Le patron du Medef, Pierre Gattaz, a revendiqué dans une petite phrase assassine que les chômeurs soient soumis à de plus grands contrôles lorsqu’ils touchent des allocations. Il craint que les sans-emplois empochent de l’argent qui ne leur est pas dû. Il a du point de vue formel raison, mais se rend-t-il compte quelles seraient les mesures à prendre? Il faudrait engager du personnel, que ce soit à la bourse du travail, aux douanes afin de combattre plus efficacement le travail au noir et mettre en branle l’administration fiscale afin qu’elle se penche sur des patrons qui n’ont pas de scrupules à faire travailler des gens en pratiquant la méthode « passe-enveloppes ». Ni vu, ni connu! Tout ce que j’évoque ici est évidemment illégal, mais il est pratiquement impossible de mettre sur pied un tel système de surveillance, qui à cause de la corruption serait très rapidement caduque. L’attrait de tels délits semble encore porter des fruits. Je procéderais différemment, car je sais que pour la plupart des personnes concernées, le chômage n’est pas une panacée. Qu’il est la cause de dépressions et finalement qu’il peut mettre en danger l’équilibre d’une famille, qu’il incite à l’alcool, de loin pas seulement pour des raisons pécuniaires, mais que le fait de se trouver rejeté du cadre dans lequel on vit est une épreuve terrible à passer. Et l’impression de ne plus servir à rien cause des dommages psychologiques considérables. Puis il y a l’amour. Un homme meurtri dans ce qu’il y a de plus profond en lui, ne peut pas jouir de l’empathie provenant des êtres aimés, car il y a toujours un sentiment de culpabilité, même si son « débrayage » s’est déroulé seulement pour des raisons économiques. Comment serrez sa femme contre soi en ne sachant pas ce que seront les lendemains. Weiterlesen
Schurkenstaaten
Das Ansehen der Türkei in Washington ist auf einen historischen Tiefpunkt gesunken. Nicht einmal die Weigerung des Parlaments 2003, dem US-Militär türkische Stützpunkte für den Krieg gegen den irakischen Diktator Saddam Hussein einzuräumen, hat das Verhältnis so zerrüttet wie die Inhaftierung türkischer Mitarbeiter der amerikanischen Konsulate, die am Ende einer langen Reihe gegenseitiger Verletzungen steht. In einem beispiellosen Akt stoppten die USA vor Tagen die Ausstellung von Reisevisa für Türken auf unbestimmte Zeit, die Türkei reagierte sofort mit der gleichen Maßnahme.
Topuz war der Tropfen, der das Fass zum Überlaufen brachte. Seit mehr als einem Jahr sitzt der amerikanische evangelikale Pastor Andrew Brunson ebenfalls wegen Gülen-Kontakten und angeblicher Spionage in Untersuchungshaft. Bereits im März diesen Jahres war ein türkischer Mitarbeiter des US-Konsulats in Adana unter Terrorvorwürfen verhaftet worden. Und trotz der massiven Reaktion der US-Regierung auf den Fall Topuz lenkte die islamisch-konservative AKP-Regierung bisher nicht ein. Letzten Dienstag erließ ein Gericht in Istanbul Haftbefehl gegen einen weiteren US-Konsulatsmitarbeiter wegen Gülen-Verdachts.
Jetzt wurde noch die Türkei-Reporterin des Wall Street Journals, Ayla Albayrak, wegen einer journalistisch korrekten Reportage von 2015 über den Kurdenkonflikt in der Türkei zu zwei Jahren Haft wegen „Terrorunterstützung“ verurteilt. Die überwiegend regierungsnahen Medien überbieten sich derweil in antiamerikanischer Hetze und beschuldigen die USA, hinter dem Putschversuch zu stecken. Sie können sich dabei laut Umfragen auf eine Mehrheit von 80 Prozent in der Bevölkerung stützen.
Unterdessen sind sich die verbliebenen türkischen Oppositionszeitungen mit westlichen Analysten einig, dass es Ankara darum geht, Druck auf Washington auszuüben. Im Fall des Pastors Brunson hat Erdogan tatsächlich einen Tauschhandel gegen den Sektenführer Gülen, den die USA bisher wegen unzureichender Beweise nicht ausliefern, angeboten. Außerdem verübelt Ankara den USA deren Unterstützung und Bewaffnung der kurdischen YPG-Miliz in Syrien.
Hinzu kommt die aus westlicher Sicht bedenkliche Annäherung der Türkei an Russland. Ankara hat kürzlich das russische Raketenabwehrsystem S-400 bestellt. Mit der Visasperre packt Washington die verbündete Türkei nun de facto in die Kiste der „Schurkenstaaten“ Nordkorea, Iran oder Somalia – ein historisch einmaliger Vorgang.
Vorbei sind die Zeiten, als US-Präsident Donald Trump nach einem Treffen mit Erdogan erklärte, die Beziehungen der beiden Länder seien „so eng wie nie zuvor“. Doch selbst die Erdogan-treue türkische Tageszeitung „Sabah“ kommentierte, dass die Spannungen schwer und „strukturell“ seien. Tatsächlich sind die wirtschaftlichen Folgen der Visa-Krise verheerend. Der Leitindex der Istanbuler Börse sackte teilweise um 4,7 Prozent ab, die Türkische Lira verlor zwischenzeitlich 6,6 Prozent ihres Werts gegenüber dem Dollar.
Trotzdem mäßigte sich Präsident Erdogan bisher nicht in seinem antiamerikanischen Ton, auch wenn er versucht, die Schuld an der Krise allein dem US-Botschafter in Ankara, John Bass, zuzuschieben. „Wir betrachten ihn nicht als Botschafter der Vereinigten Staaten“, sagte er und warf der US-Regierung vor, die strategische Partnerschaft mit der Türkei für einen sogenannten „frechen Botschafter“ zu opfern. Er behauptete, dass US-Präsident Trump von „faulen Eiern“ im Außenministerium – antitürkischen Mitarbeitern der früheren Obama-Regierung – hintergangen werde. Eine Sprecherin des amerikanischen Außenministeriums stellte dagegen umgehend klar, dass der Botschafter die volle Rückendeckung der US-Regierung besitze.
Nicht nur nationalistische türkische Zeitungen glauben, dass Erdogan die Spannungen absichtlich verschärft, weil er getrieben ist von der Angst, dass im demnächst startenden New Yorker Prozess gegen den türkisch-iranischen Goldhändler und Iran-Embargo-Verletzer Reza Zarrab brisante Enthüllungen zu einem internationalen Haftbefehl gegen ihn und seine Familie führen könnten. Sein könnte auch, dass er deshalb nun versucht, durch Geiselnahmen dessen Freilassung zu erwirken, nachdem bisherige Versuche, in der Sache auf Trump einzuwirken, gescheitert sind.
Zwar sind sich die meisten Beobachter einig, dass beide Seiten jetzt versuchen werden, die Krise einzudämmen. Anfang der Woche ließ ein Istanbuler Gericht die kürzlich festgenommene Frau und Tochter des gesuchten türkischen US-Konsulatsmitarbeiters aus dem Polizeigewahrsam frei; die USA lockerten den Visabann für medizinische und humanitäre Notfälle.
Aber es werden Verletzungen bleiben.
Die Beziehungen der beiden Länder sind vermutlich nicht mehr reparabel, man hat sich „auseinandergelebt; da sind sich die Experten einig.
Die Türkei sollte sich auf harte Zeiten einrichten. Sie wird die Westanbindung dauerhaft brauchen.
La police de proximité du quotidien
Je suis évidemment pour une police citoyenne, mais je dois faire quelques remarques à ce sujet. Il est bon que les habitants d’un quartier, d’une banlieue difficile, sachent que les agents sont des leurs, pas automatiquement des fonctionnaires parachutés un peu par hasard. Je pense que si on veut plaider pour la sécurité, il faut bien connaître les problèmes que rencontrent les gens, que ce soit du côté social ou identitaire. Le rôle des forces de l’ordre n’est pas seulement d’être répressif, mais d’agir en amont, bien avant que des incidents viennent perturber l’atmosphère. Je vois leur rôle aussi dans le fait de désamorcer des bombes, afin d’éviter que la violence se répande comme une traînée de poudre qui risque à tout moment d’exploser. Lorsqu’on fait partie de la population, que sa famille habite le quartier ainsi que les amis, il est possible d’aborder les tâches avec plus de sensibilité. En outre, dans une telle ambiance, le dialogue est plus aisé. Ce n’est que par lui qu’il est possible de stabiliser des mouvements qui peuvent à tout moment se transformer en haine. Cela est d’autant plus dangereux lorsque des groupes ethniques se confrontent afin d’obtenir des privilèges. Et si la foi vient s’insérer dans tout ce tissus identitaire, cela risque d’exploser. Lorsque des policiers ont usé leurs culottes sur les mêmes bancs scolaire que ceux qu’ils doivent en principe aborder, cela peut faciliter les rapports. Mais lorsque j’ai tourné dans les banlieues chaudes, ce que j’ai fait plus de vingt ans, je me suis aperçu que la formation psychologique et sociologique de la police laissait souvent à désirer. Sans vouloir négliger les techniques policières qui sont nécessaires pour enrayer le mal, il faut donner aux femmes et aux hommes qui ont la fonction de nous défendre, les éléments d’analyses nécessaires pour que la paix puisse régner. Weiterlesen
Cannabis
De plus en plus d’études démontrent que le cannabis employé à des fins médicales, a des vertus thérapeutiques intéressantes, que ce soit pour le Parkinson, l’Alzheimer entre autres. Aussi pour calmer des douleurs. Comme vous pouvez le lire dans mon journal que je publie chaque jour sur Facebook, je souffre de maux de plus en plus violents. Pour tenir le coup je suis obligé de prendre des opiacés. Mais jusqu’à présent aucun d’entre-eux a eu un effet durable. Je suis absolument au courant que ces médicaments ont des effets pervers, mais il m’est malheureusement impossible de m’en passer. À moins que mon spécialiste me recommande d’essayer le cannabis, qui est légal depuis peu en Allemagne. En principe les médecins que j’ai rencontrés ne sont pas contre, mais avant d’avoir recourt à de l’herbe, ils veulent tout avoir essayé. Quelle est la raison ? La marijuana – son autre nom – ayant été interdite depuis très longtemps – elle l’est encore en France -, il y a encore relativement peu d’études fiables. Il faut en principe tester de nouveaux médicaments, ayant pour base le cannabis, pendant des années afin d’être plus sûr de ses effets et de ses contre-indications. Mais une chose est dorénavant certaine, les résultats observés jusqu’à aujourd’hui sont dans bien des cas prometteurs. Il est certain que toutes personnes acceptant à l’heure actuelle d’être soignée à l’aide de telles prescriptions, sera en fait une sorte « de cobaye ». Je n’y verrais pas d’inconvénients si cela pouvait m’aider et faire avancer la science. Mais dans un tel cas je devrais me soumettre à des contrôles draconiens. Weiterlesen
Alter Ego
Etwas fürs Feuilleton. Reflektieren wir uns doch einmal selbst! Wo sind wir geboren? Wohin hat es uns verschlagen? Wir passen uns an, das liegt in unserer Natur.
Während es in der Großstadt häufig um Selbstdarstellung und Coolness-Faktor geht, kann man auf dem Dorf – oder besser gesagt in seinem Dorf – niemandem etwas vormachen. Man ist derjenige, der man schon immer war, egal, ob man jetzt in der fancy Großstadt oder noch daheim wohnt. Allerdings kann man daheim auch seine peinlichen Seiten ausleben, während Du in der Großstadt sehr oft auf Deine Attitude oder Deinen Instagram-Account achtest – und Dich so verhältst, dass Du sympathisch daherkommst. Auch wenn man in der anonymen Großstadt manchmal versucht, den kunstbewussten, Trenchcoat tragenden Intellektuellen zu spielen, braucht man das in seinem Dorf nicht mal annähernd zu versuchen. Den Kumpels von früher sind die Insta-Follower egal. Man kommt nach Hause und ist sofort wieder der Alte – obwohl man in der Zwischenzeit viele neue Leute kennengelernt und Erfahrungen unterschiedlichster Art gemacht hat. Dieser Cut wird besonders deutlich, wenn man die Heimreise antritt. Wenn man den Zug dorthin nimmt, vom Schnellzug in die Bimmelbahn umsteigt und von ganz vielen Lichtern irgendwann nur noch durch die schwarze Nacht fährt, dann wird es dörflich, man ist fast angekommen.
An diesem Ort haben früher auch mal Deine Freunde gelebt. Sie feierten in heruntergekommenen Großraumdiscos, von denen man in der hippen Großstadt noch nicht mal erzählen will, hörten Metallica abends am See und hatten ihre ersten Abstürze auf der Garagen-Party der besten Freundin. Wenn du heimfährst, holt dich dein altes „Ich“ automatisch ein, ob Du es willst oder nicht. Egal, wo Du aktuell wohnst oder ob Du gerade dabei bist, Dich neu zu erfinden. Besonders deutlich merkt man das beim Feiern. Während man nun in fancy Clubs oder Bars geht und Gin Tonic trinkt, kann man im Dorf oder in der Kleinstadt nur so richtig feiern, wenn Jahrmarkt ist. Dann kommen aus der weiten Ferne alle wieder nach Hause, egal, wie busy sie gerade waren. Schließlich spricht man Neu-Hochdeutsch!
Während Du in den letzten Jahren noch so richtig drin warst in dieser Welt, kommst Du nun – nachdem Du für Studium oder Job weggezogen bist – von weiter her und siehst dadurch vieles mit Distanz. Die Menschen in der näheren Umgebung betrachtet man jetzt von außen, reflektiert (man ist der Beobachter aus Distanz) und denk, wie uncool man doch die letzten Jahre war, während man sich für diese Authentizität und Ehrlichkeit im gleichen Moment feiert. Ein jeder merkt auch, wie wohl er sich fühlt, wenn er erst mal angekommen ist, in seinem Kinderzimmer und in seinem Bett schlafen kann; augenscheinlich einfach alles wie immer ist. Doch mit der Zeit wird einem bewusst, wie man sich verändert hat, wie man manche Meinungen nicht mehr teilt und auch zu manchen Freunden ein Stück weit den Draht verloren hat. Denn während man häufig eine neue Sicht auf Dinge bekommt, weil man sich an einem fremden Ort befindet, entwickelten sich manche der Daheimgebliebenen nicht weiter und blieben ihren alten Mustern treu.
Wir haben zwei Welten und stellen uns immer wieder neu, wie ein Chamäleon, auf jede der beiden ein. Doch gerade das finden viele toll, haben auf der einen Seite ihre Heimat auf dem Land, die sie wie ihre Westentasche kennen. In der sie alte Freunde im kleinen Café am Marktplatz treffen und sonntags zum Mittagessen bei den Eltern oder Großeltern sind. Auf der anderen Seite lieben viele die anonyme Großstadt mit all ihren Bars, Cafés und Clubs. Haben die Möglichkeit, so viele neue Leute kennenzulernen, für die sie ein unbeschriebenes Blatt sind und können sich selbst von einer vollkommen neuen Seite kennen lernen. Die „Reise in das eigene ´Ich´ …“.
Menschen vom Dorf haben also zwei Leben und zwei Welten. Ein ungemeiner Reichtum, man will seine aufregende Welt in der Großstadt nicht missen und – wann immer einen die Lust auf wohlige Heimat packt – sich in den Zug setzen und nach Hause fahren.
Die moderne Zeit hat viele Vorteile und Annehmlichkeiten. Noch nie waren die Transportmittel so schnell und komfortabel. Noch nie konnte man sich so gut selbst darstellen wie in sozialen Netzwerken. Grundsätzlich ist gegen all das nichts einzuwenden. Man hat Freude und bleibt geistig flexibel. Man kann sich immer das gerade Angenehme aussuchen. Ja, das ist ein Luxus! Wir sollten aber darauf achten, dass wir uns in all diesem Rummel nicht selbst verlieren und – indem wir uns digital profilieren – vielleicht auch selbst verleugnen. Andere kann man vielleicht täuschen; sich selbst nicht!
La grande bouffe
« Il faut manger ce qu’il y a sur ton assiette ! ». Je ne sais pas combien de fois j’ai entendu cette remarque de ma mère. C’était peu de temps après la fin de la seconde guerre mondiale, une époque où les gens n’avaient pas à manger à leur faim. Donc un réflexe compréhensible pour une personne qui avait connu la disette, comme c’était le cas de maman. Aujourd’hui les nutritionnistes disent avec raison qu’il ne faut jamais exiger des enfants qu’ils mangent lorsqu’ils n’ont plus faim. Cela peut les rendre obèses, comme cela a été un peu le cas pour moi. C’est aussi une incitation au gaspillage. Comme c’est moi qui suit aujourd’hui le préposé aux repas, il faut que je me force de ne pas acheter trop. Les enfants prématurés, dont je fais partie, ont la tendance de manger trop, comme s’ils avaient peur de ne pas avoir assez de nourriture pour grandir. Ce phénomène est connu, la raison pour laquelle les pédiatres font très attention aux quantités qu’on leur donne. La première règle que je m’impose encore aujourd’hui, est d’aller faire mes emplettes chaque jour et d’acheter strictement ce dont Monique et moi avons besoin. Mais je n’arrive pas, malgré mon âge, à jauger les bonnes quantités. En règle générale cela aboutit au gaspillage. Pas plus tard qu’aujourd’hui j’ai dû jeter du lard, ce qui au point du vue déontologique ne m’a pas plu. J’ai beau me dire que des milliers d’enfants vont à l’école sans avoir pu prendre un petit-déjeuner, par manque de moyens, je n’arrive pas à me freiner lorsque je suis devant un étalage. Pour un homme qui s’élève contre les injustices, pas une attitude très glorieuse. Weiterlesen
Le blues aux ordures !
Allez les gars, il ne faut pas se laisser entraîner par le blues ! Si mes jambes ne faisaient pas la grève je pense que j’irais danser la java. Il y aurait de quoi jouer aux pleureuses, se lamenter près de la tombe, où doit être enterré la démocratie. L’Autriche et ses valses de Vienne, ses gâteaux à la crème, ses baises-mains et son côté suranné, un peu doucereux, a voté pour « sa nostalgie », celle des chemises brunes, qui sont passées au bleu. Du « blues » bon chic, bon genre ! Cette république, qui s’est empressée de déclarer après la guerre, qu’elle avait été victime des nazis. De bons citoyens, parmi eux Adolf Hitler, un bon nombre de bourreaux des camps d’extermination… Mais on n’aime pas trop en parler, parce que beaucoup les considèrent comme des gens respectables et que cela ne passe pas bien à l’étranger. Non plus qu’en 1938 des juifs viennois devaient nettoyer les trottoirs avec des brosses à dents, sous les quolibets de la population « occupée » par les SS, les SA et d’autres bons patriotes. Vous m’avez bien compris, bon nombre de familles autrichiennes n’ont jamais accepté la chute des nazis et les vénèrent encore aujourd’hui. Ce sont elles qui ont aussi apporté leurs voix au FPÖ. Ce parti qui sème la haine contre les étrangers, contre tous qu’ils nomment des vermines ! Et voilà que le jeune homme de 31 ans, qui a gagné les élections, Sebastian Kurz, s’apprête à s’allier avec ces populistes, qui prétendent vouloir sauver leur patrie. Un conservateur, qui n’a vraisemblablement pas eu connaissance de leur idéologie dévastatrice. Lui aussi croit pouvoir faire le poids contre l’arbitraire, comme à l’époque Fanz von Papen, le vice-chancelier d’Hitler. Un homme bon sous tous rapports. Je pourrais avoir le blues, mais ce serait du temps perdu. Weiterlesen
Work-Life-Balance
Von Gewerkschaften sind wir gewöhnt, dass sie lautstark höhere Löhne fordern. Mindestens zwei Umstände allerdings kosten die Gewerkschaften seit einiger Zeit Mitglieder. Zum einen setzen sie von ihren Lohnforderungen häufig weniger durch, als die wirtschaftliche Lage Deutschlands ermöglichen würde. Zum anderen versteifen sie sich auf die bessere Bezahlung, weshalb sich Arbeitnehmer mit anderen Anliegen teils schlecht vertreten fühlten.
So ist es bemerkenswert, was die IG Metall für die kommende Tarifrunde vorschlägt. Klar, sie fordert auch sechs Prozent mehr Lohn, wovon sie wegen des wirtschaftlichen Booms diesmal einen größeren Teil durchsetzen sollte. Vor allem aber sollen die vier Millionen Beschäftigten der Branche ihre Arbeitszeit befristet auf 28 Stunden verringern – und später wieder erhöhen können. Das trifft den Nerv einer Gesellschaft, die sich davon verabschiedet, dass Väter im Beruf aufgehen und Mütter auf Teilzeit-Jobs ohne Aussicht auf Karriere und anständige Rente reduziert werden. Für die Gewerkschaften könnte mit solchen Ideen eine Modernisierung beginnen, die sie als Arbeitnehmervertretung stärkt. Dafür muss die Flexibilisierung aber richtig umgesetzt werden.
Umfragen vermitteln klar, was die Deutschen wünschen. Die meisten Vollzeitbeschäftigten wollen zumindest eine Weile kürzer arbeiten als die heute im Schnitt über 40 Stunden. Die Gründe sind vielfältig. Die einen wollen sich mehr um die Kinder kümmern, andere um zunehmend betreuungsbedürftige Eltern. Manche wollen für die sich rasant digitalisierende Berufswelt neue Kenntnisse erwerben. Und andere fühlen sich schlicht ausgelaugt von der Arbeit, die sich seit einigen Jahren verdichtet.
Keines dieser Motive lässt sich als persönlicher Luxus abtun. Werden sie ignoriert, droht nicht nur dem Einzelnen Schaden, sondern auch der Gesellschaft. Doch wer vorübergehend kürzertreten will, stößt in der Firma oft auf Probleme. Entweder wird Teilzeit bei bestimmten Stellen ausgeschlossen. Oder der Betreffende muss sich auf Dauer für Teilzeit entscheiden – und riskiert das berufliche und finanzielle Abseits. Das System ist zu starr. Das zeigt sich daran, dass nicht nur die meisten Vollzeitbeschäftigten kürzer tätig sein wollen, sondern auch jeder dritte Teilzeitler länger arbeiten möchte – aber nicht darf.
Die Beschäftigten verdienen mehr Flexibilität. Dieses Prinzip verlangen ihnen die Firmen im Übrigen längst ab, wo es ihren Interessen dient. Schon 40 Prozent der Beschäftigten arbeiten am Wochenende. Von ebenso vielen wird erwartet, dass sie nach Feierabend erreichbar sind. Moderne Technik verstärkt diesen Trend. Arbeitgeber sollten die Flexibilität, die sie einfordern, auch ihren Beschäftigten einräumen.
Für so einen Deal gibt es in der globalen Konkurrenzwelt allerdings Voraussetzungen. Die Firmen brauchen Planbarkeit, damit der Betrieb nicht leidet. Arbeitnehmer müssten sich rechtzeitig im Voraus und auf längere Zeit festlegen, wie viele Stunden sie tätig sind. Handhabbarer wird es für die Firma zudem, wenn Beschäftigte beim Wechsel zwischen Voll- und Teilzeit für neue Aufgaben offen sind. Außerdem darf es nicht zu teuer werden. Die IG Metall liegt falsch, falls sie von den Firmen erwartet, den Großteil des Lohnausfalls zu kompensieren, den 28 Stunden bedeuten.
Es stimmt zwar, dass Arbeitnehmer eine gesellschaftliche Aufgabe erfüllen, wenn sie etwa wegen ihrer Kinder kürzertreten. Die Kosten sollte dann aber vorrangig die ganze Gesellschaft tragen, wie beim 30-Stunden-Arbeitsmodell der SPD. Ohnehin steht die Politik insgesamt in der Verantwortung: Damit auch Beschäftigte in jenen Sektoren flexibler arbeiten können, in denen deutlich weniger Arbeitnehmer organisiert sind als in der Metallbranche.
Der aktuelle Streit in der Metallbranche erinnert auf den ersten Blick an lange vergangene Zeiten: Mehr als 30 Jahre ist es her, dass Arbeitnehmer wochenlang in den Streik traten, um für die Einführung der 35-Stunden-Woche zu kämpfen. Am Ende mit Erfolg, auch wenn es noch ein Jahrzehnt dauerte, bis diese endgültig kam.
Eine neue Epoche steht vor der Tür!