L’assassinat de Jo Cox, la députée travailliste, en pleine rue, me touche tout particulièrement. Une jeune maman de deux enfants a été poignardée et abattue par des coups de feu, car elle était contre le brexit. Et ceci en Angleterre, le berceau de la démocratie et du fair-play, si on exclut l’agissement des hooligans à Marseille ou ailleurs. Malheureusement ce crime ne détonne pas si on considère ce qui se passe actuellement dans le monde. Les nouvelles sont de plus en plus alarmantes et les citoyens vulnérables car ils ont peur. Ils croient qu’en se réfugiant sous la bannière du populisme, ils pourront sauver leur peau. Le meurtre de Birstall entre dans cette catégorie. Une grande partie de la population croit qu’en s’isolant il sera plus facile de sortir de leur imbroglio. Les symptômes d’une telle attitude, sont l’exclusion des étrangers, des homosexuelles, de tous ceux qui refusent d’accepter le conformisme. Le racisme est au rendez-vous et plus perfide que jamais. Le brexit entre dans cette catégorie, celle d’un patriotisme erroné. Je pense malheureusement que la croisade des têtes de bois ne s’arrêtera pas là. Lorsque Recep Erdoğan prétend que les députés d’origine turque en Allemagne ont un sang souillé, car ils ont voté pour une résolution condamnant le génocide arménien, il incite ses compatriotes à commettre l’irrémédiable. Les représentants du peuple sont menacés de mort et sont sous surveillance policière. Cela voudrait dire que le crime est à nouveau au rendez-vous pour intimider les démocrates. Il n’en va pas autrement avec le meurtre de Jo Cox. C’est une menace non-dissimulée pour tous ceux qui refusent que la Grand-Bretagne quitte l’UE. Je ne sais pas comment réagiront les électeurs. Mais le fait est, que la libre pensée est aussi remise en question outre-manche. Les débats pour ou contre le brexit ont été d’une violence rare. L’obscurantisme est partout présent. On fait parler les tripes au lieu de mettre sa matière grise à contribution. Et ceci en oubliant que le fossé qui se creuse actuellement sera de plus en plus profond, que la haine gagnera du terrain. Weiterlesen
Helvexit
Ein weiteres Kunstwort, gerade erst kreiert. Nein, keine Angst, kein weiteres Indiz, dass die Europäische Union (EU) zusammenbricht! Sind es Vorgänge einer Untergangsstimmung in der Schweiz?! Was viele nicht wussten: Die Schweiz hatte einmal ein Beitrittsgesuch zur EU gestellt.
Nach dem Nationalrat hat jetzt auch der Ständerat den Rückzug des Beitrittsgesuchs von 1992 beschlossen: Ein historischer Entscheid, aber ohne Folgen!
Der Ständerat hat Mitte Juni mit 27 zu 13 Stimmen und zwei Enthaltungen einer Motion von SVP-Nationalrat Reimann zugestimmt, die den Bundesrat auffordert, das EU-Beitrittsgesuch von 1992 zurückzuziehen. Der Nationalrat hatte bereits im März in diesem Sinne entschieden, mit 126 zu 46 Stimmen bei 18 Enthaltungen.
Wie zieht man 24-jähriges Beitrittsgesuch zurück, das in einem Brüsseler Keller in einem Archiv lagert? Der Bundesrat werde der EU mitteilen, das Gesuch sei „als zurückgezogen zu betrachten“, sagt Außenminister Burkhalter.
Wie auch in der großen Kammer wehrte sich der FDP-Bundesrat nicht gegen die Motion, die zwar nutzlos, aber auch nicht schädlich sei. Die EU wisse, dass das Gesuch der damaligen Europäischen Wirtschaftsgemeinschaft (EWG) galt und mittlerweile gegenstandslos sei.
Kein Redner maß dem im Mai 1992 unterzeichneten Schriftstück einen besonderen Wert bei. Die Meinungen, wie mit „nutzlosen“, „politisch inexistenten“ und rein „symbolischen“ diplomatischen Dokumenten umzugehen sei, gingen aber – wie so oft in früheren Debatten – weit auseinander.
Keller-Sutter (fdp.) plädierte für einen Rückzug des Gesuchs. Das bringe zwar keinen praktischen Vorteil, aber auch keinen Nachteil. Dafür könne die Schweiz einen Schlussstrich ziehen unter dieses historische Thema und sich den Herausforderungen der Zukunft widmen. Das Volk von der Notwendigkeit eines institutionellen Rahmenabkommens zu überzeugen, während das Beitrittsgesuch in den Köpfen immer noch präsent sei, könnte schwierig werden.
Thomas Minder (parteilos) wollte das Thema kurz und schmerzlos beenden, zumal nur heute nur noch „ein paar Wahnsinnige“ der EU beitreten würden. Es gelte, „reinen Tisch“ zu machen, so ein anderer Abgeordneter. Island hat den Mut gehabt und das Beitrittsgesuch zurückgezogen, deshalb sei kein Vulkan ausgebrochen. Man verspricht sich von der Motion, dass sie zu einem besseren atmosphärischen Gleichgewicht der Schweizer Politik beitrage.
Andere Abgeordnete finden die ganze Diskussion, die schon oft geführt wurde, mehr als „ein bisschen lächerlich“. Es sei nicht sehr intelligent, immer wieder darüber zu diskutieren. Die Anregung einiger Parlamentarier, der EU anstelle eines Rückzugs eine differenzierte Erklärung zukommen zu lassen, ist von der Kommission nicht aufgenommen worden.
Die Gegner der Motion argumentierten, dass die Schweiz gar keine Beitrittskandidatin sei und sich mit einer Erklärung zum Gesuch vom 1992 im besten Falle lächerlich mache. Den Vergleich mit dem zurückgezogenen Beitrittsgesuch Islands hält der Rückzug der Schweiz nicht Stand. Im Unterschied zur Schweiz hat Island noch mit der EU verhandelt, als dessen Antrag zurückgezogen wurde.
SP-Präsident Levrat hat keine keine Lust mehr „auf solche Übungen“.
Was tut man nicht alles, um „reinen Tisch“ zu machen?! Blick nach Deutschland: Der dortige Landtag will Hessens Verfassung nach 70 Jahren entstauben. Was in einer neuen Verfassung unter anderem keinen Platz mehr haben soll: die Todesstrafe. Bis heute steht sie im Artikel 21. Praktisch ist das egal, das Grundgesetz schließt sie aus: Bundesrecht bricht Landesrecht! Doch die Politiker wollen die Todesstrafe endlich aus dem hessischen Text tilgen.
Ab und zu lassen sich symbolische Akte nicht vermeiden!
Et si on parlait foot ?
Il y en a marre de parler toujours de la situation politique qui ne se trouve pas au beau fixe. Que ce soit l’islamisme, le brexit ou la loi du travail, le monde semble être en ébullition. L’Euro 2016 vient à propos. Une manière de se changer les idées et ceci malgré les échauffourées dues à des supporteurs casseurs. Ce qui me saute aux yeux est le fait que des équipes qui sur le papier ne valent pas grand chose, ne se font pas dépecer par plus forts qu’elles. Que ce soit les islandais ou les albanais, elles se battent avec bravoure contre une réputation toute faite. Il est rassurant de voir à quel point elles se défendent et défient les molosses. Elles trouvent les moyens de faire trembler toutes les formations qui devraient se trouver à l’apogée. Une leçon magistrale pour tous ceux qui se complaisent dans la fatalité. Il en est de même dans la vie professionnelle ou dans la famille. Ce ne sont pas toujours ceux qui occupent le devant de la scène qui sont les gagnants. Chacun entre nous détient des forces inestimables. N’est-il pas clair que la croyance peut déplacer des montagnes ? Dans notre société, marquée par un esprit d’effectivité, toutes solutions ne correspondant pas à un schéma fixé d’avance est dérangeant. Cela fait grincer des dents. Et pourtant les faits devraient nous apprendre que tous partis-pris sont des leurres. La société ne fonctionne pas toujours d’une manière pragmatique ou logique. L’Europe se trouve sur une pente descendante. Tout le monde le sait mais personne ne trouve la force d’inverser la vapeur. Faut-il que le foot nous enseigne le contraire ? Si c’était vraiment le cas que toute soi-disant faiblesse n’est qu’une vue de l’esprit, il faudrait revoir sa copie. Peut-être retrouver une confiance qui a plus ou moins disparu ! Vu sous cet aspect, toute situation qui à priori semble être négative, peut nous redonner de la vitalité. C’est ce qui se passe ces jours chez des joueurs, qui refusent de tomber dans la fatalité. C’est une attitude que nous devrions suivre. Il s’agirait pour nous de se battre, d’affronter les problèmes sans se dire que tout est perdu. Non ! Seule la mort est irréversible. Weiterlesen
L’EI se déclare présent !
Même si certains attentats n’ont pas été préparés par les stratèges de l’EI, il est facile de les récupérer pour son propre compte. Cela semble être le cas du massacre d’Orlando. Ce qui s’est passé hier à Paris, où un commissaire de police et sa compagne ont été lâchement exécutés, devrait être un fait prémédité. Les fous de Dieu subissent actuellement des défaites sur le terrain. Ils doivent abandonner des villes et des régions, qu’ils avaient conquis en Irak et en Syrie. Pour eux une raison de s’attaquer à des objectifs civils en Europe ou aux USA. Une guerre de l’ombre qui cause des dommages considérables et qui a pour but de rendre vulnérables nos démocraties. Des actes qui provoquent dans les médias une avalanche de commentaires. Un moyen pernicieux de marquer sa présence. Une telle façon de faire démontre à quel point nous sommes impuissants contre de telles attaques. Elles ont pour but de marquer notre impuissance face à ce phénomène terroriste. La France démontre, que malgré un état d’urgence, il est impossible d’être vraiment efficace. La répression légale ne peut qu’avoir un impact limité. Il serait utopique de croire que des services secrets ou des policiers et des soldats placés dans des endroits stratégiques puissent éviter le pire. Le meurtre du couple de policiers le démontre bien. Il est à prévoir que nous aurons de plus en plus à faire à des actions individuelles. Marquer son volontarisme par des déclarations préconisant la haine, ne peut qu’attiser le feu. Le président Obama a bien fait de marquer son dégoût en ce qui concerne les déclarations insensées de Donald Trump. Au lieu de s’assurer du soutien des musulmans vivant aux États-Unis et ayant pour la majorité d’entre-eux la nationalité américaine, il creuse des fossés. Weiterlesen
Vive la Revolution!
Sehnsüchtig blicken deutsche Linke nach Frankreich. Auf der anderen Rheinseite sehen sie eine lebhafte Protestkultur, die sie zu Hause vermissen. Von den aktuellen Streiks und Demonstrationen gegen die Arbeitsmarktreform von Präsident Hollande fühlen sie sich bestätigt: Man wehrt sich gegen Sozialabbau, auch wenn ihn die Sozialdemokratie selbst betreibt.
„Nuit debout“ kann an eine lange französische Protestkultur anknüpfen. Der Vergleich zum Mai 1968 zeigt auch gesellschaftliche Veränderungen. „Nuit debout“ – übersetzt: „Die Nacht über wach bleiben“, „die Nacht aufrecht verbringen“ – ist eine soziale Bewegung, die in Frankreich seit Ende März diesen Jahres auf dem Pariser Place de la République und anderen Städten des Landes jeden Abend und in der darauf folgenden Nacht gegen geplante Änderungen des Arbeitsrechts protestiert.
Hier reagieren Liberale und Konservative ermüdet auf die jüngsten Proteste. Für sie bestätigt sich nur die alte These, wonach Frankreich „unreformierbar“ sei. Unterstellt wird bei uns, dass jedem klar sein müsse, welche Reformen der Nachbar brauche – bloß den renitenten Franzosen nicht. Abgeklärt kommt der Spruch, dass in Frankreich „jede Generation einmal Revolution spielen“ müsse.
So polemisch das klingt, es ist nicht ganz falsch. In Frankreich sind die Revolution von 1789 und alle folgenden Umwälzungen – erfolgreiche wie gescheiterte – fest im kollektiven Gedächtnis verankert. In jedem Rathaus steht eine Büste der Marianne, der Symbolfigur der Französischen Revolution. Die charakteristische rote Mütze dieser personifizierten Freiheit (gemalt von Eugène Delacroix in seinem berühmten Bild von 1830) sieht man bis heute bei Protesten jedweder Couleur. Anhänger der Linksfront tragen sie ebenso wie Demonstrantinnen gegen die Ehe für alle. Was sie bei allen fundamentalen Differenzen eint, ist das parteiübergreifend geteilte Bekenntnis zur Republik als Verkörperung der Ideale von 1789.
Hierzu gehört auch ein positives Verhältnis zum gesellschaftlichen Konflikt. Wie in allen romanischen Ländern geht damit auch in Frankreich ein gewisses Verständnis für militante Formen des Protestes einher, ein Vermächtnis der in Südeuropa einst starken Anarchisten. Traditionell steht dafür nicht zuletzt das alljährliche Gedenken an die Pariser Kommune. Auch sozialistische Politiker legen dann Blumen am Père Lachaise nieder, dem Pariser Friedhof, auf dem die letzten Verteidiger dieses frühen sozialistischen Experiments im Mai 1871 ihr Leben ließen. Die Wertschätzung des Konflikts zeigt sich heute auch in den intellektuellen Debatten, der Vielzahl politischer Zeitschriften, aber vor allem im vehementen öffentlichen Einstehen für die eigenen Interessen. Folglich nutzen viele Franzosen ihr Individualrecht auf Streik und legen die Arbeit aus politischen Gründen nieder.
Bei uns in Deutschland ist politischer Streik verboten. Die hiesige politische Kultur ist konsensverliebt. Das mag historisch daran liegen, dass viele entscheidende Veränderungen in Deutschland als Revolution von oben kamen, etwa die Bismarck’schen Sozialreformen, wohingegen sie in Frankreich oft von unten erkämpft wurden. Hauptsächlich aber resultiert dies aus einer Furcht vor der Polarisierung, entsprungen aus einer Lehre aus dem Scheitern der Weimarer Republik: Der Kampf zwischen der revolutionären Linken und der antidemokratischen Rechten habe die Mitte zerrieben und die Republik in den Abgrund getrieben. Zum Schutz der Demokratie müssen die politischen Kräfte daher auf Kompromiss und Verständigung setzen.
Aber: Ein Übermaß an Kompromiss stärkt die Demokratie nicht! Fehlende Konflikte stehen für einen Mangel an echten politischen Gegensätzen. Politik wird so zu einem Einheitsbrei, in welchem viele Menschen ihre Anliegen nicht mehr vertreten sehen. Ironie des Schicksals: dieses Problem kann man auch in Frankreich beobachten. Dort verkörpert niemand diesen Mangel besser als Präsident Hollande. Noch im Wahlkampf 2012 stellten die Sozialisten ihren Kandidaten in die Tradition des Aufbegehrens: Videoclips mit ikonischen Bildern diverser Revolutionen, Hollande beschwor seine Gegnerschaft zu Finanzindustrie und zur neoliberalen Europapolitik Angela Merkels. Programmatisch bildete er die Antithese zum konservativen Amtsinhaber Nicolas Sarkozy. Dann schwenkte Hollande um, die „Rede von der Alternativlosigkeit“ hielt Einzug in die Politik. Heute flexibilisiert die sozialistische Regierung den Arbeitsmarkt, und die konservative Opposition findet die Reform gut, wenn auch en Detail zu lasch. Als einzig wahre Opposition geriert sich seit Jahren ausgerechnet der rechtsextreme Front National. Und die Brocken der Demokratie fliegen einem um die Ohren …
Trump le récupérateur
Déclarer que s’il était au pouvoir, un attentat tel celui d’Orlando serait moins probable, est à nouveau une des sorties insupportables de Donald Trump. Il n’a pas eu le décence d’attendre le résultat de l’enquête pour se manifester. Les morts ne semblent pas lui inspirer le moindre respect. Il n’a qu’une idée en tête, gagner les élections. Son message est celui de la hargne, de la calomnie, non pas de la raison. Le FBI a déclaré, comme Barak Obama, que ce massacre n’avait pas été téléguidé. Il est plutôt le fait d’un lavage de cerveau ayant eu lieu sur Internet. Le meurtrier avait souffert de troubles mentaux lui dictant sa haine contre les homosexuels et les noirs. Qu’il ait utilisé l’EI comme provocation, et que ce dernier ait déclaré être à la base de ce meurtre collectif, entre dans l’ambiance dans laquelle nous nous trouvons, celle de la suspicion et de la peur. Donald Trump utilise ces réactions pour en retirer le plus de crédit possible. Ce qu’il fait est immonde, mais aussi illogique. Le tireur avait pu s’acheter son fusil-mitrailleur tout à fait légalement. La preuve qu’il faut absolument mettre le frein à la vente de telles armes. Mais le lobby des fabricants a eu jusqu’à maintenant le dessus en déclarant que toutes restrictions et contrôles étaient une atteinte à la liberté citoyenne. Des propos qui vont dans le sens du prochain candidat républicain. Il ne veut pas qu’il soit dit que ce négoce est à l’origine de biens des meurtres collectifs, qu’il est hors propos. La confirmation que le citoyen, quelles qu’en soient les raisons, doit avoir les moyens de prendre sa destinée en main. S’il était élu, Trump libéraliserait encore plus la vente d’armes. Un double-langage qu’en temps qu’Européen il est difficile de comprendre. Mais pour tous ceux qui préconisent le totalitarisme et ses réponses simplistes, du miel. Il est probablement à craindre qu’ils représentent une majorité au sein de l’électorat. Des personnes prêtes à sacrifier la démocratie au profit de la violence. Pauvre Amérique ! Weiterlesen
Orlando
Probablement l’EI a été à l’origine de ce massacre en Floride. Une boîte nuit gay a été visée. 50 morts et 53 blessés, tel est le bilan désastreux de ce bain de sang. Omar Mateen, un ressortissant américain d’origine afghane en a été l’auteur. Il a probablement aussi agit par haine de l’homosexualité. Le Coran la condamne, comme les autres religions monothéistes, et jette l’anathème sur toux ceux ou celles qui le sont. Voilà pour les faits. Ce qui me préoccupe c’est avant tout l’impacte désastreuse que cet attentat aura sur la vie politique américaine. L’extrémiste Donald Trump se voit, pour beaucoup de ses partisans, confirmé dans son option de mettre au pilori tous les musulmans désirant se rendre aux USA. Un argument de taille qu’il n’hésitera pas à mettre en pratique s’il était élu président, à en croire ses déclarations. Une fois de plus, l’EI, s’il est à l’origine de ce crime, fait cause commune avec les populistes. La preuve pour moi, que ses dirigeants veulent ainsi déstabiliser tous les États. Une fois de plus le terrorisme démontre son invulnérabilité. Il peut frapper de grands coups partout autour du globe. Personne ne peut prévoir où et quand. Les forces de l’ordre se trouvent ainsi devant un problème insoluble, car chacun peut être à l’origine de tels méfaits. Notre société a beau s’armer plus, elle ne freinera pas pour autant l’ardeur de ces terroristes. Le candidat républicain – il le sera à moins d’un miracle – ne pourra rien changer, mais son attitude intolérante donne le sentiment d’une certaine efficacité en ce qui concerne la répression. D’après les dernières nouvelles, Omar Mateen n’était pas particulièrement religieux et n’avait pas de liens concrets avec l’EI. Il était psychologiquement labile et croyait de ce fait devoir accomplir un tel massacre en son nom. C’est là que l’on peut voir la perversité de la guerre psychologique. Des personnes instables se croient être appelées à agir ainsi, sans avoir à exécuter des ordres venant de sa part. Contrairement aux attentats de Paris et de Bruxelles où des liens concrets existaient, il semble qu’il s’agit ici d’une action individuelle. Weiterlesen
Fußball und die Angst
Die größte Fußball-Europameisterschaft aller Zeiten! Für den europäischen Fußballverband Uefa, die Sponsoren und Ausrüster ein Milliardengeschäft. Letztes Jahr hatte Adidas im Mannschaftssport 2,2 Milliarden Euro mit Trikots, Fußballschuhen sowie Zubehör umgesetzt – so viel wie noch nie! Und das in einem Jahr ohne fußballerisches Großereignis und 2016 kommt zur EM in Frankreich noch parallel das amerikanische Pendant Copa América dazu.
Damit dürfen sich Adidas, dessen größter US-Konkurrent Nike und der Wettbewerber Puma wirtschaftlich eigentlich bereits als Sieger fühlen, gäbe es nicht die Terrorgefahr.
Keiner der Beteiligten redet gerne darüber. Bei früheren EM-Turnieren hat die Uefa keine Versicherungen für Terrorfälle benötigt. Seit den Attentaten von Paris im vergangenen November sind die Prämien unbezahlbar geworden (Capital). Mehr kann der Verband, der für ein potenzielles Ausfallrisiko ohne Police dasteht, zu dem Thema nicht sagen. Auch die Assekuranzen schweigen Großes Risiko – hohe Prämien lautet die Devise der Versicherungsbranche.
Auch Adidas, das als Hauptsponsor den Spielball stellt und neun Teams im Rennen hat, will nicht über Gefahren reden. Man sei auf alle Eventualitäten vorbereitet, so eine Unternehmenssprecherin. Puma ist etwas redseliger. „Wir haben immer einen Plan B in der Schublade“, sagt die Firma. Das sei bei Veranstaltungen wie Weltmeisterschaften oder Olympischen Spielen immer so und gelte diesmal bei der EM besonders für Terrorgefahren. Immerhin sitzt der Puma-Großaktionär Kering in Frankreich. Man spiele im Vorfeld mehrere Szenarien durch, die Evakuierungen einschließen.
Klar ist, dass im Fall eines Anschlags die Werbemaschinerie nicht weiterlaufen kann, als wäre nichts gewesen. Fans dürften kaum noch Lust verspüren, das Trikot der DFB-Elf zu kaufen. Auch dem Handel sind die Risiken bewusst, aber erst einmal wenig zu bestellen, ist keine Lösung, weil man sonst Gefahr läuft, nicht mehr an begehrte Ware zu kommen.
Der Handel hat eigene Taktiken: Ein Verkäufer wirbt sogar damit, dass er den Kaufpreis für das Trikot erstatte, falls Deutschland die EM gewinnt.
In einem normalen EM-Jahr müssten die Verkäufe für Fußballartikel um ein Fünftel wachsen, weiß man bei Intersport. Das wären Mehreinnahmen von rund 150 Millionen Euro, da hierzulande etwa ein Zehntel des Sportartikelumsatzes von 7,4 Milliarden Euro auf Fußball-Produkte entfällt. Was diesmal passiert, kann der Handel aber derzeit nicht prognostizieren.
Nur auf sich zukommen lassen kann es mangels Terrorpolice auch die Uefa. Die Stadien sind ausverkauft. Unter den Erwartungen von 200 Millionen Euro an Einnahmen geblieben ist aber der Absatz edler Businesslogen mit bis zu 8.900,– Euro pro Ticket. Das habe mit strengeren Steuervorschriften, aber auch der „geopolitischen Situation“ zu tun, umschreibt ein Funktionär das Terrorrisiko.
Einen neuen Umsatzrekord von 1,9 Milliarden Euro soll die EM der Uefa dennoch bringen. Mit einer Milliarde Euro schlägt der Verkauf der Medienrechte zu Buche, eine halbe Milliarde Euro bringen die Ticketerlöse, weitere 400 Millionen Euro Sponsoring und Lizenzrechte. Beim Vorgängerturnier 2012 war es etwa die Hälfte. Am Ende kalkuliert die Uefa mit 150 Millionen Euro Reingewinn (Frankfurter Rundschau).
Hauptsponsor Adidas will Mitte Juni den eigenen EM-Effekt genau beziffern. Vorausgesetzt, alles bleibt friedlich, könnte dem Konzern seine schwerste Prüfung ohnehin erst nach dem Finale in Paris drohen. Denn erst nach dem Turnier will der DFB nach entscheiden, ob der 2018 auslaufende Ausrüstervertrag mit Adidas verlängert wird. Mit 25 Millionen Euro jährlich ist dieser bislang dotiert. Konkurrent Nike soll 60 bis 70 Millionen Euro geboten haben. Mit welcher Gegenofferte Adidas beim DFB am Ball bleiben will, ist geheim. „Wettbewerbsfähig“, heißt es offiziell nur.
So sorgt das Turnier und sein Umfeld für ein Ausmaß an Anspannung, auf das man gerne verzichten würde. Das betrifft vor allem die Terrorgefahren.
Hoffen wir, dass alles gutgeht! Darin dürften sich alle einig sein.