Je suis bien conscient que je vais me rendre la vie difficile en écrivant cet article. L’attentat d’Istanbul m’a choqué. Qu’il soit dit : je condamne de tels actes car ils sont lâches. En s’attaquant à des innocents, les auteurs se désavouent eux-même. Bien que je puisse comprendre la colère des uns et des autres, je pense qu’il est du rôle d’un État d’agir tout d’abord d’une manière raisonnée. Cela implique de ne pas mettre tout le monde dans le même panier, ce qui se fait actuellement en Turquie. Je réprouve l’arrestation des membres du parti kurde, qui soit dit en passant, condamne les attentats et la violence en général. Les membres du gouvernement me répondraient probablement que parmi les députés il y a des brebis galeuses. Si c’est le cas, il faut qu’il y ait enquête et que les responsabilités soient précisément définies. En apportant des preuves, je me plierais évidemment aux résultats des investigations. Ce qui me déplaît c’est le principe de la faute collective, qui dans ma compréhension du droit ne peut pas être appliquée unilatéralement. S’il s’avère qu’il y a des criminels parmi ceux qui sont soupçonnés, il faut que la justice sévisse dans le cadre des lois. Je m’oppose par contre, contre tous verdicts ayant un arrière-goût de lynchage. Si la haine se propage encore, il n’y aurait guère d’espoir d’une réconciliation au niveau national. Il devrait être dans l’intérêt de Recep Tayyip Erdoğan de calmer les esprits, que ce soit dans son camp ou ailleurs. Pour l’instant, en suivant une démarche musclée, il pourra fortifier son pouvoir qui est déjà énorme dans un pays qui se dit démocratique. Mais c’est un plan d’une durée limitée. À long terme il faudra bien qu’il tente tout pour réconcilier sa nation. Weiterlesen
Wort des Jahres
„Das Kunstwort kennzeichnet eine Haltung, die in diesem Jahr mit Brexit und der US-Wahl von großer Bedeutung war und uns auch noch weiterhin beschäftigen wird: sich in politischen und gesellschaftlichen Diskussionen zunehmend von Emotionen anstelle von Fakten leiten zu lassen“, so GfdS-Vorsitzender Peter Schlobinski. GfdS bedeutet Jury der Gesellschaft für deutsche Sprache. „Postfaktisch“ sei eine Übertragung aus dem englischen „post truth“ – dem internationalen Wort des Jahres 2016 – und werde von Politikern häufig benutzt, so der Professor für Sprachwissenschaften an der Universität Hannover.
Auf den zweiten Platz wählte die Jury „Brexit“. Das Ergebnis des britischen Referendums, das zum Austritt aus der EU führen soll, sei ein Triumph postfaktischer Politik gewesen, so Andrea-Eva Ewels, Geschäftsführerin der GfdS. Außerdem werde diese Wortkreuzung in immer neuen Kombinationen weitergeführt. Platz drei belegt „Silvesternacht“. „Ein vorher an sich unbelastetes Wort ist nach den Ereignissen in Köln jetzt hoch emotional aufgeladen“, so Peter Schlobinski. Auf den vierten Platz kommt „Schmähkritik“, ein aus dem juristischen Umfeld stammender Begriff, der durch die Auseinandersetzung des Satirikers Jan Böhmermann mit der türkischen Regierung in die Öffentlichkeit rückte und einen ironischen Beigeschmack bekommen habe. „Schmähen“, so Schlobinski, sei ein aus dem Mittelalter stammender Begriff.
Platz fünf ist der „Trump-Effekt“, der für vermutete Auswirkungen der amerikanischen Präsidentenwahl steht. „Social Bots“ belegen den Platz sechs: „Hier geht es um das Vortäuschen von Stimmungsbildern durch automatisierte Texte – auch das ein Thema, das 2016 hoch kam und uns noch lange nachwirken wird“, meint Andrea-Eva Ewels. Der biologisch-rassistische Begriff „schlechtes Blut“, mit dem der türkische Staatspräsident Erdogan türkischstämmige deutsche Bundestagsabgeordnete zu diffamieren suchte, steht auf Platz sieben. Der „Gruselclown“, der nicht nur zu Halloween Angst und Schrecken verbreitet, landet auf Rang acht, das in Frankreich verhängte „Burkiniverbot“ auf Platz neun.
Den zehnten und letzten Platz belegt traditionell ein „Satz des Jahres“. Für 2016 ist das der Buchtitel von Janosch: „Oh, wie schön ist Panama“. Damit wurde 2016 wiederholt auf die Veröffentlichung der so genannten „Panama Papers“ angespielt, die für Enthüllungen von Prominenten sorgten, die Steuern am Fiskus vorbei zu Briefkastenfirmen in Panama leiten.
Das „Wort des Jahres“ wird 2016 zum 41. Mal bekannt gegeben. Es geht dabei nicht um das Wort, das besonders häufig in den Medien genannt wird, sondern um das mit einer signifikanten Bedeutung für das vergangene Jahr. Wir erinnern uns an „Wutbürger“, das 2010 gekürt wurde, noch kaum bekannt war und sich als gute Wahl zeigte, weil es eine signifikante Bedeutung hat. Auch „postfaktisch“ werde Karriere machen, sind sich die Wiesbadener Sprachwissenschaftler sicher, die in einer mehrstündigen Jurysitzung aus 150 verbliebenen Vorschlägen das Ranking erstellt haben.Die ersten zehn sind jetzt auch eine Woche lang auf einem Banner am Wiesbadener Rathaus zu lesen.
Faktische Politik ist ein politisches Denken und Handeln, bei dem Fakten im Mittelpunkt stehen. Die Wahrheit einer Aussage tritt nicht hinter den Effekt der Aussage auf die eigene Klientel zurück. In einem demokratischen Diskurs wird – gemäß dem Ideal der Aufklärung – über die zu ziehenden Schlussfolgerungen aus belegbaren Fakten gestritten. In einem postfaktischen Diskurs wird hingegen gelogen, abgelenkt oder verwässert, ohne dass dies entscheidende Relevanz für das Zielpublikum hätte. Entscheidend für die von postfaktischer Politik angesprochenen Wähler ist, ob die angebotenen Erklärungsmodelle eine Nähe zu deren Gefühlswelt haben (Alard von Kittlitz: Die Erde ist eine Scheibe, Die Zeit, 28.09.2016).
Wo und in welchen Zeiten leben wir, dass wir lügen müssen, um Wähler zu bekommen bzw. diese zumindest bei der Stange zu halten?! Den Verstand abschalten, an das Gefühl appellieren! „Ja, genau! Endlich sagt´s mal einer!!!“, wird gebrüllt. Die misera plebs herrscht wieder in den Straßen, man sorgt wieder für „Recht und Ordnung“. Zu welchem Preis? Auf wessen Kosten? Auf unser aller Kosten! Nein danke, keinen Bock! Wer sich von Gefühlen statt vom Verstand leiten lässt, ist empfänglich für Angst. Und Angst macht lenkbar, die Massen lassen sich bereitwillig zur Schlachtbank führen von dem/denen, die „es endlich mal sagen“. Schalten wir das Gehirn wieder ein; der Weg in die „sterbende Demokratie“ (Welt der Wunder 11/2016) ist längst aller Orten angetreten. Denkende Menschen bleiben hier stehen. Hier geht es nicht weiter!
„Post-faktisch“ klingt auch wie „nach den Fakten“. Haben wir die Stufe der Realität überwunden? Die Evolutionsgeschichte gibt die Antwort: Hierfür ist unser Gehirn (noch) nicht gemacht!
Italie ? Sauve qui peut !
Paolo Gentiloni, qui a été jusqu’à présent le ministre des affaires étrangères du gouvernement Renzi, a été nommé à sa succession à la tête du gouvernement. Le président de la république, Sergio Mattarella, a refusé de donner son feu vert à la dissolution du parlement et du sénat afin d’organiser de nouvelles élections. La raison de cette décision : la crise bancaire qui touche les plus grands instituts financiers de la péninsule. Jusqu’à présent il n’a pas été possible de faire redémarrer l’économie. Bien que Matteo Renzi ait mis en marche des réformes, les structures du pays sont encore assez vétustes. L’administration est trop lourde, les décisions nécessaires prennent de ce fait trop de temps pour être réalisées. Une chose est sûre pour l’UE, une Italie en veilleuse peut déstabiliser d’une manière bien plus dramatique tout le continent. Nous n’avons pas à faire à la Grèce, qui a une infrastructure industrielle proche du néant. Il en va ici d’une économie les plus créatrices de l’Europe. Mais elle ne peut pas vivre sans de constants investissements. Le génie italien, que ce soit dans la mode ou ailleurs, est une source d’inspiration. Vouloir maintenir à petite flamme un tel outil peut l’étouffer. Le rôle des banques est essentiel, si le pays ne veut pas sombrer dans une politique monétaire d’austérité. Paolo Gentiloni devra tout tenter pour redonner confiance aux marchés internationaux. Il devra tout d’abord rassurer les financiers en leur garantissant une continuité. Cela aurait dû être la priorité de Matteo Renzi au lieu de vouloir changer un système politique profondément incrusté dans la tradition nationale. Weiterlesen
En marche!
Emmanuel Macron a tenu un meeting hier après-midi au Parc des Expositions de Paris. Il a pu réunir bien plus de personnes qu’il y a une semaine au lancement de la primaire des socialistes. Ce qu’il a exposé est un programme social-démocrate qui ressemble par bien des points à l’Agenda 2010 de Gerhard Schröder. Ce qui est caractéristique c’est la présence des jeunes. Il est indéniable qu’il les attire parce qu’il ne ressemble en aucune manière à un zombie de la politique politicienne. Le mouvement « En marche ! » compte 120000 militants, tendance ascendante. Il se présente comme étant le candidat du travail et préconise le dialogue au sein des entreprises entre les patrons et les employés ou les ouvriers. Une de ses taches principales sera de diminuer les charges sans pour autant toucher au social. Il faut aider d’une manière plus efficace tous ceux qui vivent dans la précarité. Il respecte les lois actuelles concernant l’emploi, comme les 35 heures, le salaire minimum et l’égalité entre les femmes et les hommes, mais voudrait qu’il y ait des accords au sein des différentes entreprises et évidemment aussi dans l’administration. En clair cela veut dire qu’il y aura moins d’État. Comme outre-Rhin « le contrat d’entreprise» aura la priorité. Il parle de la suppression des cotisations maladie et chômage des salariés qui seraient transférées sur la CSG. Les revenus du capital auront une imposition plus élevée que celle du travail, de même que les prélèvements chez les retraités aisés. En réponse à la suppression de 500 000 emplois du service public proposée par François Fillon, il veut tenter bien plus de décentralisation. Il faut libérer les énergies, non pas couper des têtes. Avec plus de proximité il entend être plus efficace. En ce qui concerne la sécurité il veut augmenter les rangs des services de l’ordre de 10 000 nouveaux fonctionnaires. Il se réfère à Lionel Jospin et à Jean-Pierre Chevènement lorsqu’il s’agit de la police de proximité. Finalement il a clôt son meeting en parlant de l’Europe qu’il faut absolument renforcer par les temps qui courent. Ce sera elle qui nous sauvera en fin de compte ! Weiterlesen
Le dopage universel
Mille athlètes dopés par les soins du régime en Russie. On croit rêver, mais c’est dans ce cas-là un cauchemar. Le sport, qui d’après le sympathisant du fascisme, Pierre de Coubertin, qui devait avant tout sublimer les hommes, est aujourd’hui atteint par le virus de la décrépitude. On est loin des préceptes moraux de l’esprit olympique. Ce qui se passe dans le domaine de la manipulation pharmaceutique ou par des transactions malhonnêtes avec des paradis fiscaux est franchement nauséabond. Comme d’habitude il s’agit que d’argent et du pouvoir qui en est étroitement lié. Tous les discours vantant la morale de ceux qui s’adonnent à des joutes sportives n’est qu’une farce. On le savait depuis longtemps ! Tout ce discours plus ou moins mièvre, où il est question que d’idéaux, les fonctionnaires peuvent se le mettre où je pense. « Taisez-vous enfin! » N’allez surtout pas me raconter que les patrons des organisations mondiales ne savaient pas ce qui se trame depuis des décennies dans le monde du sport. Il fallait avant tout ménager le camarade Poutine, car il incarne la force. On a fermé les yeux sur ce qu’il a laissé faire pour ne pas ternir l’image de l’efficacité qu’il incarne chez beaucoup d’entre-nous. Pour arriver à ses fins, celles de démontrer une certaine supériorité de l’homo sapiens slave, le dopage est incontournable. Le maître du Kremlin essaie d’apporter la preuve que de telles accusations, émises par l’organisation internationale pour la lutte contre le doping, ne sont que mensonges pour porter du tort à son pays. Une nation toute entière se rebiffe contre de telles affirmations et y voit un complot. C’est un moyen traditionnel de se défendre lorsqu’on est pris en flagrant-délit comme un élève qui triche lors d’une épreuve. Weiterlesen
En fait de Gaullisme, la débandade !
Que ce soit à droite ou à gauche, on se presse au portillon des présidentielles. Maintenant c’est Michèle Alliot-Marie qui se présente au nom du Gaullisme. Pauvre général ! S’il voyait le nombre de candidats qui se réclament de son nom, il en attraperait l’urticaire. Que ce soit le néolibéral Fillon ou d’autres, il est facile d’usurper l’héritage d’un mort. Même à gauche on serait parfois enclin de le prendre en exemple. Mais ce qui se passe aujourd’hui ne correspond en aucune manière avec les valeurs de celui qui a sauvé l’honneur de la France lors de la dernière guerre mondiale. Au lieu de diviser, il a su rassembler, même si ses opinions ne correspondaient pas à tout le monde. C’est en particulier son honnêteté et sa droiture qui ont impressionné. Personne n’aurait pu le corrompre. Il était droit. Lorsqu’il était président, il payait souvent de sa poche toutes les dépenses qui n’étaient pas liées au pouvoir. Ses frais personnels étaient strictement séparés de ceux de l’appareil politique. À certains points de vue il était un ascète et n’a jamais amassé une fortune. Ses visées politiques étaient claires. Il était certes un conservateur, mais savait aussi s’entourer de personnes capables de mener le pays dans la voie du progrès. André Malraux, un homme qu’on ne pouvait sûrement pas qualifier de droite, a marqué de son intellect l’action du général. Aussi son esprit d’indépendance était remarquable. Il avait de la grandeur, peu importe qu’on le suive ou pas, tout le monde le respectait. Aujourd’hui on se retrouve dans un grand chaos. Les recettes proposées afin de sortir de l’ornière ne correspondent pas à l’esprit de la France. Le néolibéralisme affiché par François Fillon ne pourra pas s’imposer. Mais non plus le nationalisme étroit du FN. L’esprit petit-bourgeois est bon pour des nains de jardin, pas pour la grande nation. Weiterlesen
Titanic 2.0
Der Untergang der Titanic jährte sich im April 2012 zum 100. Mal.
Die Titanic war 269 Meter lang und damit länger als das Woolworth Building, das zur damaligen Zeit in New York gebaut wurde und nach seiner Fertigstellung im Jahr 1913 der höchste Wolkenkratzer der Welt sein sollte.
Die Titanic war baugleich mit ihrem etwas älterem Schwesterschiff Olympic, hatte aber ein etwas höheres Raummaß und galt daher trotz gleicher Länge mit der Olympic als größtes Schiff der Welt. Der Bau der original Titanic kostete zehn Millionen Dollar. Das entspricht heute einer Kaufkraft von rund 160 Millionen Euro.
Die Titanic kollidierte am 14. April 2012 mit einem Eisberg. Das Unglück ereignete sich gegen 23.40 Uhr Schiffszeit. Von der Kollision mit dem Eisberg bis zum Untergang der Titanic dauerte es nur wenige Stunden. Bereits um 2:20 Uhr, 2 Stunden und 40 Minuten danach, war die Katastrophe vollendet, die Titanic versank am 15. April 1912 in den eisigen Fluten des Nordatlantiks.
Schnell bildeten sich Verschwörungstheorien um den Untergang: Nicht die Titanic sei untergegangen, sondern die Olympic. Die Reederei habe den Plan gefasst, die Olympic nach ihrer schweren Beschädigung nur notdürftig zu reparieren und unter den Namen Titanic auf Reise gehen zu lassen. Auf dieser Reise sollte es dann ein Unglück geben, um die hohe Versicherungssumme für das beschädigte Schiff zu kassieren. Diese Verschwörungstheorie gilt als widerlegt. Inzwischen wurde das Wrack der Titanic gefunden, auf allen Wrackteilen wurde die Baunummer 401 gefunden, die Baunummer der Titanic. Die Olympic, das etwas ältere Schwesterschiff hatte die Baunummer 400.
Immerhin führte das Unglück zu zahlreichen Veränderungen bei den Sicherheitsbestimmungen auf See. So ist es heute Pflicht, genügend Rettungsboote für alle Passagiere und Besatzungsmitglieder mitzuführen, vor der Katastrophe war dies nicht der Fall. Und es gab bereits ein Jahr nach der Katastrophe eine internationale Konferenz zum Schutz des menschlichen Lebens auf See (SOLAS). Hier wurde ein Vertrag erarbeitet, mit dem erstmals internationale Mindeststandards auf Handelsschiffen geschaffen werden sollte.
Nicht erst seit dem berühmten Hollywood-Streifen mit Leonardo DiCaprio und Kate Winslet ist das 1912 gesunkene Kreuzfahrtschiff eine Legende. Doch dieser Film ist vermutlich dafür verantwortlich, dass das Schiff besonders in China einen regelrechten Kultstatus erreicht hat. Es dürfte daher nicht verwundern, dass im Reich der Mitte ein geplanter Nachbau des Kolosses für Begeisterung sorgt.
Die Kiellegung des historischen Nachbaus wurde mit einer großen Zeremonie im Südwesten der chinesischen Provinz Sichuan, im beschaulichen Kreis Daying, gefeiert. Für ihr Großprojekt haben sich die Chinesen internationale Investoren und Berater mit ins Boot geholt, berichtet die „China Daily“. Grundlage für den Neubau sind die Baupläne der „Olympic“, des Schwesterschiffs der „Titanic“.
Mit dem originalgetreuen Nachbau des Katastrophenschiffes will der Kreis Daying den Tourismus beleben. Die Montagearbeiten des Stahlriesen werden an den Ufern des kleinen Flusses Qijiang vorgenommen – mehr als 1.200 Kilometer entfernt vom Südchinesischen Meer. Ein erneuter Untergang des Schiffes droht indes nicht: Fest vertäut soll der Ozeanriese seinen Produktionsort niemals verlassen. In das Projekt sind umgerechnet mehr als 136 Millionen Euro investiert worden.
Einer der wichtigen Geldgeber, das Unternehmen Qixing Energy Investment, musste sich mit heftigen Kritiken auseinandersetzen. Man wolle aus dem Leid von Hunderten Opfern der Schiffskatastrophe Profit schlagen, zitiert der britische „Guardian“ Gegner des Projekts. Peter Mandelson, früherer Kommunikationschef des britischen Ex-Premierministers Tony Blair, lobte hingegen die Schlüsselfiguren der Initiative und bescheinigte ihnen einen „bemerkenswerten Job“.
Das Bauvorhaben ist nicht der erste Versuch, mit einer Kopie der „Titanic“ in China für Aufmerksamkeit zu sorgen. Bereits der australische Milliardär Clive Palmer hatte im Jahr 2013 eine ähnliche Idee, doch die Konstruktionsarbeiten sollen ins Stocken geraten sein.
Wie CNN unter Berufung auf australische Medien berichtet, habe das ausführende Unternehmen die Montage eingestellt.
Le beurre et l’argent du beurre !
La cour suprême du Royaume Uni rendra son jugement au début de l’année 2017. Il n’est pas dit que le recours en cassation du gouvernement soit accepté. Il s’agit de la marche-à-suivre en ce qui concerne les négociations des conditions de départ en ce qui concerne le Brexit. Theresa May aimerait qu’à partir du 31 mars les pourparlers au sujet de l’article 50 du traité de Lisbonne puisse commencer à partir de cette date. Mais si le tribunal juge que les parlementaires aient le dernier mot quant à cette procédure, cela pourrait mettre la locataire de la Downing Street 10 en difficulté. Elle devrait exposer ses intentions exactes, ce qu’elle veut éviter, sachant qu’une majorité de la chambre est pro UE. À mon avis il ne peut s’agir que des modalités de divorce, remettre en question le référendum serait une autre paire de manche. Quel député oserait braver une volonté populaire, aussi néfaste soit-elle ? Ne serait-ce pas bafouer le principe même de la démocratie ? Il faut malheureusement partir du principe que les tripes des électeurs passent souvent avant la matière grise. Souvent le bas-peuple scie la branche sur laquelle il est assis. Le Brexit est un exemple catastrophique d’un tel comportement. Il ne fait aucun doute que la Grande Bretagne cherchera à avoir le beurre et l’argent du beurre au cours des négociations de Bruxelles. Il est indispensable que l’UE lui adresse une fin de non recevoir. Sans une libre circulation des personnes, il ne pourra pas avoir des conditions spéciales pour les marchandises. Weiterlesen