Matteo Salvini et Luigi Di Maio ont rédigé leur contrat de gouvernement. Tout d’abord il veulent exiger de la Banque Européenne une remise de dette de 250 milliards d’Euro, que cela ! Mais Mario Draghi ne pourra rien faire pour eux, car il n’entre pas dans ses compétences d’accorder ou non une remise de dette. Cela démontre que l’Italie chauvine sera au rendez-vous, lorsqu’il s’agira de l’UE. Mais un point est d’or et déjà acquis, le pays ne sortira pas de la zone Euro. Donc maintient de la monnaie commune. Mais il faut s’attendre que le péninsule veuille remettre en question certains points, qu’elle considère comme étant de l’ingérence dans les affaires intérieures du pays. Il serait même question de renégocier le traité entre l’Italie et l’UE. Au niveau social nous aurons du populisme pur, comme le paiement pendant deux ans d’une somme de 780,00 euros mensuels à tous chômeurs italien pendant deux ans. Comme contre-mesure il est question de relever l’âge de la prise à la retraite à 67 ans. « Salvimaio » déclare en même temps que tous citoyens ayant cotisé pendant 41 ans, pourra quitter, quelque soit son âge, sans préjudices, son emploi. Les experts de tous bords jugent que ces mesures coûteront la sommes astronomique de 100 milliards, mais où prendre l’argent si les caisses sont vides ? Weiterlesen

Une fois de plus un dérapage en direction de l’extrême-droite en Europe. Aujourd’hui les représentants antisystèmes du Mouvement 5 Étoiles (M5S) et de la Ligue vont présenter au Président de la République italienne, Sergio Mattarella, leur projet de gouvernement et lui dire qui devrait être à leurs yeux le premier ministre. Matteo Salvini, chef de la ligue et son homologue M5S Luigi Di Maio, voudraient que le chef du gouvernement soit une personnalité n’appartenant à aucun de ces deux partis. Soit une personnalité neutre du point de vue politique, mais ayant, comme les deux leaders l’assurent, un poids politique. Il n’est donc pas question de nommer un technicien. Un mariage qui avait été considéré comme impossible il y a encore quelques jours. Une alliance entre une formation du type FN avec des libertaires en ce qui concerne leurs vues sur ce que devrait être l’État. Une seule chose les lie, c’est leur attitude anti-Bruxelles et leur mépris pour l’establishment politique. Ce sont des populistes, avec des vues bien différentes. Les uns, avec une certaine nostalgie pour le Duce. Serait-ce une renaissance du fascisme à la Mussolini ? Je ne peux pas le croire, mais ceci à condition que « les néo-anarchistes suivent une bonne tactique. Mais je dois dire que j’émets certains doutes. Enfin le fait est qu’avec une étoile de trop, le M5S se trouve dans un gouvernement, une autorité qu’il a toujours combattue. Passer du protestataire au légaliste est d’être conscient, qu’on prend un chemin escarpé et rocailleux. Il faudra être assez discipliné pour faire ce saut sans l’inconnu. Weiterlesen