Recep Tayyip Erdoğan a tout fait pour empoisonner les relations entre l’Allemagne et la Turquie. Sigmar Gabriel, le ministre des affaires étrangères de la République Fédérale, a recommandé à l’industrie de ne plus investir de l’argent dans un pays qui montre tant d’hostilité contre le sien. Il a mis en garde les touristes de s’y rendre, ne pouvant pas garantir qu’il ne leur arrive pas quelque chose. Nous sommes arrivés à un palier où tout est possible. Ce qui se passe ici a une connotation toute particulière. Je pense aux millions de turcs qui vivent en Allemagne. Comment vont-ils réagir si la situation continue à se détériorer ? Pourrait-on en arriver à des troubles ressemblant à ceux qui se sont déroulés à la fin de la guerre d’Algérie entre les sympathisants du FLN et les adeptes de l’OAS ? N’oublions pas les personnes qui ont été jetées dans la Seine à la suite des émeutes du 17 octobre 1961. Ce qui avait passé des décennies sous silence est considéré aujourd’hui comme un massacre. Ce que fait le président turc afin de se faire passer pour le grand timonier est digne du comportement d’un apprenti-sorcier, qui ne veut qu’une chose, se faire remarquer, peu importe le danger de son action. En mettant le feu aux poudres il met ses compatriotes en Europe dans une situation précaire. Il risque de remettre en question un équilibre, qui jusqu’à présent était bénéfique aux deux pays. Weiterlesen

Jahrestage feiert man eigentlich. Die Frage stellt sich, ob es in der Türkei wirklich etwas zu feiern gibt. Am Jahrestag des gescheiterten Putsches feierte die Türkei offiziell die Demokratie und Einheit. Es gibt gute Argumente dafür, dass beides seit einem Jahr immer mehr verloren geht.

Die Nacht des 15. Juli 2016 hat die Türkei verändert. Ein Jahr danach feierte das Land zum ersten Mal den Tag der Demokratie und nationalen Einheit, um an den gescheiterten Putschversuch zu erinnern. Schon in den Tagen davor liefen Feierlichkeiten und Mahnwachen im ganzen Land. Für Präsident Erdogan und seine Unterstützer soll der Jahrestag den Triumph der türkischen Demokratie über eine Gruppe putschender Militärs markieren.

Regierungskritiker sind jedoch nicht in Feierstimmung. Denn unter dem Notstand, der auf den Putschversuch folgte, hat sich die Türkei weiter von Demokratie und nationaler Einheit entfernt. Der Staat ließ schon vor dem gescheiterten Putsch Journalisten verhaften. Auch wirtschaftlich hat die Türkei schon länger Probleme. Doch dennoch ist es erstaunlich, wie sich das Land innerhalb nur eines Jahres verändert hat:

Vollständig unabhängig war die türkische Justiz auch vor dem Putschversuch nicht. Aber die Säuberung der Gerichte in der Zeit danach hat den dauerhaften staatlichen Einfluss ermöglicht: Ein Viertel aller Richter und Staatsanwälte – rund 4.000 – wurde innerhalb eines Jahres suspendiert. Ihre Nachfolger sind oft jung, unerfahren und beeinflussbar.

Juristen stehen nun unter gewaltigem Druck, zugunsten der Regierung zu urteilen. So wurden im Frühjahr drei Richter suspendiert, kurz nachdem sie eine Gruppe Journalisten aus der Untersuchungshaft entlassen hatten. Die Journalisten blieben hinter Gittern.

Auch abseits der Gerichte litt die Rechtsstaatlichkeit. Verhaftete Putschisten wurden mit blauen Augen, bandagierten Armen und Schnittwunden den Kameras vorgeführt. Wenige Wochen nach dem Putschversuch veröffentlichten Menschenrechtsorganisationen wie Amnesty International alarmierende Berichte über Folter und Misshandlungen in türkischen Gefängnissen.

Unter den Militärregimes der 1970er- bis 1990er-Jahre war Folter weit verbreitet. Doch seit dem Amtsantritt Erdogans galt in der Türkei eigentlich eine Null-Toleranz-Politik gegenüber Folter; die Regierung wies die Vorwürfe der Menschenrechtsorganisationen zurück, Bilder von verletzten Putschisten verschwanden aus den Medien.

Schon in früheren Jahren wurde die Türkei schon zum weltweit größten Gefängnis für Journalisten ernannt, doch so viele Redakteure und Reporter wie jetzt saßen noch nie in Haft.

Die Regierung ging nicht nur gegen Kritiker in den Medien vor. Die landesweite Säuberungsaktion traf auch türkische Universitäten. Seit Anfang 2016 ermittelte der Staat wegen angeblicher Terrorpropaganda gegen Hunderte Akademiker, die eine Petition für Frieden im kurdischen Südosten der Türkei unterschrieben hatten. Viele dieser Akademiker verloren nun ihre Jobs, zusammen mit ihren Kollegen von Universitäten, die dem angeblichen Putsch-Anführer Gülen nahestanden.

Die ersten Auswirkungen auf die türkische Forschung machten sich bald bemerkbar. Ein Braindrain begann, als Hunderte von Akademikern ins Ausland flohen. Viele ausländische Universitäten legten ihre Partnerschaften mit türkischen Einrichtungen auf Eis, suspendierten etwa den Erasmus-Austausch. Die Türkei selbst beendete das Jean-Monnet-Stipendium, das seit 1990 türkische Akademiker bei Studien über die Europäische Union unterstützte.

Über 50.000 Personen sitzen seit dem Putschversuch in Haft. Doch die Anzahl derjenigen, die innerhalb des vergangenen Jahres ihren Job verloren, ist doppelt so hoch: Mehr als 100.000 Menschen wurden entlassen. Das genaue Ausmaß ist ungewiss, doch vermutlich leben deshalb Zehntausende Familien nun ohne Einkommen. Hilfe vom Staat gibt es nicht.

Amnesty International spricht von „beruflicher Vernichtung“, denn wer wegen angeblicher Putsch- oder Terrorunterstützung entlassen wurde, findet so einfach keinen neuen Job.

Einige Gazetten titelten zum Jahrestag, die Türkei sei für Europa verloren …

Je ne vais pas revenir sur la démission du chef d’état-major de l’armée, Pierre de Villiers, ni sur la nomination de son successeur. Je veux poser quelques questions qui peuvent paraître à première vue saugrenues, mais qui m’aideront à y voir plus clair. Avons-nous besoin d’une armée ? Oui, mais plus dans sa forme classique, comme celle qui était à l’origine d’une conception de défense qui n’a pas fait ses preuves. Je pense à ligne Maginot, à la débâcle dans les Ardennes en 1940. Après la chute de Berlin, nous nous sommes éloignés en Europe de la défense territoriale, faute d’ennemis. Ceci à tort ou à raison, seule l’histoire nous donnera une réponse. Ce qui se passe actuellement est plutôt un concept d’ingérence, quelle que soit l’explication que nous voulons lui donner. Sous le couvert de la lutte anti-terroriste, le vrai but à mon avis de l’action internationale de l’armée est d’assurer notre présence un peu partout dans le monde. Certains esprits critiques parlent de néo-colonialisme. Je n’irai pas jusque là, mais lorsque le président de la République Fédérale d’Allemagne, Horst Köhler, avait déclaré après une visite des troupes en Afghanistan le 22 mai 2010 à la radio, que l’engagement de la Bundeswehr à l’étranger, était avant tout dicté par des raisons économiques, il a dû démissionner. Je lui avais donné raison, ce qui ne plût pas à tout le monde. Non pas pour condamner une telle démarche qui est nécessaire si on tient à développer les relations économiques, mais pour nommer par son nom ce qui se passe vraiment. Weiterlesen

C’est bon, Emmanuel Macron veut mettre les gaz en ce qui concerne l’internet à très au débit. Jusqu’en 2020 il fera de très gros efforts afin que les Français y aient accès. Je pense qu’il sera prioritaire de donner enfin aux PME un outil de travail correspondant à leurs visées, celle de s’ouvrir sur le monde. Si le président veut freiner l’exode rural il faudra rendre la province plus attractive. Comment exiger la garde des emplois, s’il y a une obstruction technique ? Mais cela n’est qu’un côté du problème, l’autre c’est de former des gens capables d’utiliser l’internet plus efficacement. Dans certaines branches il est indispensable de bien maîtriser la langue anglaise, pour obtenir des renseignements pointus dans le domaine scientifique par exemple. Un autre avantage est de permettre à des personnes voulant faire du « home office » de travailler chez eux. Sans les capacités nécessaires ce n’est pas possible. J’ai déjà évoqué ce thème. Ce que je veux souligner ici est le fait qu’une machine bien rodée est un atout de taille mais qu’elle ne peut pas tout régler. Il faut qu’il y ait une révolution des mentalités en ce qui concerne la configuration du travail. Il serait erroné de croire que par des liens virtuels il pourrait y avoir plus de proximité. C’est le contraire qui peut se passer. Depuis des années j’ai appris à travailler en solitaire. Lorsque j’étais encore salarié cela m’a obligé de prendre des initiatives, de me lancer dans des projets sans forcément demander la permission de le faire. Je devais convaincre, sinon j’encourais le risque « de me faire voir ailleurs ». L’internet peut forcer l’émancipation ce qui n’est pas du goût de tout le monde. Le type d’homme a pouvoir en profiter complètement n’est pas encore tout à fait défini. J’observe encore souvent que l’utilisation des données est encore anarchique, qu’il n’y a pas vraiment de méthode. Pour jouir complètement de cet outil fascinant qu’est l’internet, il faut mettre au pas ses pensées, savoir les classer. L’ordinateur ne peut pas encore penser à notre place, tout au moins encore dans certains domaines. Mais ne nous faisons pas d’illusions avec le développement de l’intelligence virtuelle nous serons soumis à une grande concurrence. Weiterlesen

Frankreichs Regionen, Départements und Städte sollen nach dem Willen der Regierung in Paris in den kommenden Jahren deutlich sparen. Laut Haushaltsminister Gérald Darmanin sollen die Gebietskörperschaften ihre Ausgaben bis 2022 um 13 Milliarden Euro senken. Im Wahlkampf hatte der neu gewählte Präsident Emmanuel Macron noch von zehn Milliarden Euro gesprochen.

Der konservative Oppositionspolitiker und Vorsitzende des Bundes französischer Bürgermeister, François Baroin, kritisierte die Ankündigung. „Man kann nicht wieder die Schuhe an den Gebietskörperschaften abtreten“, sagte er.

Die Kommunen würden bei so weiten Kürzungen untergehen.

Die Pariser Regierung und Vertreter von Städten, Départements und Regionen berieten bei einer Konferenz in Paris über die Finanzbeziehungen zwischen Zentralstaat und Gebietskörperschaften. „Harte und langwierige“ Verhandlungen …

Macrons Regierung hatte versprochen, das französische Defizit in diesem Jahr unter die EU-Obergrenze von drei Prozent des Bruttoinlandsproduktes zu senken. Die Regierung kündigte kürzlich zusätzliche Einsparungen von 4,5 Milliarden Euro an, um dieses Ziel einzuhalten. Frankreich überschreitet die letzten zehn Jahre die EU-Haushaltsvorgaben.

Bei den Beratungen herrscht nicht nur wegen der geplanten Einsparungen eine aufgebrachte Stimmung. Die französischen Städte und Gemeinden sind besorgt über Macrons Pläne, 80 Prozent der Haushalte von einer Wohnungssteuer auszunehmen, die bislang den Kommunen zugute kommt. Die Regierung hat Ausgleichszahlungen versprochen. Die Städte und Gemeinden bezweifeln aber, dass diese auch langfristig zur Verfügung gestellt werden können.

Insgesamt will Macrons Regierung in seiner fünfjährigen Amtszeit 60 Milliarden Euro einsparen. Der Internationale Währungsfonds (IWF) lobte die angekündigten Sparmaßnahmen. Frankreichs Wachstumsprognose für dieses Jahr hob der Währungsfonds leicht auf 1,5 Prozent an und lobte außerdem auch Macrons Reformvorhaben. Die „ehrgeizigen und mutigen“ Reformen könnten einen bedeutenden Teil zur Lösung der wirtschaftlichen Probleme des Landes beitragen.

In der Mitteilung des IWF hieß es weiter, ein Haushaltsungleichgewicht, eine hohe Arbeitslosigkeit und eine schwache Wettbewerbsfähigkeit seien schon seit langem Probleme in Frankreich. Es bedarf zur Ankurbelung der wirtschaftliche Konjunktur eines umfassenden Reformpaketes.

Macron hat unter anderem eine Arbeitsmarktreform auf den Weg gebracht, um die hohe Arbeitslosigkeit zu bekämpfen. Für Unternehmen hat er Steuerentlastungen angekündigt.

Soziale Gerechtigkeit bedeutet, dass alle Menschen ihre Grundbedürfnisse erfüllen können und die bestmöglichen Chancen haben. Dazu brauchen wir in allen Ländern Investitionen, besonders im Bereich der Bildung. Die Umsetzung muss auf europäischer Ebene geschehen, Frankreich alleine schafft das nicht.

Soziale Gerechtigkeit ist eigentlich ein Pleonasmus, denn Gerechtigkeit bezieht sich immer auf den Umgang mit verschiedenen Menschen. Im engeren Sinne bedeutet soziale Gerechtigkeit, dass Menschen in der Gesellschaft in Bezug auf ihre Arbeitsleistung, ihre soziale Sicherung, ihre Bildung und ihre Gesundheitsversorgung so gestellt sind, dass sie ihre Grundbedürfnisse gut erfüllen können.
Aristoteles hatte gründlich darüber nachgedacht, wie das Verhältnis von Gleichheit und Gerechtigkeit ist. Es gibt zwei Konstellationen: Zum einen die Verteilung – entweder entsprechend der Leistung oder auch entsprechend der Bedürftigkeit.

Leistung allein wird nicht reichen, denn viele Menschen können nicht in dem Maß leisten, wie es andere können. Hier bedarf es einer zweiten Konstellation: den Ausgleich durch öffentliche Güter. Sie umfassen Dinge, die für alle frei sind – Kindergärten, Schulen usw..

Auch Kompensationszahlungen, die Bedürftige erhalten, gehören dazu. Diese Güter sollten nicht mit Blick auf Gerechtigkeit verteilt werden, sondern mit Blick auf Gleichheit.
Leistung und Bedürftigkeit gehören zu den wichtigsten Kriterien für soziale Gerechtigkeit und inneren Frieden.

Leistungsgerechtigkeit hat darüber hinaus auch eine psychologische Bedeutung. Man sieht dies am Ärger über ungleichen Lohn für gleiche Arbeit, der oft für Frauen gezahlt wird.

Natürlich trifft es das Selbstwertgefühl der Menschen, wenn ihre Leistung nicht honoriert wird. Mit Blick auf Leistung muss zumindest eine grundlegende Entsprechung existieren zwischen dem, was eine Person an Arbeit bietet und dem, was entlohnt wird.

Sparen die Franzosen zu viel im Bereich der Bedürftigen, wird die Wählerschaft dies nicht lange dulden. Die Frage ist, ob man die Maastricht-Kriterien nicht überdenken sollte.

Faire de la politique sur le dos des plus pauvres, c’est ce que tente de faire Donald Trump. Lorsqu’il veut remplacer l’assurance-maladie pour les plus pauvres par du néant, il commet un crime contre l’humanité. Les sénateurs conservateurs Mike Lee et Jerry Moran ne voteront pas pour la mouture préparée par la Maison Blanche et ceci en plus de deux autres collègues. Ce thème déchire le GOP, les Républicains. D’un côté les uns voudraient qu’il y ait encore plus d’injustice – les bons piétistes si pieux –, les autres déclarent avec raison qu’une telle loi serait totalement discriminatoire. Je ne vais pas revenir sur ce sujet bien précis que j’ai déjà évoqué à plusieurs reprises, plutôt sur l’obligation de la politique de veiller sur le bien-être des citoyens. Être social ne veut pas dire accorder tout sans réflexion, mais toutes les décisions prises doivent rassembler, non diviser. Vouloir provoquer sciemment des tensions à des fins électorales, et c’est justement cela qu’à fait Trump en voulant donner l’impression aux classes moyennes que ce sont les pauvres qui sont la cause de ponctions fiscales plus importantes, est irresponsable. On livre en pâture les moins avantagés à ceux qui voudraient qu’ils dégagent ! Ce qui se passe-là est du cannibalisme, non pas ce qu’on devrait attendre d’une société solidaire. Il n’est question que d’une obligation qui pour nous est depuis longtemps hors propos, celle de veiller à la santé publique. Livrer des gens à la maladie, prendre leur mort en considération, dans certains cas la souhaiter, est parfaitement nauséabond. Il est évident que nous nous trouvons confrontés en Europe aussi à l’explosion des coûts de santé, que beaucoup se font du beurre au détriment des assurés et des contribuables. J’essaie de m’imaginer ce qui se passerait si je n’avais pas de soutien financier en ce qui concerne mes maux. Ils ne sont pas pour moi une bagatelle. Je ne serais jamais en mesure de financer mes soins de ma poche. Dans un tel cas il n’y aurait plus que le suicide comme alternative. Weiterlesen

En recevant hier Benjamin Nétanyahou à Paris et en lui montrant de la chaleur, Emmanuel Macron suit une tactique qui a pour but de renforcer la position de la France dans le monde. Comme Charles de Gaulle, il sent que le fait de donner plus de poids à la nation en ce qui concerne les relations internationales, il redonnera au pays le sentiment de pouvoir surmonter les écueils qu’il a connu ces dernières années, de donner l’élan dont la France a si besoin. Comme il semble que le nouveau Président a les qualités d’un excellent négociateur et que par son charme il réussit à séduire les plus récalcitrants, comme Donald Trump, il a tout intérêt de marquer des points. Sans remettre en question des principes de base, comme par exemple le soutien à un État palestinien, il a réussi à donner au premier-ministre israélien le sentiment qu’il pourrait être un interlocuteur valable. Je ne peux que saluer qu’il s’implique plus dans ce conflit qui ne prend pas fin. Il a condamné la politique de colonisation en Cisjordanie, mais sans mettre Nétanyahou sur la défensive. Il a vraiment le profil d’un diplomate qui, sans revenir sur des principes, ne se fourvoie pas dans un discours qui ne peut que mener dans un cul-de-sac. Comme jeune j’ai vécu à deux pas de chez nous les négociations entre le FLN et la France. Je me souviens que c’était une partie d’équilibre pour le général de Gaulle qui se devait de faire des concessions sans pour autant perdre la face. Dans cette situation plus que délicate, car il était soumis à des pressions terribles de la part de l’OAS, il a montré une fois de plus de la souveraineté et a réussi à transformer, ce qui aurait pu être considéré comme un affront pour la grande nation, en un mouvement anticolonialiste à l’échelle planétaire. On attend d’un grand chef d’État qu’il réussisse d’une position de faiblesse, de remporter au bout du compte la mise. Si on prend les chiffres de l’économie et la dette énorme contractée au cours de ces dernières années, la France devrait faire profil bas, ce qui serait absolument néfaste. Elle a besoin de panache pour sortir de l’ornière, c’est ce qu’a compris Emmanuel Macron. Weiterlesen

Zeit zum Nachdenken über Demokratie. Sind wir mit unserer Regierungsform noch up to date? Wie steht es mit Politikverdrossenheit und Wahlmüdigkeit? Ist das Schiff „auf Grund gelaufen?“.

Die heutige Demokratie versteht sich als die beste aller Staatsformen und sieht sich in der Tradition der alten Griechen. Die übergaben bereits vor 2.500 Jahren dem Volk die Macht. Doch prominente Zeitgenossen übten bereits daran heftige Kritik.

Platon und Aristoteles betrachteten die Demokratie äußerst skeptisch. Einer ihrer Vorwürfe war, dass die Masse des Volkes Gesetze erlässt, ohne vorab nachzudenken.

Zudem hatten Demagogen oft leichtes Spiel.

Die als Demokratie bezeichnete Volksherrschaft hat sich in allen modernen Industriestaaten etabliert und den Völkern der Welt scheint sie die bestmögliche Form der Staatsorganisation zu sein. Teilweise wird die Verbreitung der Demokratie (spreading democracy) sogar als Rechtfertigung für Kriegshandlungen verwendet. Statistisch soll sie die weitverbreitetste Regierungsform sein.

Worüber wir hier reden ist die athenische Demokratie.

Kurz vor 500 v. Chr. in Athen entstanden, löste die Demokratie die Tyrannis ab, die unrechtmäßige Herrschaft einer einzigen Familie, die sich Jahrzehnte zuvor über die anderen Aristokraten erhoben hatte. In der athenischen Demokratie waren alle erwachsenen männlichen Vollbürger stimmberechtigt und konnten somit über die meisten staatlichen Belange mitentscheiden.

Trotz aller Vorzüge gab es bereits damals prominente Gegner der Demokratie.

Viele bedeutende politische Köpfe der Antike, darunter auch viele Athener, sahen die eigene Demokratie nicht als ideal an. Thukydides, der die kriegerischen Auswüchse seines eigenen Staates im Peloponnesischen Krieg selbst miterlebte, wie auch – bereits erwähnt – Platon und sein ebenso berühmter Schüler Aristoteles, missbilligten die Demokratie als Herrschaft der Unterschicht.

Während Thukydides seine Wertung nur in einzelnen Passagen seines Geschichtswerkes kenntlich machte, verfassten die beiden Philosophen ganze Abhandlungen, die sich speziell mit den unterschiedlichen Staatsformen beschäftigten, die Politik bzw. Politeia. Zu letzteren:

In der Demokratie, so Platon und Aristoteles, würden nur die wenigen Vollbürger selbst profitieren und der Rest der Bevölkerung unterdrückt werden, der zusammen einen viel größeren Teil des Volkes ausmache: Frauen, Kinder und zugezogene Personen. Da zudem die Ärmeren und Faulen in der Mehrzahl wären, würden die Wohlhabenden und die Tüchtigen überstimmt und ihrer Potenziale beraubt.

Die Masse des Volkes könne nach Gutdünken Gesetze erlassen, müsse sich niemandem beugen und höre auf keine Stimme der Vernunft. Eine solche Regierung führe in die Anarchie und später in Gewaltherrschaft, prophezeite Platon. Den politischen Denkern Athens schwebte eher eine Mischverfassung vor, in der das Volk Mitspracherecht haben sollte, doch die eigentliche Staatsführung bei der Oberschicht liegen müsste, die eine weit- und umsichtigere Politik für alle Bewohner umsetzen könnte.

Die Vorwürfe gegen die Demokratie waren nicht unbegründet, denn mehrfach ließ sich das Volk Athens, aufgeputscht durch Demagogen, zu spontanen Entscheidungen verleiten, die sie hinterher bereuten. Als eine verbündete Stadt auf der Insel Lesbos das Seebündnis mit Athen verlassen wollte, beschloss das Volk, alle männlichen Bürger der Stadt hinzurichten, um ein Exempel zu statuieren.

Das ist nur ein Beispiel von vielen.

Einige Probleme sind noch immer akut. Im heutigen System einer repräsentativen Demokratie sind einige der Schwächen behoben worden. So kommt es nicht mehr zu kurzfristigen, unüberlegten Entscheidungen, da die Gesetzesentwürfe lange Zeit besprochen und durchleuchtet werden. Andere Probleme bestehen jedoch noch immer.

Auch wenn heute der Anteil der Wahlberechtigten deutlich höher ist als in antiker Zeit, sind die politischen Prioritäten vieler Bürger noch immer überaus selbstbezogen und kurzsichtig, wodurch drohende, jedoch noch nicht akute Probleme, häufig aufgeschoben werden, bis sie kaum mehr lösbar scheinen. Doch diesem allzu menschlichen Problem lässt sich nicht durch Reformen des demokratischen Prozesses beikommen, sondern allein durch Verbesserung und Entideologisierung des öffentlichen politischen Diskurses.