Femmes en otages… Quand elles sont plus ou moins emmenées de force en France, en Allemagne ou ailleurs, les négriers des temps modernes leur retirent leurs passeports et les jettent en pâture à des hommes en mal de sexe. J’ai rencontré à plusieurs reprises des personnes à qui on avant promis monts et merveilles en Europe occidentale. « Tu verras, tu travailleras dans un hôtel et tu pourras envoyer chaque mois un peu d’argent à ta famille ! » C’était en particuliers des jeunes filles venant de l’Est de l’Europe après la chute du mur de Berlin. Des gangs, en relations étroites avec des mafieux, les vendaient comme de la viande fraîche, afin qu’elles rendent leurs services dans des bordels ou dans des auberges de campagne. Je me souviens de petits villages, où j’aurais pu mettre ma main au feu pour l’intégrité des habitants. Il s’y passait les mêmes scènes avilissantes comme à Hambourg, à Berlin ou à Marseille. Des femmes qui travaillaient du matin au soir. Tout d’abord pour faire les chambres d’une pension, passer l’aspirateur dans les couloirs et les escaliers et jouer aux serveuses à l’auberge du coin. Et pour couronner le tout, faire rêver de vieux cochons en mal de fesses, de seins et de pubis. Leurs « agents » ramassaient les billets, soi-disant pour rembourser les passeurs qui leurs avaient ouvert les portes du paradis. Le tout pour faire la pute sans toucher un sou. Dans ces villages biens sous tous rapports, les braves et honnêtes citoyens fermaient leurs claques-merdes, bien qu’ils savaient parfaitement bien, qu’on les séquestrait. Et la police locale ? « C’est au service des mœurs de s’occuper d’elles ! » Affaires classées, motus et bouches cousues. Weiterlesen…

Il faut l’avoir vu ! J’ai tourné il y a des années des films sur les enfants des rues à Berlin. Des gosses entre 10 et 14 ans qui n’ont pas de domicile fixe, qui sont livrés à eux-mêmes. Ils ne venaient pas, comme il semble être actuellement le cas à Paris, du Maroc ou d’autres pays lointains. C’étaient souvent de jeunes allemands issus d’un milieu bourgeois qui avaient fugué. Et les parents ? Souvent ils ne réagissaient même pas, d’après les dires des cellules chargées de la protection de l’enfance. Il va sans dire que tous ceux que j’avais rencontré prenaient de la drogue, souvent pour masquer leur angoisse. Ce n’était pas par plaisir, par esprit de contradiction. Et pour se payer les stupéfiants, ils se prostituaient. Il y avait alors une clientèle avide de chaire fraîche. Je suis sûr que cela n’a pas changé depuis. Et comble d’ironie, si on peut décrire ainsi l’attitude des autorités, les clients n’avaient rien à craindre, car ils étaient issus de la bonne société. La loi qui aurait dû s’appliquer aussi à eux, les épargnait, car ils jouissaient en haut lieu de protections. Inutile de dire que cela me choquait lorsque des représentants de l’ordre me demandaient de ne pas faire des prises de vue de ces respectables personnes, au nom de la sauvegarde de leur personnalité. Et les enfants ? Ils s’en fichaient, les considérant comme étant du gibier lâché pour une chasse à courre. Comme personne ne s’occupait d’eux, peu importe qu’ils soient violés, torturés ou tués. Je sais qu’il en est toujours ainsi. Et la société? Elle se voile évidemment la face. Pour les mafias ces gosses sont des pépites d’or. Ils sont manipulables à souhait. Et lorsqu’il y a pénurie, on les importe d’un peu partout. Weiterlesen…