un minimum de réformes. Pour les citoyens un sentiment de frustration, car il n’y a plus de débats et en fin de compte plus d’alternatives. Et que fait-il dans un tel cas ? Il cherche refuge auprès des édiles des extrêmes, que ce soit à droite ou à gauche. Le résultat de cette situation, est le triomphe du populisme, aussi nauséabond soit-il. Mais comme démocrate, je ne peux pas ignorer les résultats des urnes. Si aucune majorité autre qu’une grande coalition est possible, il faut bien s’y rabatte. En ce qui concerne l’Allemagne, je ne peux pas suivre complètement les critiques du chef du PR. Le cabinet Merkel-Gabriel a effectué de grandes réformes et les a mises en place. Même si les adhérents des deux partis le répètent inlassablement, ces nouvelles ne passent pas auprès du grand-public. Il ne voit qu’au bout de son nez et réagit comme on peut se l’attendre d’une personne qui a peur. La presse a beau répéter que l’avènement au pouvoir des extrémistes pourrait avoir des retombées plus que négatives, il réagit comme un citoyen aillant raz-le-bol. Ce ne sont pas forcément les idées qui le guident aux extrêmes, plutôt les personnalités. Weiterlesen…

Ghanas Hauptstadt Accra: Hier liegt Westafrikas größte Müllhalde für Elektroschrott. Die riesige ölig-verdreckte, stinkende Lagune ist gebrandmarkt als „Toxic City“, einer der giftigsten Orte der Welt. Überall brennen alte Elektrogeräte und andere Abfälle: Kabel, Kühltruhen, Drucker, Computer, Autoreifen. Grellgrüne Flammen – dicker, schwarzer Qualm steigt auf. Schwefel beißt in den Augen, das Atmen fällt schwer.
Überall sind Kinder und Jugendliche damit beschäftigt, den Schrott auszuschlachten. Sie schmelzen Kabel und Platinen, wollen an das darin verarbeitete Metall: Kupfer, Aluminium, Zinn.
Manche ziehen einen Magneten hinter sich her – daran bleiben immer ein paar Metallteile haften. Die kann man bei den Händlern verkaufen.

Was Kinder hier verdienen, geben sie ihren Eltern zur Finanzierung des Schulgeldes und der Bücher für die Schule.

An guten Tagen kann man zwei Cedi für den Metallschrott, nicht einmal einen Euro, machen. Die Arme und Beine der hauptsächlich Jugendlichen sind von Glas und scharfen Metallkanten zerschnitten, die Wunden entzündet. Viele klagen über Kopfschmerzen.
Wie giftig und krebserregend die Dämpfe tatsächlich sind, die sie jeden Tag einatmen, weiß niemand. Seit einem guten Jahrzehnt gibt es die Müllhalde in Agbogbloshie, um das Gelände herum hat sich eine ganze Stadt von Läden entwickelt, in denen alte Elektrogeräte gehandelt werden.

Die Deponie ist für viele ein Arbeitsplatz. Gefährlich, gesundheitsschädlich – aber es ist ein Arbeitsplatz, sie verdienen hier mühsam Geld. 6.000 bis 10.000 Menschen arbeiten in diesem Geschäft mit Müll und Elektroschrott, sagen Schätzungen. Auch wenn das alles ohne Genehmigung läuft – diese Leute erbringen auch viele wichtige Dienstleistungen. In den Stadtteilen, in denen kein Müll gesammelt wird, kommt man hierher. Man füllt gewissermaßen eine Lücke. Wenn man die Deponie Agbogbloshie schlösse, müsste man für die Leute eine Alternative finden.
Hinter der Deponie ist ein ganzer Stadtteil entstanden, ein Slum. Kleine Geschäfte, fliegende Händler, Imbissbuden – sie alle leben indirekt von der Deponie. Und sie haben wütend protestiert, als ein Teil des Slums abgerissen wurde. Sie wissen nicht wohin, es gibt kein Angebot für ihre Umsiedlung. Sie würden auch protestieren, wenn die Deponie Agbogbloshie wirklich einfach dicht gemacht werden sollte.
Rund um Agbogbloshie ist ein Netz von Geschäften gewachsen, in denen pfiffige Techniker den Elektroschrott ausschlachten. Und daraus neue Produkte bauen.
Für Umwelt-Aktivisten ist Agbogbloshie ein Ort des Horrors, eine offene Wunde in Ghanas Hauptstadt Accra. Und er macht den Westen, die Industrienationen, zu einem wesentlichen Teil dafür verantwortlich, dass Agbogbloshie existiert. Der Vorwurf lautet: „Die Industrieländer kippen hier ab, was sie selbst zuhause nicht haben wollen!“
Das Baseler Übereinkommen, das auch Deutschland unterschrieben hat, verbietet den Export von technischem Schrott aus Europa. Doch Recycling nach EU-Standards ist teuer, das Geschäft mit Second-Hand-Ware aus der sogenannten Ersten Welt in Afrika dagegen lukrativ. Ob die Geräte, die nach Afrika verschifft werden, auch tatsächlich funktionieren, spielt für rücksichtslose Händler keine Rolle: In den Häfen in Europa würden die Geräte kaum getestet und kontrolliert, außerdem halten am Hafen von Accra korrupte Zollbeamte gerne die Hand auf, um den Schrott durchzuwinken.
Wer für diese wilde Müll-Deponie letztlich verantwortlich ist, lässt sich nicht endgültig klären. Das Umweltministerium von Ghana? Die Verwaltung der Hauptstadt Accra?

Es gibt kein Register dessen, was hier abgeladen wird. Es gibt auch keine Vorsorge gegen Umweltschäden. Schwermetalle, giftige Dämpfe, chemisch belastete Flüssigkeiten – all das hat niemand im Griff. Bennet Akuffo von der ghanaischen Umweltorganisation Green Advocacy Ghana hat mit einem Experten-Team Blei- und Kadmium-Werte im Blut von Menschen gemessen, die auf der Müllhalde von Agbogbloshie arbeiten. Die Werte sind hoch!