C’est si simple que cela, je me suis levé heureux ce matin. Heureux que la jeune équipe de France reçoive de la main des officiels, le trophée tant convoité de champion du monde de football. Que la jeunesse ait triomphé est une source de satisfaction pour moi. Je crois en elle, malgré les grincheux qui prétendent sans arrêt qu’elle est dévoyée. C’est elle qui me donne l’espoir de tenir le coup malgré mes maux, qui reviennent malheureusement au pas de course. Je suis rivé devant mon ordinateur. Il est cinq heures du matin. Les courbatures et ma vessie m’ont chassé du lit ! Mais peu importe, je garde comme image forte le président de la république sous une pluie battante à Moscou, embrassant les joueurs dans un élan de spontanéité. Je sais, il y a tout un lot de jeunes vieillards qui mettent au pilori un tel élan de joie. Il y a toute cette chienlit de racistes, qui ne trouvent rien de mieux « que de faire de l’esprit » sur le dos « des nègres », à mes yeux des individus perturbateurs plus que méprisables qui se font passer, à cause de leur couleur de peau, comme les sauveurs de la civilisation judéo-chrétienne, et ceci tout en étant aussi antisémite. Toute cette frange immonde de la société, qui appelle de ses vœux la réinstauration des camps de la mort et l’emploi du Zyklon b pour anéantir les migrants.

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Grace à la finale du championnat du monde de foot à Moscou entre la Croatie et la France, Emmanuel Macron aura l’occasion de rencontrer le maître du Kremlin. Cela me paraît être une bénédiction avant la poignée de mains historique de demain à Helsinki entre lui et Trump la huppe d’or ! Une fois de plus mes collègues se sont donnés la main en ce qui concerne la sinistrose. Ils ont dressé un portrait évocateur d’une Europe étouffée par un sabot clouté appuyé brutalement sur son cou. Elle est évidemment effondrée à terre et implore de la pitié ! Le commentaire :  « L’Europe ne vit-elle pas ses dernières heures ? » D’accord, c’est moi qui l‘ait rédigé tout en sachant que cette phrase correspond assez bien, aux implorations qu’elle aurait pu faire, à cet être plus ou moins équilibré qu’est Donald Trump. « Allons, debout l’Europe. Arrête enfin ton cirque ! » Le tout comme si Ramos avait fait le ménage à quelques mètre des buts. Revenons à nos moutons et laissons les paître au pied du Cervin. Dans le cas que j‘évoque ici, je trouve le mot peur tout à fait déplacé et ceci même si cela avait été le cas,. Je ne veux pas passer pour une mauviette qui tremble comme une feuille de tremble, à la moindre brise. Bien sûr que le chemin est parsemé d’embûches, mais à la guerre comme à la guerre. Pour bien des gens cet état de choc fait mal à supporter. Mais que reste-il nous d’autre à faire que de garder bonne mine à mauvais jeu ? Pour ma part j’aimerais que l’UE retrouve sa dignité. Si notre président pouvait exprimer cela à Vladimir Poutine, je ressentirais un certain soulagement. Weiterlesen

Comment exprimer ce que je ressens ce 14 juillet 2018. J’ai en moi un profond sentiment de malaise, après ce qui s’est passé lors de la visite de Donald Trump au Royaume Uni. J’aurais dû me réjouir que Theresa May en prenne ainsi pour son grade. Cette femme qui fait de son poste de premier-ministre une calamité. Elle, qui plus par soif de pouvoir, mène les négociations du Brexit, qui sont d’un dilettantisme sans nom Je devrais être dans une colère profonde à cause du comportement, une fois de plus arrogant, de la fière Albion. Elle n’est plus que l’ombre d’elle-même. J’éprouve en ce jour de fête nationale, plus un sentiment de pitié que celui d’une vengeance bien méritée. Une queen, voûtée pas le poids des ans, reçoit un hôte, qui a eu le toupet d’injurier la personne qui l’a invitée. Je devrais chanter la Marseillaise, mais j’ai de la peine à le faire, même si j’en ressens une profonde envie, du fait qu’on a blessé une nation, qui malgré tout fait partie de mon Europe, ceci malgré les démarches de divorce entamées d’une manière inconsidérée. Et ce qui blesse l’Europe, blesse la France. Probablement un paradoxe, mais je ressens la visite de ce Trump, comme un affront pour tous ceux qui luttent contre son attitude plus que discourtoise. Il en est autrement pour l’Allemagne, où Angela Markel a elle aussi été la cible des attaques présentielles. D’après une majorité d’environ 89 %, le peuple dit ne plus considérer les États.Unis comme son allié privilégié, au contraire, comme un adversaire qui finalement n’hésiterait pas à lui faire mal par opportunisme. Malgré le défilé militaire de ce matin sur les Champs-Élysées, la France elle aussi sort affaiblie de ces joutes complètement contre-productives, où le président des États-Unis est sorti de ses gonds, que ce soit à Bruxelles ou à Londres. Une contradiction l’une après l’autre, mais qui avait à mon avis avec une certaine méthode. Weiterlesen

Je ne sais pas quel plaisir j’ai de recevoir ce vieillard acariâtre qu’est le président Trump. Façon de parler, ce n’est pas moi qui lui est dit de venir, mais les boss de l’OTAN ou Madame May, grand bien lui en fasse ! Maintenant, c’est aussi à elle de payer les pots cassés. Pour ne pas avoir suivi ses conseils, elle pourrait éventuellement se mettre un accord commercial entre les deux pays au cul. Où ce dément passe, il crée le désordre, bien plus, il veut coloniser l’Europe. Et si elle ne suit pas les directives émanant de Washington, la voilà reléguée au fin fond de la classe, affublée d’un couvre-chef décoré de longues oreilles d’âne. Sans me mettre dans des moi-je, je ne verrais pas d’inconvénients de faire la sourde-oreille, bref, de lui faire la gueule, comme il était de mise dans le passé. Il est triste que soyons à nouveau prêts à jouer aux serfs, comme Angela Merkel ou Theresa May, qui d’un seul coup de cuillère veulent jouer à la fois aux rebelles qu’elles ne sont pas et aux jeunes filles bien sous tous rapports, qui ne veulent pas décevoir leurs parents. Et voilà qu’elles sont placées dans une situation des plus déshonorantes, celles de vassales, par cet homme grossier qui ne saurait en aucun cas décliner le mot éducation. « Connais-pas ! N’en n’ai rien à foutre ! » S’il en avait les moyens, il introniserait séance-tenante Boris Johnson comme premier-ministre, car au moins lui lui lécherait le cul. Je sais, je ne mesure plus mes mots, mais je trouve l’ingérence de cet homme primitif dans nos affaires, tout à fait indécent. Weiterlesen

Trump behauptet, der Pentagon-Haushalt für 2018 sei in Höhe von 700 Milliarden US-Dollar der größte in der Nachkriegsgeschichte. Allerdings hatte sein Vorgänger Obama 2010 und 2011 mit 721 und 717 Milliarden US-Dollar etwas mehr für die Verteidigung ausgegeben. Unter Trump gab es nicht die größte Erhöhung, die gab es mit über 20 Prozent 2003 bereits unter George W. Bush.

Im Vorblick auf NATO-Gipfel erklärte er, er werde der NATO sagen, man müsse jetzt beginnen, seine Rechnungen zu zahlen. Die USA kümmerten sich nicht um alles. Die USA zahlten zwischen 70 und 90 Prozent, um Europa zu schützen. Genau gesagt, kommen von den USA 67 Prozent der gesamten Verteidigungsausgaben der NATO-Staaten, die natürlich keineswegs für Europas Schutz investiert werden. An direkten Kosten zahlen die USA ein Fünftel der Beiträge, Großbritannien und Frankreich jeweils ein Zehntel, die Bundesrepublik ca. 14 Prozent.

Die Übertreibungen Trumps haben damit zu tun, dass er seinen Anhängern vermitteln will, wie Europa die USA und deren Bürger ausbeutet: Europa vernichte die Vereinigten Staaten im Handel und in anderen Dingen, machte es ihnen unmöglich, in Europa faire Geschäfte zu machen. Europa verkaufe seine Mercedes und BMW an die Amerikaner. Das Handelsdefizit mit Europa betrage 151 Milliarden US-Dollar. Und dazu komme, dass Europa die USA mit der NATO vernichtete. Amerika zahle 4 Prozent „eines riesigen BIP“, das viel größer geworden sei, seit seiner Präsidentschaft.

Dass Trump neben China besonders Deutschland im Visier hat, ist bekannt, auch jetzt gibt es wieder Kritik. Deutschland sei das größte Land in der EU, gebe aber nur 1 Prozent des BIP für die Rüstung aus.

Deutschland, so Trump, mache Öl- und Gasgeschäfte mit Russland in Milliardenhöhe. Diese Ausgaben fehlten in der Verteidigung. Wenn man wolle, dass die Vereinigten Staaten Europa schützten, könne man nicht erwarten, dass vorgenannte Milliarden aus Öl- und Gasgeschäften in der Verteidigung durch die USA getragen würden. Die Amerikaner seien nicht „die Deppen“, die das Ganze zahlten. Für Trumps Anhänger eine Steilvorlage …

Es sei ein kluger Deal mit Nordkorea gewesen, guter Wille sei sehr wichtig. Man habe ein „wundervolles Papier“ unterzeichnet, in dem Nordkorea sage, dass man vollständig denuklearisiere. Hierdurch habe man einen furchtbaren Krieg vermieden, der bei Obama unmittelbar bevorgestanden habe, aber mit Trump habe man seit 8 Monaten „keinen Atomtest, keine Raketen, nichts“. Clinton und Obama hätten Kim Milliarden gegeben und nichts erreicht.

Es gibt allerdings Berichte, die bezweifeln, dass Nordkorea sein Atomwaffen- und Raketenprogramm abbaut, vielmehr wurde aus Satellitenbildern die Vermutung abgeleitet, dass es anderen Orts weiter ausgebaut wird. Zudem kam es jetzt, einen Monat nach Trumps Treffen mit Kim, zu einer neuen Auseinandersetzung, nachdem Außenminister Mike Pompeo Pjöngjang besucht hatte. Er bezeichnete die Gespräche als „produktiv“, Nordkorea hingegen schimpfte über die „unilaterale und gangstermäßige Forderung der Denuklearisierung“.

Das Team des US-Außenministeriums muss nun versuchen, das mit Nordkorea getroffene Abkommen zu untermauern. In dem vage formulierten Abkommen war zwar von einer vollständigen Denuklearisierung der koreanischen Halbinsel die Rede, aber von keinem Zeitplan und auch von keinen Einzelheiten.

Es zeigt sich jetzt mit etwas Abstand, dass beide Seiten Denuklearisierung unterschiedlich auslegen. Nordkorea verlangt gleichzeitige Schritte von den USA, ein Ende der Sanktionen, bilaterale Beziehungen und eine Beendigung des Krieges, bislang gibt es nur ein Waffenstillstandsabkommen für Korea.

Nordkorea habe irreversibel seine Atomtestanlage zerstört, die USA nur die reversible Entscheidung getroffen, keine Militärübungen mehr abzuhalten. Die Forderungen der Trump-Regierung glichen denen der amerikanischen Vorgängerregierungen, seien aber nicht konstruktiv.

Möglicherweise hat Trump dieselbe Motivation wie Obama, sich aus Europa und den Nahen Osten zurückzuziehen, nachdem die USA durch Fracking nun selbst Energieexporteur und damit weniger abhängig von den Golfstaaten sind, um sich dem amerikanischen Hauptkonkurrenten um die Welthegemonie stärker zuzuwenden: China und dem ostpazifischen Raum. Mit Russland wäre dies einfacher – und mit Putin scheint sich Trump auch vorstellen zu können, sich gut verstehen zu können, was ihm mit Merkel oder Macron schwerer fällt

C’est la meilleure ! Donald Trump a accusé la République Fédérale d’être dépendante de la Russie de ce cher Vladimir Poutine, car l’Allemagne a construit avec lui un pipeline pouvant acheminer le gaz liquide en Europe occidentale et ceci avec des efforts limités. Il y aurait de quoi sourir, mais Madame Merkel est trop classe pour s’amuser au dépend d’un handicapé mental. Sa sortie de hier à Bruxelles, au cours de la tenue de la session annuelle de l’OTAN à Bruxelles, était digne du vent de folie qui souffle sans faiblir sur tout le continent. Il en faut du sens de l’humour, pour en prendre acte. Je ne vais pas vous raconter d’histoires belges ou bien, ceci pour s’évader un peu :

« Comment fait-on pour faire entrer 12 Belges dans une 2 chevaux ?
– On jette une frite à l’intérieur.

Et vlan, il n’y aura pas eu besoin de frite pour nous faire comprendre que Trump divague complètement. Il n’a aucun complexe de traîner la Chancelière dans de la boue. Peut-être prétendra-t-il qu’elle fait le trottoir, pour combler ses fins de mois difficiles. Mais malgré l’absurdité de ses dires, il a été assez véridique au sujet des rapports entre les Européens avec la Russie actuelle, qui malgré toutes les critiques que nous pouvons lui porter, n’a rien de comparable avec ce pays au temps de l’Union Soviétique. Avant tout le rideau de fer n’existe plus. Il n’y a plus de régimes complètements différents l’un par rapport à l’autre. À la moindre erreur de Monsieur Trump lors de sa rencontre à Helsinki avec le maître du Kremlin le 16 juillet, cela pourrait « barder ». Sera-t-il dans un état d’euphorie l’enjoignant à faire des concessions sur toute la ligne, encourageant l’Allemagne d’effectuer un rapprochement avec Moscou ? Bien possible ! Aussi que d’ici peu l’OTAN implose. Le président cherche à ramener plus d’argent dans ses escarcelles. Pour défendre ces mollusques d’Européens contre le méchant loup qu’est Poutine. Il veut que les pays de l’UE consacre au moins 2 % du PNB aux armées. Je pense qu’avec l’attitude scandaleuse que Donald Trump a eu envers Angela Merkel, il serait peut-être bon d’envoyer l’OTAN en l’air ainsi que ce dernier, des Mohicans qui commence à nous faire suer. Lorsque le président dit qu’il entretient d’excellents rapports avec Angela Merkel, cela frise la démence. Et tout ceci en augmentant encore les taxes douanières envers la Chine. C’est là qu’on voit toute la démesure de la démarche, s’il y en a une, de ce charmant Monsieur qui tient absolument à jouer à la roulette russe. Nous nous trouvons en plein dans l’irrationalisme russe… à celui d’Alexandre Pouchkine. À propos encore une blague belge ?

« Pourquoi les Belges ont-ils de gros nez ? Parce qu’ils ont des gros doigts. »

Je pense qu’il serait mieux de se raconter les dernières histoires belges que se se creuser les méninges à cause de l’Alliance atlantique, qui semble avoir rendu son âme il y a quelques temps.

« Pourquoi les Belges ne mangent pas de cornichon? Car ils n’arrivent pas a rentré la tête dans le bocal! ».

pm

https://www.lemonde.fr/international/article/2018/07/11/le-partage-des-depenses-de-defense-au-c-ur-du-sommet-de-l-otan_5329620_3210.html

Je suis depuis hier soir au septième ciel ! Les bleus se retrouveront en finale du championnat du monde de foot, grand bien leur en fasse. Et pourtant j’ai essayé de faire croire à mon entourage, que je considérais les prouesses d’une équipe que sous l’aspect de la technique, de la stratégie ou de la forme physique des onze ! « Non, vous n’allez pas me classer comme « un cocorico », pour qui le patriotisme est la raison essentielle d’aller au stade ou de regarder la télé ? » Et toute une tirade de bons arguments réfutant les thèses nationalistes. « Je ne vais tout de même pas parader avec le maillot, orné d’un coq ! À d’autres !  Puis d’un seul coup, j’ai envoyé paître tous ces bons arguments, car le cœur me dictait autre chose ! Je ne suis pas autrement que vous. J’ai dû essuyer une larme après le coup de sifflet ultime. Je suis fier qu’une équipe multicolore, multiculturelle me représente. D’arriver en finale est la preuve que le cocktail à la Française est dû à de bons crûs depuis le début. Le cheminement des bleus en Russie est une réponse cinglante adressés au racistes, à tous ceux, pour qui l’exclusion est un moyen de défense. Les gars du onze national démontrent qu’il n’en est pas ainsi. Je voudrais que la mentalité de l’équipe se répande sur tout le pays, lui confère la droiture dont nous avons tant besoin. Qu’ils soient blancs, noirs ou basanés, ils sont avant tout français. Je pourrais continuer ainsi, moi qui lutte quotidiennement contre l’obscurantisme. Mais peut-être faudrait-il s’y prendre autrement pour exprimer son amour à sa patrie. Weiterlesen

Je me suis donné le mal d’écouter et de voir le discours d’Emmanuel Macron devant le congrès à Versailles. Ce qui m’impressionne à priori, c’est que nous avons un président, qui prend les problèmes à bras-le-corps, pas comme en Allemagne, où Angela Merkel louvoie et louvoie encore. Lorsqu’il aborde l’approche sociale du 21ème siècle, où la dignité de l’être humain a sa priorité absolue, je ne peux que l‘approuver, mais il ne faut pas ignorer tous ceux qui ont le ventre creux, en particuliers les enfants. L’opposition peut reprocher au président de la république, de vouloir masquer avec une belle rhétorique les astreintes actuelles, celle de la précarité venant sans préavis et qui vous paralyse d’un seul coup. Dans le social il faut parer au plus presser, celui de donner aux personnes concernées, les moyens de s’en sortir par leurs propres forces. Les assistés peuvent provoquer des effets secondaires qui vident les caisses, pour tous ceux qui ont besoin d’aides non bureaucratiques. Dans ma région il y a une multitude d’artisans qui travaillent au noir. Que ce soit l’aide au logement ou toutes les mesures d’insertion, ils ramassent tout ce qui se trouve sur le chemin. Je connais certaines personnes qui se font des mois de plus de 4000.00 euros net et qui en plus se font payer les soins esthétiques par la Sécu. On croît rêver ! Les partis qui prétendent vouloir être du côté des plus pauvres, feraient mieux de faire en sorte que ces brebis galeuses soient mises au pilori. Je suis le dernier qui veut que soient délaissés ceux qui souffrent. Emmanuel Macron avait déjà esquissé il y a une années ses desseins en ce qui concerne le social. Il l’a refait aujourd’hui. Il veut donner à tous la possibilité de se recréer. Non, personne ne peut lui reprocher de le dire. Il y a évidemment tous ceux qui auraient souhaité que le président vienne avec un coffre-fort bien rempli, afin de distribuer de l’argent à tous ceux à qui il fait cruellement défaut. Au fait on aurait pû engager des ânes « chiant » des Louis d’or. Du non-stop. Weiterlesen