Hier j’ai voulu en savoir plus de ce qui se passait à la Ghouta orientale. Cette banlieue de Damas aux mains des rebelles contre le régime de Bachar el-Assad depuis le début du conflit. J’ai feuilleté l’album de photos et ais été pris d’horreur. D’innombrables cadavres de bébés, de bambins. Souvent à leur coté des parents désespérés. Si on veut vraiment se faire une idée de ce que c’est ce conflit, il ne suffit que d’aller sur ce site. Partout des ruines, des rues prisent par la fumée des incendies que les bombardements provoquent. Il est évident que les islamistes se soient mêlés à la population afin de se protéger. Mais depuis le martyre d’Alep, ils auraient dû se dire, que cela ne les mets pas à l’abri. Le dictateur syrien n’hésite pas à attaquer des citoyens innocents, afin de les éliminer. Il prend en compte le massacre de ses compatriotes afin de regagner la suprématie sur la Ghouta orientale, et ceci sans un complexe. Il est permis de se demander ce que peut bien ressentir un tel homme, lorsque son état-major lui montre ces photographies afin de prouver leurs actions. Ce médecin de formation et père de famille, peut-il rester de marbre en voyant tout cela ? Où est-il pris de tant de haine, que cela ne le touche pas ? Je ne crois pas que le cessez-le-feu négocié avec grande peine au Conseil de sécurité de l’ONU à New York, l’empêchera de continuer ce massacre. La Russie a forcé les autres nations d’accepter, que le régime de Damas ait le droit de continuer à s’attaquer aux rebelles. Dans de telles conditions rien ne changera. Weiterlesen

Tout d’abord tous mes souhaits pour l’année 2018. Je m’efforce cette nuit d’être gais, mais le cœur n’y est pas forcément. Comme je vois avec incertitude ce qui risque de nous tomber dessus, si la politique continue de s’emballer comme elle le fait, j’aimerais parfois prendre la poudre d’escampette. Pendant que Thérèse et son mari sont allés voir les feux d’artifices dans les rues de Berlin, nous avons l’intention de sabler le champagne dès qu’ils reviendront et ceci non pas pour 2018, mais pour fêter l’anniversaire de notre fille. Ce sont peut-être mes douleurs qui me rendent un peu mélancolique, mais je pense que ce n’est pas tout à fait hors propos lorsqu’on lit les journaux. Par contre je trouve positif qu’Emmanuel Macron ait déclaré qu’il poursuivrait ce qu’il a entamé et promis à ses électeurs, en présentant ses vœux à la nation, qu’il continuerait de réformer la France, ce qui ne peut pas aller sans accrocs. Mais il est rassurant d’avoir un président ayant la suite dans ses idées, ce qui n’est pas le cas du côté de la Maison Blanche. Il a essayé d’effacé les critiques qui le qualifiaient de président des riches. Je pense que cela a été une erreur de le faire. Il est évident que tout l’appareil se mette à grincer, lorsqu’on essaie de modifier sa mécanique. Il sera possible d’émettre un jugement dès l’instant, pour parler par exemple de la loi du travail, lorsqu’elle aura pris sa vitesse de croisière, ce qui prendra encore un certain temps. Emmanuel Macron sait parfaitement qu’il ne pourra que réussir, que s’il prend dans son sillage tous les citoyens. L’expérience politique qu’il a entamé, consiste à ne pas faire de clientélisme. Il ne peut pas, même s’il était tenté de le faire, de laisser une partie de l’opinion publique de côté. C’est une des raisons essentielles pour laquelle je place de l’espoir en lui. Et s’il devait dévier de route, le peuple de France serait assez adulte pour le lui faire comprendre. Pour moi il est, à l’orée de cette nouvelle année, la seule lueur d’espoir. Weiterlesen

Alexeï Navalny, le principal opposant de Vladimir Poutine aux élections présidentielles de 2018, n’aura pas le droit de se présenter, car la justice l’avait condamné pour une question de détournement de fonds. D’après lui, une affaire montée de a à z, afin de ne pas mettre en danger le président actuel. Il serait, d’après le verdict, inéligible jusqu’en 2028. L’éviction arbitraire de ce juriste de 41 ans est à mon avis montée de toutes pièces. Il est difficile de comprendre cette démarche du Kremlin, d’autant plus que le président semble être assuré de la victoire. Il serait en tous les cas bon, que la Russie se dote enfin d’un système vraiment démocratique. Des élections truquées ne sont dignes que des républiques bananières. Vladimir Poutine gagnerait de la grandeur en se soumettant à un vote équitable. Il est étrange que la peur domine dans ce cas-là. Alaxeï Navalny demandera à ses adeptes de boycotter ces élections. Que lui reste-t-il d’autre à faire. L’impression prévaut que cette démarche du pouvoir ne gênera qu’une partie infime des citoyens. Ce sera avant tout l’élite intellectuelle qui sera touchée. La question qui se posera pour nous, c’est de savoir jusqu’à quel point un tel régime sera crédible ? Ce ne sera pas à nous, les nations démocratiques de l’Occident, à donner des leçons à cette grande puissance. Cela ne m’étonnerait pas que Donald Trump ne protesterait que du bout de ses lèvres. Je pense que nous sommes entrés dans une époque, où un certain totalitarisme prendra de plus en plus d’importance. La recherche d’un leader charismatique, pouvant régler les problèmes d’un coup de baguette magique, augmentera avec le temps. Est-elle due à un rejet d’un système dominé par la technologie ? D’une technologie qui n’a pas de visage ? L’homme n’a-t-il pas le besoin de s’agripper à du concret ? Weiterlesen

La Corée du Nord a tiré un missile qui a survolé cette nuit le Japon. Nous arrivons de ce fait petit a petit à point de non-retour. Une situation d’autant plus dangereuse que Donald Trump se trouve sous le feu de la critique et a un cruel besoin de redorer son blason. Lorsque rien ne va plus, les potentats ont recourt à la guerre, afin de démontrer qu’ils sont puissants. De l’autre côté il y a le démagogue Kim Jong-un qui veut montrer de quel bois il peut se chauffer. Sa justification sont les manœuvres en Corée du Sud, où l’armée américaine participe massivement. Il suffit d’un incident et toute la machinerie d’une guerre nucléaire peut être déclenchée. Shinzo Abe, le premier-ministre japonnais a qualifié ce tir comme « une menace sérieuse et grave pour le Japon ». Il a demandé au Conseil de Sécurité intervenir dans la matière. Il est de l’intérêt de la Chine de tout faire afin de désamorcer ce bras-de-fer et d’inciter son allié, qu’est la Corée du Nord, a enfin arrêter ce genre de provocations. Elle a déjà approuvé des sanctions économiques, mais cela ne semble pas suffire. Le tout serait plus facile si les rapports diplomatiques avec les USA étaient meilleurs. Le twitteur qu’est le président américain ne manque pas une occasion de cracher du venin sur les maîtres de Pékin, les accusant directement de nuire à l’économie américaine en pratiquant le dumping. C’est probablement assez exacte, mais dans la situation présent il s’agirait avant tout de réfléchir comment neutraliser Kim Jong-un. Ce dernier sait parfaitement qu’elle est l’ambiance entre les deux pays et continuera à attiser le feu pendant qu’il en est encore temps. Weiterlesen

Vladimir Poutine a été reçu pas Emmanuel Macron dans « la masure » du Roi-soleil. Un lieu symbolique pour tous autocrates. Je suppose que le maître du Kremlin s’est senti honoré par l’attention que le Président lui a porté. Mais trêve de plaisanterie, cette première rencontre a été un pas de plus en direction de l’avenir de l’Europe, même si les tentions n’ont pas eu être écartées. Ce qui a caractérisé cette rencontre, c’est la sincérité des propos d’Emmanuel Macron. Tout en étant amical dans la forme, il a exposé tout ce qui le gênait, ce qui l’avait blessé comme les injures portées à son sujet par Russia today et Sputnik, deux compagnies proches du pouvoir. Aussi l’ingérence informatique dans la bonne marche de la campagne. Il lui a aussi exprimé son étonnement qu’il ait soutenu Marine Le Pen, la figure de proue de l’extrême-droite française. Vladimir Poutine a encaissé tout cela avec une certaine gêne. Il a défendu néanmoins le FN, en disant qu’il œuvrait pour un rapprochement entre les deux pays, qu’il avait rejeté les sanctions économiques provoquées par la crise ukrainienne. Les deux hommes étaient parfaitement conscients qu’il fallait parer à de nouvelles tensions pouvaient éclater à l’avenir. C’est la raison pour laquelle « un forum franco-russe » a été mis sur pied. Son rôle est d’anticiper, d’essayer d’éviter les écueils et d’apaiser toutes situations pouvant dégénérer. Cet organe pourrait être un instrument bienfaiteur en ce qui concerne les relations entre l’UE et la Russie. Depuis le G7 à Taormina, l’ambiance au sein de l’Alliance Atlantique est plus que perturbée. Weiterlesen

La République fédérale d’Allemagne est fermement décidée de lutter contre la cyberguerre. Comme le pays entre en campagne électorale, la Chancelière a averti Vladimir Poutine à Sotchi, en début de semaine, qu’elle n’accepterait pas qu’on lance de fausses nouvelles concernant les politiciens allemands. Le Président a assuré, que c’était plutôt lui qui était victime de telles agressions. Qu’il n’avait en aucune manière l’intention de se mêler des affaires intérieures d’autres pays, une attitude impensable pour le démocrate qu’il est. Je ne vais pas commenter ses dires car je n’ai aucune preuve de sa bonne ou mauvaise foi, mais d’après ce qu’on entend, ce seraient des hackers russes qui s*amusent à fouiller dans les ordinateurs de personnes exposées et qui voleraient des documents, qu’ils manipulent à leur guise. Hillary Clinton et d’autres en sont les victimes. Je pense qu’ils arriveraient à prouver qu’une femme intègre comme Angela Merkel à des comptes clandestins aux Bahamas ou ailleurs, qu’elle a une correspondance amoureuse avec le charmant Kim Jong-un ou quelle est lesbienne et fait le trottoir de temps à autre à Berlin. Toutes ces actions sont lâches, car les personnes concernées sont à la merci de n’importe quel mensonge. Mais ce qui est pire, ce sont ceux qui essaient de tirer avantage de telles fake news. Il est à craindre que l’extrême-droite allemande veuille en tirer profit. Dans ce cas la politique a atteint un niveau des plus bas. Je pense que les internautes ne sont pas dupes et effaceront de telles légendes. Le ministère de la défense va mettre en place une unité « cyberguerre » pour essayer de combattre ce fléau, mais je crois qu’il sera difficile d’y apporter une réponse efficace. Je pense plutôt qu’il faut enfin que le public se méfie plus des nouvelles qu’on veut lui faire ingurgiter. Nous serons de plus en plus à la merci de telles insanités. Weiterlesen

Quelle chance pour Marine Le Pen d’avoir de tels copains. À Washington ce cher Donald, à Moscou frère Vladimir. Ce dernier n’hésite pas de s’impliquer directement dans les élections français en semant de fausses nouvelles. Et puis il y a des gros sous, sous forme de crédits évidemment. La très nationaliste Française de souche ne semble pas hésiter à s’adresser au Kremlin pour obtenir de l’aide dans une affaire strictement partisane. Je suis étonné qu’elle agisse de la sorte. Non, Vladimir Poutine n’a pas à se mêler de nos affaires. Ce qui est déconcertant dans tout cela c’est qu’elle est en opposition complète avec ses prérogatives d’indépendance nationale. Cela voudrait dire que ses déclarations sont des attrapes-nigauds. Puis il y a son action anti-capitaliste.Tout le contraire des intérêts de l’oligarchie chère à la nomenclature russe. Tout cela ressemble à des couacs dans le flonflon tricolore du FN. Il serait bon de dévoiler un temps soit peu cette affaire et de forcer la candidate de donner des réponses. Ne se rend-t-elle pas compte qu’elle se met ainsi à faux ? Donald Trump a de graves ennuis à ce sujet. Les services secrets américains sont sur des pistes qui pourraient mettre le président dans une situation difficile. S’il a des choses à cacher, il est sujet à des chantages. Et ceci en corrélation avec une puissance étrangère. Si j’étais mauvais, je pourrais en dire tout autant de Marine Le Pen, si son parti, dont elle a mis en veilleuse hier sa présidence, est dépendant d’une manière ou d’une autre du bon vouloir de banquiers russes, proches du pouvoir. Weiterlesen

Die Bundeswehr rüstet sich für die Kriegsführung der Zukunft.

„Bundesministerin der Verteidigung stellt neues Kommando Cyber- und Informationsraum auf“, so die Pressemitteilung. Ursula von der Leyen wird das Kommando im Rahmen eines feierlichen Appells in Bonn in Dienst stellen und Generalleutnant Ludwig Leinhos zum ersten Inspekteur ernennen. Damit ist ein weiterer Meilenstein erreicht, „um die Bundeswehr künftig modern und innovativ gegen Bedrohungen aus dem Cyber- und Informationsraum aufzustellen“.

So die offizielle Verlautbarung. Man kann es allerdings auch anders ausdrücken: Die Bundeswehr stellt sich für die Kriegsführung der Zukunft ein.

Diese Zukunft hat mit ihren Bedrohungen und Risiken bereits begonnen.

Schon jetzt sind die IT-Systeme der Bundeswehr massiven Angriffen ausgesetzt. Laut Bundeswehr wurden ihre Rechner in den ersten neun Wochen des Jahres mehr als 284.000 Mal attackiert. Mit der Cyber-Bedrohung hat man es mit einer sehr ernst zu nehmenden Waffe zu tun. Dies liegt auch daran, dass Cyber-Waffen „kostengünstig“ sind und sich Angreifer schwer zuordnen lassen. Ein modernes Sicherheitsthema!

Die Bundeswehr stellt sich dieser Herausforderung nun mit ihrer neuen Cyber-Truppe, die künftig gleichberechtigt mit Heer, Luftwaffe und Marine agieren soll. Wobei man es sich nicht so vorstellen darf, dass auf einen Schlag Hunderte oder gar Tausende neue IT-Soldaten eingestellt werden. Stattdessen ist die Neuaufstellung vor allem eine Umstrukturierung und Bündelung vorhandener Kapazitäten – die allerdings für die Zukunft ausgebaut werden sollen.

So werden dem neuen Kommando zunächst lediglich 260 Soldaten angehören. Zum 1. Juli 2017 werden ihm dann mehrere Dienststellen und damit 13.500 Soldaten unterstellt. Bis 2021 sollen es rund 15.000 sein.

Es handelt sich hierbei nicht um Hacker in Uniform. Stattdessen wird ein Großteil der Soldaten etwa für Schutz und Betrieb des IT-Systems der Bundeswehr zuständig sein. Doch es gibt auch eine kleine Einheit namens Computer-Netzwerk-Operationen, kurz CNO, die von 60 auf 80 Personen wachsen und „wirken“ soll. In „Bundeswehrsprech“: Netzwerke knacken, sabotieren, ausschalten.

Das Thema ist heikel und hat bereits heftige Debatten ausgelöst. So wie folgt: Es gebe im Cyberraum keinen Unterschied zwischen Offensive und Defensive. Wenn man Systeme verteidigen will, muss man auch wissen, wie ein potenzieller Angreifer agiert. Das Wissen darum, wie Angriffe funktionieren, kann in Krisensituationen zur Analyse von Angriffen und zur Wiederherstellung der Funktionsfähigkeit der IT-Systeme genutzt werden.

Wann dürfte die Bundeswehr überhaupt tätig werden? Schließlich entscheidet hierzulande das Parlament über deren Einsatz. Hierzu Staatssekretärin Katrin Suder im Verteidigungsministerium: Daran solle sich auch angesichts der Bedrohungen im Cyber-Raum nichts ändern. Man agiere ausschließlich im Rahmen der Einsätze und des Mandats. Es gebe keinen rechtsfreier Raum.

Diese Art der Landesverteidigung ist eine Option, Menschenleben zu schonen. Kritiker denken allerdings weiter. Manche fordern schon jetzt die „dringend gebotene internationale Abrüstung im Cyberspace“ (Thomas Reinhold, Informatiker). Auch die Cyber-Rüstung berge „erhebliche Gefahren und ein großes Eskalationspotenzial“, so die Grünen im Bundestag.

Die Frage ist, welche Qualität die Angriffe haben. Um Artikel 5 des NATO-Vertrages auszulösen – den Bündnisfall – muss eine Schwelle überschritten werden, die bewusst nicht abschließend definiert ist. Ob die Voraussetzungen erfüllt sind, kann nur im Einzelfall entschieden werden.

Die Grenzen zwischen innerer und äußerer Sicherheit verschwimmen angesichts der Cyber-Bedrohung – entsprechend wird es zu Kompetenzgerangel zwischen Verteidigungs- und Innenministerium kommen.

Woher kommt der Nachwuchs? An der Bundeswehr-Universität München entsteht derzeit ein Studiengang „Cybersicherheit“ samt einem Forschungszentrum. Es soll auch eine „Cyber-Reserve“ geben, um auf Experten aus der Industrie zurückgreifen zu können.

Nicht vermieden werden kann, dass Geheimdienste und Bundeswehr künftig verschärft um geeignete Bewerber konkurrieren.

Die Schlachten der großen Armeen auf weiten Ebenen sind ein für allemal geschlagen.