Le plus vieux job du monde, que l’on veuille ou non, est la prostitution. Paris accueille son premier festival ayant comme sujet le travail du sexe. Tous ceux qui critiquent notamment les femmes qui vendent leur corps à des clients en manque, devraient se dire qu’il faut être à deux pour que cela fonctionne. Les hommes sont aussi concernés car sans eux le business ne pourrait pas fonctionner. De même sur les trottoirs, réservés à l’homosexualité. Quel est mon sentiment à ce sujet ? Tout d’abord il m’en va de l’honneur des femmes, tant qu’elles ne sont pas forcées par des proxénètes à se prêter à de telles pratiques, je leur accorde le droit de se prostituer. Il y a certes l’attrait de gagner de l’argent relativement facile, mais parfois aussi le besoin d’assouvir des désirs corporels, que le couple ne peut pas donner. Il faut faire une différence entre la sexualité et les sentiments amoureux. Je conçois que cela est difficile. La fidélité, comme l’entend la civilisation judéo-chrétienne, ignore souvent le corps, qu’elle considère comme un élément essentiel du péché, une entrave à l’élévation divine. Des religions souvent asexuées ne tenant pas compte des instincts dont sont pourvus les hommes. Vouloir les obliger à la virginité ou à considérer toutes approches intimes comme étant réservées uniquement à la procréation, c’est méconnaître des besoins essentiels, qui pour la plus par d’entre-nous font partie de notre instinct. Je veux parler de l’attirance sexuelle, sans laquelle l’amour serait plus ou moins tronqué. Weiterlesen

On est jamais mieux servi que par soi-même ! C’est ce que se disent les masturbateurs. Mais pas qu’eux ! Nous nous trouvons dans une société pour qui la solidarité à quelque chose de suspect. Au lieu de faire l’amour, certains préfèrent la veuve-poignet. Au moins c’est du solide et ne déclenche pas des questions interminables. Du boulot bien fait et après « la branlette », on peut se remettre à gamberger à autre chose. Que d’ennuis évités ! Pour les femmes, il pourrait en être de même, après l’emploi du godemichet. Mais c’est ne pas tenir compte de sa sensibilité mentale, qui contrairement aux hommes, ne se laisse par mettre au rencard après une bonne masturbation. Si un journal sérieux comme « Le Monde » se demande, si elle ne va pas un jour remplacer la sexualité à deux, je ne verrais pas de raisons de me passer de ce plaisir ! Non, n’ayez crainte je ne me caresse pas actuellement, je veux seulement parler de la nécessité pour moi aussi d’évoquer un problème essentiel de la pratique de la vie. Je ne verrais pas pourquoi, pour des raisons de bienséance, je me passerais de mettre mon grain de sel dans la soupe. Ce déni du couple, de l’échange entre deux êtres humains, explique bien à mon avis le désarroi dans lequel se trouve la société. Weiterlesen

Peut-être aurais-je dû écrire un article au sujet des manifestants néonazis qui ont eu peur de se rendre à Washington pour défendre la suprématie blanche des États-Unis, dont le président est un adepte, quoiqu’il dise ? J’aurais mentionné que des dizaines de milliers de conte-manifestants antifascistes les attendaient contre-pied. Et puis après ? Les nouvelles de la nuit ne me donnèrent guère d’autres informations, qui auraient pu étayer mon article, la raison pour laquelle je me suis replié sur l’histoire d’amour de Laurence, une Française et Kirk, un Néerlandais. Les deux veufs, après une longue hyménée, qui d’après leurs dires avait été heureuse, ont voulu rompre leur solitude affective. Ils ont eu recourt à l’internet et se sont retrouvés ainsi ensemble. Des être qui en temps normal, n’auraient jamais utilisés ce moyen de communication pour faire connaissance. Depuis les 5 mois, où ils sont un couple, Laurence prétend qu’elle est comme électrisée lorsqu’il la touche. Lui aussi parle d’un paradis des sens. Et me voilà pongé en plein dans la thèse que j’ai émise, quant à la thérapie de mes douleurs, celle d’éveiller le désir, pour mettre un frein aux ravages causés par la vieillesse et la maladie. Il est bien sûr impossible de repousser l’échéance du départ aux calendes grecques, mais il est possible de « se payer » du bon temps, ce qui n’est pas négligeable, jusqu’à l’instant, où il s’agit de rendre les clefs. Mais ce serait un peu tenu que de considérer un tel amour, comme un répit apporté aux affres de l’âge. Ce qui me plaît dans l’histoire de ce couple, c’est la preuve que les sentiments amoureux ne connaissent pas de limites, qu’ils peuvent réapparaître lorsqu’on s’attend le moins. Je pense qu’il est grand temps de repousser tous les tabous dans le domaine gériatrique lorsqu’il s’agit de la sexualité. Vous direz peut-être que je suis un obsédé, mais tant pis. J’y vois avant tout un phénomène sociétal, où la fraîcheur de la jeunesse est poussée aux nues. Weiterlesen

L’Assemblée Nationale a adopté en première lecture le projet de loi contre les violences sexuelles et sexistes. Les députés ont déploré que la présomption de non-consentement qui considère que toutes pénétrations d’enfants de moins de 15 ans, est un viol, ait été rayée du projet de loi. Marlène Schiappa, secrétaire d’État pour l’égalité entre les femmes et les hommes, a eu des doutes que cet article puisse passer le cap de la juridiction. Et pourtant c’était un des articles essentiels pour préserver les jeunes contre la pédophilie. Je trouve certes bien que le législateur impose quelques priorités, mais j’y vois aussi de graves problèmes psychologiques. En particulier en ce qui concerne le comportement à avoir, lorsqu’on essaie de conquérir un partenaire, quel que soit son sexe. Il y a les cas d’agressions sexuelles, qui ne laissent aucun doute dans leurs intentions : celles de violer. Dans de tels cas les punissions doivent être des plus sévères. Dès qu’une personne dit non, il n’y a pas de circonstances atténuantes. C’est tout à fait différent dans les cas, où le refus n’est pas prononcé d’une manière claire. Cela se passe souvent parce que les victimes ont peur de provoquer encore plus de violence chez l’agresseur. Mais il y a aussi des cas qui se situent dans un no-mans-land, qui fait partie d’un certain jeu, celui d’attiser le désir. Le verdict de bien des procès se trouve dans ces zones d’ombre. Weiterlesen