Je me suis donné le mal d’écouter et de voir le discours d’Emmanuel Macron devant le congrès à Versailles. Ce qui m’impressionne à priori, c’est que nous avons un président, qui prend les problèmes à bras-le-corps, pas comme en Allemagne, où Angela Merkel louvoie et louvoie encore. Lorsqu’il aborde l’approche sociale du 21ème siècle, où la dignité de l’être humain a sa priorité absolue, je ne peux que l‘approuver, mais il ne faut pas ignorer tous ceux qui ont le ventre creux, en particuliers les enfants. L’opposition peut reprocher au président de la république, de vouloir masquer avec une belle rhétorique les astreintes actuelles, celle de la précarité venant sans préavis et qui vous paralyse d’un seul coup. Dans le social il faut parer au plus presser, celui de donner aux personnes concernées, les moyens de s’en sortir par leurs propres forces. Les assistés peuvent provoquer des effets secondaires qui vident les caisses, pour tous ceux qui ont besoin d’aides non bureaucratiques. Dans ma région il y a une multitude d’artisans qui travaillent au noir. Que ce soit l’aide au logement ou toutes les mesures d’insertion, ils ramassent tout ce qui se trouve sur le chemin. Je connais certaines personnes qui se font des mois de plus de 4000.00 euros net et qui en plus se font payer les soins esthétiques par la Sécu. On croît rêver ! Les partis qui prétendent vouloir être du côté des plus pauvres, feraient mieux de faire en sorte que ces brebis galeuses soient mises au pilori. Je suis le dernier qui veut que soient délaissés ceux qui souffrent. Emmanuel Macron avait déjà esquissé il y a une années ses desseins en ce qui concerne le social. Il l’a refait aujourd’hui. Il veut donner à tous la possibilité de se recréer. Non, personne ne peut lui reprocher de le dire. Il y a évidemment tous ceux qui auraient souhaité que le président vienne avec un coffre-fort bien rempli, afin de distribuer de l’argent à tous ceux à qui il fait cruellement défaut. Au fait on aurait pû engager des ânes « chiant » des Louis d’or. Du non-stop.

Je pense que le président a bien parlé et qu’il est facile de le dénigrer. Distribuer des sous sans discernement est une démarche plutôt périlleuse lorsque les caisses de l’État souffrent encore de disette. Et si cela pouvait être possible, je serais tout aise de tenter ma chance. Trêve de plaisanterie. J’attends aussi de tous ceux qui n’ont pas la chance de leur côté, qu’ils fassent les efforts nécessaires afin d’équilibrer la situation. Même si on a des ennuis, cela ne veut vraiment pas dire, qu’on soit exempt de tous mouvements solidaires. J’approuve le chef de l’État lorsqu’il essaie de redéfinir ce que pourrait être l’aide sociale au 21ème siècle. Ce n’est pas sans raisons qu’il parle de fiertés chez les plus dépourvus, de leur donner les moyens de dire non à leur situation d’assisté. Que l’homme s’exploite constamment est une évidence, mais ne faut-il pas lutter plus efficacement devant de tels leurres. Je pense que cela serait des plus néfastes, de faire des pauvres des sous-hommes. Tous efforts pouvant donner l’aval au bon sens, devraient être pris en compte. Il en va de la cohésion nationale, européenne à la rigueur. De la campagne électorale pour le parlement de l’UE sortiront des vues qui devraient êtres mis en pratique au plus vite. Peut-être l’occasion pour nous tous de mettre à la main à la pâte.

pm

https://www.nouvelobs.com/politique/20180709.OBS9433/macron-a-versailles-un-congres-pour-quoi-faire.html

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