Il n’y a pas de quoi faire sauter les bouchons, de sabler le champagne. Le parlement catalan a pris comme option le suicide, en proférant des contre-vérités. Cette province s’isolerait complètement de l’UE. Grand nombre d’entreprises seraient acculées à la ruine. Le chômage prendrait encore plus d’ampleur. Qui voudrait investir dans un no-man-land ? Tout en comprenant le profond désire de sauvegarder une identité régionale, qui pour chaque Catalan semble être primordiale, je ne vois pas comment cela se ferait dans la disette. Les dés sont pour l’instant jetés, l’indépendance est déclarée. Les députés pro-indépendants ont apporté leurs voix à Puigdemont, l’opposition a quitté l’hémicycle. Parallèlement à ces événements le sénat espagnol a donné au gouvernement dirigé pas Mariano Rajoy le feu verte de prendre les mesures nécessaires pour stopper la sécession. Il a annoncé vendredi en début de soirée la destitution du président, Carles Puigdemont, et la dissolution du Parlement Catalan. Comme le premier-ministre n’est pas connu pour sa pondération, le danger est grand, que par l’entremise de mesures coups-de-poings, comme l’arrestation du président de la région, cela déclencherait des heurts, qui pourraient mener à une guerre civile. Nous avons eu assez d’exemples, où les événements se sont emballés comme les chevaux. Vouloir les arrêter dans leur course folle est presque impossible, à moins de risquer sa vie. Il pourrait en être ainsi à Barcelone et partout ailleurs dans la province. Il y aurait aussi une déchirure entre les indépendantistes et les loyalistes. Ces derniers étaient dans certains sondages avant les remous, majoritaires. Je trouve irresponsable de la part de Carles Puigdemont d’avoir agi sur un coup de cœur, au lieu de chercher des solutions praticables comme celle d’une autonomie plus complète comme celle du Pays Basque. Pour moi j’aurais apporté beaucoup de crédit à une telle proposition. Mariano Rajoy n’aurait pas pu faire autrement que d’accepter de un tel plan. Weiterlesen…

Faire de la politique sur le dos des plus pauvres, c’est ce que tente de faire Donald Trump. Lorsqu’il veut remplacer l’assurance-maladie pour les plus pauvres par du néant, il commet un crime contre l’humanité. Les sénateurs conservateurs Mike Lee et Jerry Moran ne voteront pas pour la mouture préparée par la Maison Blanche et ceci en plus de deux autres collègues. Ce thème déchire le GOP, les Républicains. D’un côté les uns voudraient qu’il y ait encore plus d’injustice – les bons piétistes si pieux –, les autres déclarent avec raison qu’une telle loi serait totalement discriminatoire. Je ne vais pas revenir sur ce sujet bien précis que j’ai déjà évoqué à plusieurs reprises, plutôt sur l’obligation de la politique de veiller sur le bien-être des citoyens. Être social ne veut pas dire accorder tout sans réflexion, mais toutes les décisions prises doivent rassembler, non diviser. Vouloir provoquer sciemment des tensions à des fins électorales, et c’est justement cela qu’à fait Trump en voulant donner l’impression aux classes moyennes que ce sont les pauvres qui sont la cause de ponctions fiscales plus importantes, est irresponsable. On livre en pâture les moins avantagés à ceux qui voudraient qu’ils dégagent ! Ce qui se passe-là est du cannibalisme, non pas ce qu’on devrait attendre d’une société solidaire. Il n’est question que d’une obligation qui pour nous est depuis longtemps hors propos, celle de veiller à la santé publique. Livrer des gens à la maladie, prendre leur mort en considération, dans certains cas la souhaiter, est parfaitement nauséabond. Il est évident que nous nous trouvons confrontés en Europe aussi à l’explosion des coûts de santé, que beaucoup se font du beurre au détriment des assurés et des contribuables. J’essaie de m’imaginer ce qui se passerait si je n’avais pas de soutien financier en ce qui concerne mes maux. Ils ne sont pas pour moi une bagatelle. Je ne serais jamais en mesure de financer mes soins de ma poche. Dans un tel cas il n’y aurait plus que le suicide comme alternative. Weiterlesen…

Italiens Ministerpräsident Renzi ist ein überzeugter Europäer. Wenn er sich aus seinem Arbeitszimmer über Fernsehkameras ans Volk wandte, standen bisher zwei Fahnen im Hintergrund: Die grün-weiß-rote Flagge Italiens und der Kranz aus zwölf goldenen Sternen auf blauem Grund, das Symbol Europas.

Renzi will die Sterne jetzt nicht mehr im Hintergrund haben. Er schimpft beinahe täglich lautstark über „die in Brüssel“. Nicht weil er zum EU-Gegner geworden wäre. Sondern weil er ein italienisches Problem hat und Europa ein Teil davon ist.

Es geht nicht um Europa, sondern um das kranke Italien. Dort sind nicht nur die Postwege und die Telefonnetze, die Justiz und die Verwaltung – vorsichtig gesagt – wenig zufriedenstellend. Die ganze Politik ist eine Plage. Es dauere „bis zu 866 Tage“, bis ein Gesetz verabschiedet werde, so Premier Renzi. Die politische „Kaste“, wie man in Italien sagt, lebe gut von unendlichen Diskussionen und politischen Winkelzügen. Nur das Land selbst nicht …

Renzi will jetzt die politischen Prozeduren verschlanken, unter anderem den Senat – die zweite Kammer – drastisch verkleinern, will heißen: faktisch entmachten. Seinem Volk hat er das aber nicht erklären können. Deshalb sind, laut jüngsten Umfragen, die meisten dagegen. Die Zahl derer, die bei dem Referendum am heutigen 4. Dezember mit „Nein“ gegen Renzis Reform votieren wollen, ist in den vergangenen Wochen laut Meinungsumfragen stets gewachsen.

Für Renzi wird es die wichtigste Abstimmung seiner zweijährigen Amtszeit. Denn, das hat er oft angekündigt, gelegentlich zurückgenommen und aufs Neue erklärt: Verliert er, wird er wohl zurücktreten. Man bleibe nur an der Macht, wenn man etwas ändern könne. „Ich lasse mich nicht grillen!“, sagt er, was heißen soll: Ohne Mehrheit wird er zum Spielball seiner politischen Gegner, ganz weit rechts und ganz weit links. Gewinnt das „Nein“, steht ernsthaft zu befürchten, rutscht Italien zunächst in eine politische Krise und hiernach in eine ökonomische. Das könnte für Europa desaströse Folgen haben.

Deshalb haben beim EU-Außenministertreffen in Brüssel viele besorgte Kollegen den römischen Chefdiplomaten gefragt, was denn bei ihm daheim los sei.

Europa ist bereits genug gebeutelt:

  • der Kampf gegen den Terrorismus
  • der Brexit
  • die Wahl des Europa-Feindes Donald Trump zum US-Präsidenten
  • der Zoff mit der Türkei
  • das Migrantenproblem
  • der Rechtsruck in diversen EU-Staaten, wie Frankreich, Polen und Ungarn

Ein „Italien-Problem“ kann man da nicht auch noch gebrauchen.

Genau das – so Analysten – zeichnet sich jedoch bei Börsen und Banken ab. Der „Spread“, der Zins-Aufschlag, den der italienische Fiskus zahlen muss, damit die Anleger seine Anleihen kaufen, steigt: Von 138 Punkten am 14. Oktober auf 160 am 4. November und auf 176 diese Woche am 29 November. Die Geldverleiher werden nervös, nicht ganz zu Unrecht!

Denn wenn Renzi sein Referendum verliert, bricht die Zeit der Populisten an. Der ganz rechten, etwa von der Lega Nord, gerade dabei, den altersschwachen Silvio Berlusconi zu enterben. Und der linkslastigen „Fünf-Sterne-Bewegung“ des Ex-Kabarettisten Beppe Grillo. Er und seine Anhänger sind gegen alles, vor allem gegen die Europäische Union.

Fällt Renzi, kommt nach dem Referendum eine Volksabstimmung gegen den Euro. Das wird ungemütlich für Europa. Die einst europabegeisterten Italiener sind mittlerweile sauer: Die Preise sind gestiegen, die Kaufkraft ist gesunken, die Verschuldung des Landes ist ebenso dramatisch gewachsen wie die Zahl der Arbeitslosen, vor allem der Jugend. Eine ganze Generation hat fast zur Hälfte keinen Job. Schuld ist, das glauben ganz viele, die Globalisierung und die EU.

Der Ausfall der Römer aus dem „Europäischen Reich“ graut am Horizont, der „Itexit“ oder wie auch immer …

Laut Ökonomen von Morgan-Stanley liegt die Wahrscheinlichkeit, dass Renzi das Referendum gewinnt, gerade noch bei 35 Prozent. Nicht zuletzt besteht die Gefahr, dass politische Instabilität und ein mögliches Euro-Referendum eine Kapitalflucht auslösen. Dies würde die drittgrößte Volkswirtschaft der Eurozone in eine nicht auszudenkende Abwärtsspirale bringen.