Kuba: Tauchen wir ein in die Geschichte berühmter Revolutionäre wie Che Guevara oder Fidel Castro, rauchen eine Zigarre unter Palmen, tanzen Salsa und vergessen den Alltag! Das Paradies … Kommunistischer Alltag, kombiniert mit einem Zeitensprung: Große rostige Straßenkreuzer aus dem Land des Nachbarn und Klassenfeindes – den USA – flanieren auf den Straßen und verbringen hier ihren Lebensabend. Latein-amerikanische Lieder, kubanisches Flair.

Einer der Vorgenannten begeht heute – nach seiner Zählung – seinen 90. Geburtstag: Fidel Castro! Er hat seine Geburt auf 1926 vorverlegt, die 26 ist für ihn eine mythische Zahl, Zeit seines Lebens hat er auf die Kraft von Mythen, von Ideen und Überzeugungen vertraut. So hat er ein kleines Land in die Revolution geführt, wenn auch nicht hinaus. Kuba, das Castro von 1959 bis 2006 regiert hat, steht heute vor einer Zeitenwende, der einstige „Máximo Líder“ nur noch selten im Rampenlicht.

Am 13. August 1926 bringt die Köchin Lina Ruz González einen Sohn zur Welt, Fidel Alejandro Castro Ruz. Der Vater des Jungen: Linas Chef Angel Castro Argiz, Besitzer einer Zuckerrohrplantage. Was ist das für ein Kuba, in dem der kleine Fidel heranwächst? Es ist ein Vasallenstaat der USA, die amerikanischen Unternehmen bedienen sich an den Reichtümern der Insel, die Manager in den Bordells und die Mafiabosse in den Casinos. Der junge Castro, ein talentierter Sportler, studiert Jura und die Schriften Jose Martis, des legendären Freiheitskämpfers gegen die Spanier. Deren Kolonialregime konnte Kuba 1898 abschütteln, geriet aber sofort unter die Vorherrschaft der USA.

Der Kampf für Kuba – und damit unweigerlich gegen die USA – wird für Castro immer an erster Stelle stehen, auch als er später durch Che Guevaras Einfluss zum Kommunisten wird. Castros berühmteste Losung lautet: „Patria o muerte“ – Vaterland oder Tod.

Der Weg des jungen Anwalts zur Ikone der Revolution und zum alleinigen Machthaber in Kuba ist oft erzählt worden, vieles davon Folklore geworden: Der gescheiterte Angriff auf die Moncada-Kaserne vom 26. Juli 1953, die Gerichtsverhandlung mit dem legendären Ausspruch „Die Geschichte wird mich freisprechen“, der eigentlich aussichtslose Guerilla-Krieg an der Seite Che Guevaras, der Sieg der Revolution, die Kuba-Krise, unzählige Attentate der CIA.

Linke aus aller Welt sehen in Castro einen Helden, ihre Ikone, brechen aber im Laufe der Jahre mit ihm: er hat das Land zwar alphabetisiert und ein fortschrittliches Gesundheitssystem organisiert, die freie Meinungsäußerung aber brutal unterdrückt. Der Guerilla-Kämpfer folgt den blassen Apparatschiks aus Moskau, das gefällt Revolutionsromantikern gar nicht. Für Castro zahlt sich das Bündnis zunächst aus, Russland kauft den Zucker und bezahlt mit Fabriken, Medikamenten und Autos. Doch mit dem Zusammenbruch der Sowjetunion fällt der größte Handelspartner einfach weg, die Wirtschaft kollabiert. Es gibt kein Benzin mehr für die Autos, keine Schuhe, nicht einmal mehr Zahnpasta.

Castro beschwört den Überlebenswillen seines Volkes, predigt „Socialismo o muerte“, macht aber gleichzeitig – ganz Überlebenskünstler – Zugeständnisse: Der US-Dollar wird als Parallelwährung akzeptiert, der Tourismus gefördert. Die Sonderperiode führt ab 1996 zu einer Verbesserung der Lage, obwohl die USA ihren Handelsboykott Anfang der 1990er Jahre nochmals verschärfen. In die Knie zwingen können sie Castro nicht! Mit dem Siegeszug der linken Bewegungen in Südamerika Ende der 1990er gewinnt Castro auch wieder Verbündete. Vor allem Venezuelas Staatschef Hugo Chavez zeigt sich gern an Castros Seite, schickt Öl und erhält im Gegenzug Lehrer und Ärzte.

Aber Fidel Castro hat seine Kraft eingebüßt. Der westdeutsche Diplomat Henry Jordan hatte Castro 1959 noch als „jungen Tiger“ bezeichnet, nun ist er ein alter Elefant. Immer noch von mächtiger Gestalt und Würde, aber faltig und langsam. Und dickköpfig! Von der Macht lässt er erst, als sein Körper versagt. „Castro gestürzt“ lauten die gehässigen Schlagzeilen, wenn seine Beine mal wieder ihren Dienst versagen. Aber er wurde nie gestürzt. Erst 2006, von einer schweren Darmerkrankung fast getötet, übergibt er die Amtsgeschäfte seinem Bruder Raul, offiziell tritt er 2008 als Staatspräsident ab.

Von jetzt an sieht man ihn selten, wenn, dann stets in prominenter Gesellschaft. Staatsoberhäupter wie Hugo Chavez und Dmitri Medwedew besuchen Castro und lassen sich mit ihm ablichten wie mit einem alternden Sportstar. Die Uniform hat der „Máximo Líder“ gegen Jogginganzüge eingetauscht, wie es einem Ruheständler gebührt. Castro kann in der Vergangenheit leben, in der er es allen gezeigt hat, in der er zu einer Ikone der Revolution wurde.

Es gibt ein Zitat: „An dem Tag, an dem ich wirklich sterbe, werden sie es nicht glauben!“

Peu à peu les électeurs anglais apprennent ce que seront les conséquences du Brexit. En ce qui en va des subventions, le pays lui-même devra les prévoir au budget. Cela concerne en particulier l’agriculture et la recherche. Il faudra prévoir une enveloppe d’environ 6 milliards d’Euro. Cela ne s’arrêtera pas là. La facture risque de dépasser de très loin les possibilités pouvant être envisagées par le budget. Un dur réveil ! Mais comme l’a dit la cheffe du gouvernement, Theresa May, il sera impossible de revenir sur la décision populaire de quitter l’UE. L’Angleterre va au devant de difficultés financières majeures. Ce sont des considérations rétrogrades nationalistes qui ont amené le pays dans ce dilemme. Personne du camp des vainqueurs a eu le courage de décrire précisément ce qui allait arriver. Lorsqu’une nation se détache volontairement d’une union qui dans bien des domaines à fait ses preuves, il faut s’attendre à de tels inconvénients. L’équilibre du budget de l’État risque d’être pour longtemps déséquilibré. Les recettes seront automatiquement moindres lorsque les barrières douanières seront rétablies. Je me permets de ne pas miser sur un nouvel essor de l’économie, tout au moins dans un premier temps. L’industrie devra se réadapter. Il est à craindre que beaucoup ‚entreprises ne pourront pas garder le cap et seront acculées au dépôt de bilan, en particulier celles qui vivent en grande partie de l’exportation. Il n’est pas erroné de prétendre que bien des emplois seront menacés.

Lorsqu’on pèse les avantages et les désavantages du Brexit, il est assez aisé de faire des pronostiques. Ce qui se passe ici est en quelque sorte un suicide. Beaucoup de citoyens partout en Europe se plaignent des subventions, mais force est de reconnaître que sans elles bien des secteurs de l’économie seraient touchés. La lucidité nous fait voir que dans le domaine des infrastructures, l’apport de Bruxelles est considérable. Un pays qui n’est plus en mesure d’investir se met automatiquement en touche. Je doute fort que les contribuables britanniques soient en mesure de combler ce vide. Il est connu qu’il y a déjà maintenant un taux de précarité non négligeable. Il ne pourra que s’accentuer. Il me paraît clair que de mauvaises surprises reviendront de plus en plus fréquemment à la surface. Nombre de maisons touchent des primes ; à l’avenir elles devront s’en passer. Je doute fort que le ministre des finances puisse gratter inlassablement dans des caisses dont l’argent disponible se réduira comme une peau de chagrin. Il a beau dire qu’il sera possible de se subventionner par ses propres moyens, je n’en crois pas le moindre mot. Et en ce qui concerne notre attitude, il faudra rester dur. Ce ne sera pas aux membres de l’UE à sortir de l’ornière un pays, qui de son propre chef s’enlise, de lui offrir des conditions spéciales. Les Anglais seront amenés de s’adapter aux conditions nouvelles qui pourraient bien signifier une régression. Je ne voudrais pas être dans la peau des habitants de la fière Albion. C’est l’aspect définitif qui est le plus désolant dans toute cette démarche. Nous aurons aux portes de l’Europe une nation qui luttera le dos au mur contre les affres de la mondialisation. Aura-t-elle les moyen de subsister ? Weiterlesen

Peu à peu les électeurs anglais apprennent ce que seront les conséquences du Brexit. En ce qui en va des subventions, le pays lui-même devra les prévoir au budget. Cela concerne en particulier l’agriculture et la recherche. Il faudra prévoir une enveloppe d’environ 6 milliards d’Euro. Cela ne s’arrêtera pas là. La facture risque de dépasser de très loin les possibilités pouvant être envisagées par le budget. Un dur réveil ! Mais comme l’a dit la cheffe du gouvernement, Theresa May, il sera impossible de revenir sur la décision populaire de quitter l’UE. L’Angleterre va au devant de difficultés financières majeures. Ce sont des considérations rétrogrades nationalistes qui ont amené le pays dans ce dilemme. Personne du camp des vainqueurs a eu le courage de décrire précisément ce qui allait arriver. Lorsqu’une nation se détache volontairement d’une union qui dans bien des domaines à fait ses preuves, il faut s’attendre à de tels inconvénients. L’équilibre du budget de l’État risque d’être pour longtemps déséquilibré. Les recettes seront automatiquement moindres lorsque les barrières douanières seront rétablies. Je me permets de ne pas miser sur un nouvel essor de l’économie, tout au moins dans un premier temps. L’industrie devra se réadapter. Il est à craindre que beaucoup ‚entreprises ne pourront pas garder le cap et seront acculées au dépôt de bilan, en particulier celles qui vivent en grande partie de l’exportation. Il n’est pas erroné de prétendre que bien des emplois seront menacés. Lorsqu’on pèse les avantages et les désavantages du Brexit, il est assez aisé de faire des pronostiques. Ce qui se passe ici est en quelque sorte un suicide. Beaucoup de citoyens partout en Europe se plaignent des subventions, mais force est de reconnaître que sans elles bien des secteurs de l’économie seraient touchés. La lucidité nous fait voir que dans le domaine des infrastructures, l’apport de Bruxelles est considérable. Un pays qui n’est plus en mesure d’investir se met automatiquement en touche. Je doute fort que les contribuables britanniques soient en mesure de combler ce vide. Il est connu qu’il y a déjà maintenant un taux de précarité non négligeable. Il ne pourra que s’accentuer. Il me paraît clair que de mauvaises surprises reviendront de plus en plus fréquemment à la surface. Nombre de maisons touchent des primes ; à l’avenir elles devront s’en passer. Je doute fort que le ministre des finances puisse gratter inlassablement dans des caisses dont l’argent disponible se réduira comme une peau de chagrin. Il a beau dire qu’il sera possible de se subventionner par ses propres moyens, je n’en crois pas le moindre mot. Et en ce qui concerne notre attitude, il faudra rester dur. Ce ne sera pas aux membres de l’UE à sortir de l’ornière un pays, qui de son propre chef s’enlise, de lui offrir des conditions spéciales. Les Anglais seront amenés de s’adapter aux conditions nouvelles qui pourraient bien signifier une régression. Je ne voudrais pas être dans la peau des habitants de la fière Albion. C’est l’aspect définitif qui est le plus désolant dans toute cette démarche. Nous aurons aux portes de l’Europe une nation qui luttera le dos au mur contre les affres de la mondialisation. Aura-t-elle les moyen de subsister ?

pm

http://www.lemonde.fr/referendum-sur-le-brexit/article/2016/08/13/sans-l-ue-le-royaume-uni-va-subventionner-l-agriculture-et-la-recherche_4982225_4872498.html

Pierre Mathias

Y-a-t-il que le fric qui compte ? Certes non pour les athlètes qui n’ont rien à se reprocher. Les affaires de doping m’ont coupé l’appétit. Le compromis avec la Russie a de quoi donner mal au ventre. Il est clair que le Comité olympique a cherché un compromis, mais ce dernier est complètement bancal. Ce qui se passe actuellement à Rio de Janeiro reflète assez bien l’état du monde. On essaie de se profiler au dépend de tous ceux qui se conduisent correctement. En fin de compte ce sont eux les bernés. Un exemple négatif pour les jeunes qui doivent se dire que seule la magouille est payante. Une réalité qui se répand comme une traînée de poudre. Et derrière tout cela il y a la thèse qu’il vaut mieux un succès rapide que le labeur honnête. Lorsque les moralistes s’offusquent lorsqu’il y a délit, comme une agression à main armée ou le commerce de drogue, ils ont certes raison, mais devraient malgré tout en analyser les causes. Dans une société où le matérialisme est omniprésent, il ne faut pas s’étonner que certaines personnes essaient par tous les moyens de s’enrichir. Cela fait mal lorsqu’il s’agit de sport. Je ne sais pas trop pourquoi on met en avant une éthique qui n’existe pas vraiment. N’oublions pas que Pierre de Coubertin et ses deux successeurs, étaient plus ou moins tentés par le fascisme et le franquisme. Des régimes autoritaires où les droits de l’homme étaient bafoués. L’aspect humanitaire, dans lequel le sport voudrait bien se draper ,est un vœux pieu. Une farce s’y on en croit l’ambition de certains fonctionnaires. Weiterlesen

Comme chaque été, les incendies sévissent à nouveau dans le Sud du pays. Cette fois-ci le feu fait rage autour de l’étang de Berre et met aussi en danger les raffineries de pétrole. Une fois de plus les pompiers luttent contre le temps. Les habitants des communes limitrophes sont affolés, car les flammes se répandent aussi sur les habitations. Il ne manquait plus que cela. Tant que les foyers se déclarent par eux-mêmes on peut parler de catastrophe naturelle. Malheureusement ce sont souvent des incendies volontaires. Des pyromanes ont un malin plaisir de provoquer ainsi la peur, le désarroi et finalement la colère. Il est à craindre que le terrorisme puisse aussi prendre ainsi en otage la population. Il y a eu souvent des alertes, en ce qui concerne l’utilisation d’armes environnementales. Que veux-je exprimer par là ? Les scénarios sont multiples. D’une part l’embrasement volontaire de régions entières, de l’autre l’empoisonnement de l’eau avec des substances chimiques. Il me paraît évident, que le terrorisme ne se cantonnera pas uniquement dans le domaine des attentats à main-armée ou des attentats-suicides. Il fera tout pour provoquer la panique. Tout ce qui peut déstabiliser notre équilibre sera mis en œuvre. C’est une réalité qu’on ne peut pas ignorer. Ce genre d’attaques ne demande que des moyens limités. Il faut se demander, s’il n’y a pas lieu de repenser de a à z toutes nos stratégies militaires. Malgré des revers sur le terrain, l’EI est plus présent que jamais un peu partout dans le monde. Il serait grand temps de réfléchir à ces causes. La défense doit s’adapter aux stratégies nouvelles. Comme je l’ai souvent écrit, il est très difficile de repérer des combattants anonymes, des personnes ne portant pas d’uniformes et restant le plus longtemps possible dans l’ombre. En ce qui concerne les incendies de forêts, il ne suffit que de jeter un mégot. La forme la plus rudimentaire de déstabilisation. Je ne vais pas prétendre que cela a été le cas aux portes de Marseille, mais il serait léger de ne pas prendre en compte un tel scénario. Vous allez me dire que je vis en plein psychose. C’est bien possible, mais je ne veux pas m’y laisser entraîner. Ce serait donner du vent en poupe à tous ceux qui se sont mis en tête de nous éliminer politiquement. La réforme des moyens de défense est à mes yeux une priorité absolue. Le rôle des services de renseignements prendra de plus en plus de poids. Il est impératif de s’introduire dans les milieux fondamentalistes, quels que soient leur obédience. Les responsables de l’EI ont bien compris que cela pouvait leur causer du tort. D’où la tentative perfide d’inciter des fous solitaires à semer la mort, ceci sans ordres de leur part. Il est effectivement possible de paralyser des nations entières en pratiquant ce genre de guerre. Pour contrecarrer ce fléau, il serait opportun que les citoyens soient mieux informés de quelle manière ils peuvent se défendre. Les communes doivent investir plus de moyens pour protéger des sites vitaux comme les sources d’eau potable ou la sauvegarde des forêts. Sans leur apport il ne sera pas possible de faire des progrès quant à la sécurité publique. Je suis parfaitement conscient que ce genre d’appel peut susciter une hystérie générale, mais y a-t-il un autre moyen de se défendre ?

pm

http://www.lemonde.fr/planete/article/2016/08/10/de-violents-incendies-sont-en-cours-dans-le-sud-de-la-france_4981026_3244.html

Pierre Mathias

Une fois de plus Donald Trump fait parler de lui. Cette fois-ci il s’agit de la possession des armes à feu. Sans le vouloir, comme il le dit, il parle de tirer sur Hillary Clinton. Cela a provoqué un tollé général. On ne sait plus s’il faut en rire ou en pleurer. Une fois de plus le candidat républicain se profile par l’injure et la démesure de ses paroles. Ses amis politiques commencent à prendre distances, d’autre lui tournent définitivement le dos comme les 50 personnalités qui voient avec appréhension qu’un tel homme puisse un jour diriger les États-Unis . La raison pour eux de dire officiellement qu’ils ne voteront pas pour lui. Puis il y a ceux qui le soutiennent comme l’ex-patron du Klu-Klux-klan ou comme le leader du parti néonazi américain. Cela démontre d’une manière flagrante où Trump se situe. Pour un candidat au plus haut poste des USA, des amis plus que gênants. In ne se passe pas un jour sans un éclat. C’est parfaitement honteux, mais reproduit assez bien la montée de populisme partout dans ce monde. Sommes-nous de plus en plus submergés par la colère ? Comme tout homme sensé le sait, elle est mauvaise conseillère. Tous ceux qui sont prêts à apporter leur voix à ce candidat, devraient réfléchir à leur choix. S’ils ne veulent pas voter pour Hillary Clinton, ils peuvent reporter leurs voix sur un candidat indépendant. Je suis curieux de voir comment elle répondra à ce genre de diatribes. Peut-être qu’elle ne dira rien. Le meilleur moyen est probablement de le laisser faire. Malgré ses bourdes, personne ne peut dire avec certitude que Donald Trump ne passera pas. Les sondages actuels ne sont pas à son avantage, mais il faudra attendre les trois débats à la télévision pour faire des pronostiques plus fiables. Va-t-il se rouler dans de la farine ? Weiterlesen

Wenn die Menschen die natürlichen Ressourcen ihrer Erde für künftige Generationen bewahren wollen, dürften sie vom 9. August an nicht mehr Auto fahren. Sie dürften bis Ende Dezember kein Warmwasser mehr verbrauchen, keine Fische mehr fangen und kein Fleisch mehr essen. Denn seit 8. August ist die Belastungsgrenze der Erde erreicht, die nachhaltig nutzbaren Ressourcen für das laufende Jahr verbraucht, wie Umweltschützer ausgerechnet haben. Man erklärte den heutigen 8. August 2016 zum sogenannten Erdüberlastungstag. Das Datum ermittelt die US-amerikanische Nichtregierungsorganisation Global Footprint Network jedes Jahr aufs Neue.

Dadurch zeigt sich, dass die ökologische Grenze des Planeten immer weiter überschritten wird. Im Jahr 2000 fiel der Erdüberlastungstag noch auf den 1. Oktober, im vergangenen Jahr auf den 13. August. „Das Limit ist überschritten“, sagt der Bund für Umwelt und Naturschutz (BUND). „Wir leben ab heute für den Rest des Jahres allein auf Kosten der Jungen und künftiger Generationen.“ Global betrachtet bräuchte die Menschheit mit ihrer derzeitigen Lebensweise ca. 1,6 Erden, um den Bedarf an Ressourcen und Flächen nachhaltig zu decken.

Noch düsterer fällt die Bilanz für die Bundesrepublik aus. Weil die Bundesbürger wegen des hohen Wohlstands mehr konsumieren als die meisten Menschen in Afrika oder Asien, überstrapaziert Deutschland die biologischen Grundlagen des Landes noch deutlicher. Wenn sich der deutsche Lebensstil überall durchsetzen würde, wären dafür sogar 3,1 Planeten erforderlich. Bei einem weltweiten Konsum und Lebensstil wie in den USA wären sogar 4,8 Erden nötig. Zum Vergleich: Bei einem Leben wie in Indien dagegen nur 0,7.

Das Konzept haben zwei Forscher an der kanadischen University of British Columbia Anfang der 1990er Jahre entwickelt. Sie verglichen den Verbrauch an natürlichen Ressourcen mit der Fähigkeit der Erde, Ressourcen wieder aufzubauen und Abfälle und Emissionen aufzunehmen. Beispiel Kohlendioxid: Indem sie Öl, Gas, Holz und Kohle verbrennen, feuern die Deutschen, US-Amerikaner, Chinesen und Kongolesen den Treibhauseffekt an. Gleichzeitig aber binden die Wälder das klimaschädliche Gas, ebenso nehmen die Ozeane bestimmte Mengen auf. Aus der Differenz ergibt sich der ökologische Fußabdruck durch CO2, den größten einzelnen Verursacher der Umweltbelastungen. Beispiel Ackerland: Für die Herstellung von Lebensmitteln, Fasern wie Baumwolle, Tabak oder Kautschuk beanspruchen die Menschen riesige Flächen. Die Äcker sind aber nur im begrenzten Umfang in der Lage, sich zu regenerieren.

Die Methode zur genauen Ermittlung des Erdüberlastungstages ist umstritten. So kritisierte Greenpeace bereits vor geraumer Zeit die unklare Datengrundlage und fachliche Schwächen. Fraglich ist, ob es tatsächlich auf eine hundertprozentig exakte Berechnung ankommt. Denn Umweltverbänden dient der Erdüberlastungstag vor allem als Mittel, um die Überbeanspruchung der biologischen Kapazitäten des Planeten fassbar und greifbar zu machen. Entscheidend ist aus ihrer Sicht die Tendenz – und die ist eindeutig: Weil die Bevölkerung rund um den Globus weiter wächst und der Lebensstandard vor allem durch den rasanten Aufholprozess von Schwellenländern wie China zunimmt, schreitet der Raubbau an der Natur immer schneller voran.

Daher nutzen Umweltverbände den Erdüberlastungstag, um für ein anderes Wirtschaftsmodell zu protestieren.

Die Landwirtschaft und der Verkehrssektor brauchen ein Umdenken zu mehr Nachhaltigkeit. Mit der Energiewende zeigen wir, dass eine Entwicklung möglich ist, die die Belastungsgrenzen unserer Erde respektiert.

Wir haben unseren Ökosystemen bereits nach weniger als acht Monaten mehr Holz, Pflanzen, Futtermittel, Fisch & Nahrungsmittel entnommen, als in unseren Fischgründen, Wald-, Weide- und Ackerflächen jährlich generiert werden können. Hinzu kommen die Treibhausgase, von denen die Menschheit bereits mehr in die Atmosphäre ausgestoßen hat, als ansatzweise von den natürlichen Kreisläufen aufgenommen werden können. Die Folgen davon sind deutlich spürbar und vielen bekannt: der Rückgang der Artenvielfalt, der voranschreitende Klimawandel, schrumpfende Wälder, Überfischung, Müllberge.

Une jeune fille de 16 ans a été mise en examen et écrouée car elle a prétendu vouloir commettre un attentat. Une fois de plus l’islamisme sévit. Qu’a-t-il pu se passer dans la tête de cette adolescente ? Comment a-t-elle pu être ainsi endoctrinée ? L’a-t-elle été vraiment ou est-ce plutôt un déséquilibre mental qui a pu l’inciter à un tel projet ? Est-ce une forme de suicide ? Une fois de plus il y a dû avoir un terreau favorable. Il est significatif que la plupart des terroristes sont très jeunes. Je veux essayer de comprendre pourquoi ils en arrivent là. Ils doivent se sentir mal dans leur peau, car ils vivent en périphérie. Sont-ce des familles plus ou moins bien intégrées dans notre société ? Il n’y a pas de règles absolues, mais on peut partir du principe qu’il doit y avoir un problème d’identité. Est-ce la recherche d’une assise plus solide qui les pousse dans les bras des intégristes ? Peut-être mais ce n’est pas obligatoire. Il y a aussi le problème de la sexualité. Dans les familles musulmanes le mode de vie des jeunes est en décalage par rapport à un comportement laïc. Lorsqu’il est question de libertés, il y a une autre approche. Sans que nous ayons obligatoirement affaire à une jeunesse dévoyée, les rapports entre garçons et filles sont d’une autre nature. Je pense qu’il doit être très difficile de vivre dans une tradition qui réclame des femmes beaucoup de réserve, plus encore une retenue complète. Dans un acte terroriste il y a toujours un aspect émotif. Sans lui, il ne serait guère envisageable que des jeunes sacrifient leur vie de cette façon. Peut-être le fait de mourir leur apporte une apothéose qu’ils n’auraient jamais eu en vivant normalement. Ne serait-il pas envisageable que de tels crimes soient des rites d’initiation ? Ces derniers peuvent être absolus, comme l’est souvent la jeunesse. Weiterlesen