La Banana

Allarme! La banana muore! Secondo quel che se dice un fungo la farà fuori nonostante il suo guscio più spesso. Beh, c’erano state alcune persone col guscio duro e un cuore morbido. E caddero … Fatevi venire in mente: Scuola materna: Ci hanno dato da casa questo frutto esotico per la pausa. E c’era spesso un adesivo rosso o blu su di esso. Una corretta banana per la pausa doveva avere un tale adesivo! E poi ti ricordi: la discussione sulla curvatura della banana. Un regolamento UE! Dicono che sia una storia, ma non lo è: il regolamento (CE) n 2257/94.! Che sarà un vero banane Euro, deve soddisfare questi criteri. Ma va anche senza regolamenti. Tali banane devono integrarsi. Poi sono venuto le piccole banane biologiche. È questione di gusti! Avete mai visto la bellezza di un banano e sui fiori?! Semplicemente tutto è banana! Perché solo ci preoccupiamo quando qualcosa sta minacciando o un’epoca arriva ad una fine? Non è possibile anche prima?!

 

 

 

Die Banane

 

Alarm! Die Banane stirbt! Ein Pilz soll ihr angeblich trotz dicker Schale den Garaus machen. Nun, es hatte schon manch einer eine harte Schale und einen weichen Kern. Und fiel um … Erinnerungen werden wach: Kindergarten: es gab von zu Hause oft diese exotische Frucht mit für die Pause. Und da war oft ein roter oder blauer Aufkleber drauf. Eine richtige Pausenbanane musste einen solchen Aufkleber haben! Und dann erinnert Euch: die Diskussion über die Krümmung der Banane. Eine EU-Vorschrift! Soll ein Märchen sein, ist es aber nicht: Verordnung (EG) Nr. 2257/94! Was eine wahrhaftige Eurobanane sein will, muss die dortigen Kriterien erfüllen. Geht aber auch ohne. Jene Bananen müssen sich halt integrieren. Dann kamen die kleinen Bio-Bananen. Geschmackssache! Habt Ihr schon einmal die Schönheit einer Bananenstaude und der Blüte gesehen?! Einfach alles Banane! Warum machen wir uns eigentlich erst Gedanken, wenn etwas bedroht ist oder eine Ära zu Ende geht? Geht das nicht auch früher?!

© Thomas Dietsch

Le remaniement gouvernemental a un relent libéral. Le nouveau ministre de l’économie, Emmanuel Macron, vient de la banque Rothschild. Un homme des finances. Pourra-t-il pour autant redonner une impulsion à la France ? Contrairement à Arnaud Montebourg, il connaît les rouages de l’économie. Cela implique forcément une dose plus élevée de libéralisme, ce qui n’est pas du goût de bien des socialistes. Pour relancer notre outil industriel, nous serons forcé de donner plus de liberté aux entreprises. Ne nous faisons pas d’illusion, cela ira forcément au détriment des travailleurs. Mais que faire d’autre ? Le chômage est une peste qu’il faut à tout prix éradiquer. Sans travail, il n’y a que des assistés. Non, nous n’avons pas le choix. Depuis hier le grand rêve d’une société plus égalitaire n’est plus qu’une relique du passé. Le événements nous dépassent. Ce n’est que dans des périodes de croissance qu’il est possible de faire du social. Non, il n’a a plus rien à distribuer. Faire avaler cette pilule amère au peuple, sera le rôle du président. Il devra faire comprendre aux Français qu’il n’y a pas d’autres alternatives. Je ne l’envie pas !

http://www.lemonde.fr/politique/article/2014/08/27/valls-ii-un-positionnement-social-liberal-assume_4477227_823448.html

Pierre Mathias

Quand les caisses sont vides, il n’y a rien à dépenser à moins de s’endetter plus. C’est ce que veut éviter à tout prix François Hollande. Arnaud Montebourg suit une toute autre logique. Il veut que l’austérité fasse place à une politique de relance. Sans aucun doute une possibilité, mais la France est dans un état tel de déclin économique, que toute tentative de ce genre n’aurait qu’un résultat : remplir les poches d’entreprises étrangères. Ne se rend-t-il pas compte qu’il faut rénover à tout prix l’outil industriel pour le rendre compétitif ? Même si la situation actuelle nous semble désespérée, il serait faux de changer d’option. La tentation serait grande de le faire, mais ce serait de la folie. La continuité est de mise pour retrouver la confiance sur les marchés financiers. François Hollande a raison de procéder à un remaniement ministériel. Toutes dissonances ne peut qu’amener la gabegie. Je suis d’avis qu’il a agit juste et qu’il serait opportun de faire entrer dans le nouveau gouvernement des personnes compétentes dans le domaine économique. Montebourg n’a pas compris que la France n’a pas le choix. Il quitte le bateau dans un moment crucial. Cela ne le rend pas plus crédible.

pm

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/08/25/economie-les-points-de-discorde-entre-montebourg-et-hollande_4476088_4355770.html

Pierre Mathias

My GPS is guiding me — Thinking is up to me?

Wrong-way driver alarm on the A6 motorway at Mannheim. 81-year-old man was driving the wrong way onto the highway. It went smoothly at the end. The man said that he had strictly followed the instructions of their navigation device. Now many people might say: Typically at this age! Everyone would notice that! Really? Yes, the man could have noticed it, if he had not blindly relied on technology. This is not a question of age. Honestly: Don´t we act the same way in our everyday life meanwhile? If you don´t know something, you google! The computer knows it. In former times at school we used to work for hours on a translation of a Latin text. Today, we pick out the best translation on the Internet. If so, please quote! Our parents had already grumbled if we took the calculator instead of doing mental arithmetic. Exception in mathematics! In our times that´s every day life. The computer solves every problem! My orientation admittedly has become worsesince I use a navigation device. Where does this lead to? I don´t know. Wait, I am gonna google that …

 

Mein Navi lenkt — Ich denke?

Geisterfahreralarm auf der Autobahn A6 bei Mannheim. 81-jähriger Mann fuhr falsch herum auf die Autobahn auf. Es ging noch einmal glimpflich ab. Der Mann sagte, er habe sich strikt an die Anweisungen seines Navigationsgerätes gehalten. Jetzt werden viele sagen: Typisch in diesem Alter! Das muss man doch merken! Wirklich? Ja, hätte man merken können, wenn man sich nicht blind auf die Technik verlassen hätte. Das ist aber keine Altersfrage. Ehrlich: machen wir das Gleiche nicht mittlerweile überall im Alltag? Man weiß manches nicht, man googelt! Der Computer weiß es. In der Schule hat man früher stundenlang an einer Übersetzung eines lateinischen Textes gesessen. Heute sucht man sich die beste Übersetzung im Internet heraus. Wenn schon, dann bitte zitieren! Unsere Eltern hatten schon gemeckert, weil wir, statt im Kopf zu rechnen, nach dem Taschenrechner griffen. Ausnahme in Mathematik! Heute ist das Alltag. Der Computer löst jedes Problem! Zugegeben, meine Orientierung ist auch schon schlechter geworden, seit ich ein Navigationsgerät benutze. Wo führt das hin? Ich weiß es nicht. Warte, ich google mal …

© Thomas Dietsch

La nostalgia—O dà fastidio a qualcuno?!

Recentemente mi sono seduto al computer portatile. La finestra dietro di me era inclinata. Un rumore dall’aperto ha eccitato la mia attenzione. Chiasso di bambini! Al contemporaneo moderno viene in mente immediatamente: „Non avete nessun telefonino? Nessun tablet? Dovete sfogarvi così?! “. I bambini sono rumoroso durante il gioco, realizzano la sua immaginazione, essi si sbottonano. Chi si articola, produce rumori. Noi adulti abbiamo perso molta della nostra fantasia, abbiamo imparato a tacere. Una volta si diceva: „Bambini, andate fuori a giocare!“. Nell’appartamento era traquillo. Oggi ci sono telefonini e altra robaccia di computer per occupare i piccoli. Sono tranquilli, sono nella casa. E l’aperto, questo è là, „di dove viene il fattorino della pizza.“ (Detto di Dieter Nuhr). Ma dove rimane l’immaginazione?! Rimane per strada … Tra l’Aperto e Dentro.

Nostalgie — Oder stört´s?!

Ich saß neulich am Laptop. Das Fenster hinter mir war gekippt. Lärm von draußen erregte meine Aufmerksamkeit. Kinderlärm! Dem modernen Zeitgenossen fällt da gleich ein: „Habt Ihr kein Handy? Keinen Tablet? Müsst Ihr so rumtoben?!“. Kinder werden beim Spielen laut, sie leben ihre Fantasien aus, gehen aus sich heraus. Wer artikuliert, produziert Geräusche. Wir Erwachsenen haben viel an Fantasie eingebüßt, gelernt zu schweigen. Früher hieß es: „Kinder, geht nach draußen spielen!“. In der Wohnung war Ruhe. Heute gibt es Handys und anderen Computerkram, um die Kleinen zu beschäftigen. Sie sind still, sie sind im Haus. Und draußen, das ist da, „wo der Pizzabote herkommt.“ (Zitat von Dieter Nuhr). Aber wo bleibt die Fantasie?! Irgendwo auf der Strecke … Zwischen Draußen und Drinnen.

© Thomas Dietsch

En une semaine 3500 personnes, principalement des syriens et érythréens, ont été sauvées dans le canal de Sicile. 18 cadavres ont été découverts dans un canot de sauvetage. Ce scénario se répète chaque semaine au Sud de l’Italie. Le flot des réfugiés ne s’arrête pas. Pour l’Europe un problème de taille qui devrait être réglé. Mais par où commencer ? De bons apôtres préconisent qu’il faut à tout prix améliorer les conditions de vie dans leurs pays respectifs. C’est malheureusement une utopie. Personne ne peut reprocher à des immigrants de quitter l’enfer de la Syrie par exemple. Tant que le régime y sévit, rien ne changera. Il en est de même des territoires sous l’occupation de l’État islamique. Plutôt prendre le risque de sombrer dans la mer, que d’être soumis au totalitarisme et ses effets pervers. Ne réagirait-on pas de même si nous étions à leur place ? Mais la situation ne peut pas durer. L‘ Europe est forcée de prendre des dispositions. Refluer ces malheureux ? Mais où iraient-ils ? Les recevoir sans contraintes ? Ce n’est pas non plus possible. Nos capacités sont arrivées à une limite qui ne peut pas être dépassés. Faire la différence entre migrants économiques et politiques ? Souvent ces deux aspects sont fortement imbriqués. Mais une chose est clair, il faut que l’UE prenne des dispositions communes. L‘ Italie n’est plus en mesure de résorber le nombre des réfugiés. Ces derniers doivent être répartis dans toute l’Union. Dès que la situation le permettra, il faudra les inciter à repartir chez eux, ceci sans contraintes de notre part.

pm

http://www.liberation.fr/monde/2014/08/24/immigration-nouveaux-drames-dans-les-eaux-italiennes_1085906

 Pierre Mathias

Comment condamner l’attitude des russes en ce qui concerne l’Ukraine, sans pour autant blesser trop Vladimir Poutine ? Pas une mince affaire. La chancelière sait à quel point il est nécessaire d’intégrer « le grand empire » dans un contexte européen. C’est la raison pour laquelle elle préconise la voie diplomatique et rejette les propos musclés de Anders Fogh Rasmussen, le secrétaire général de l’Otan. Il n’est pas question pour elle d’employer les armes. Je l’approuve entièrement mais comment arriver à un résultat tangible sans employer la méthode forte ? Poutine se trouve actuellement dans une situation favorable. Il n’a qu’à attendre. Pour les occidentaux il en est autrement. Par l’annexion de la Crimée ils ont déjà perdu la face. Ils doivent tout faire pour enrayer ce processus, mais ils ont les mains liées. Ce n’est pas en palabrant qu’on fera reculer les forces armées des deux côtés. Les intérêts en jeu sont trop élevés. Les dirigeants russes veulent corriger les « erreurs du passé ». Il s’agit de ramener au bercail les Républiques qui ont quitté le bateau après la chute du mur der Berlin. Le président sait qu’une grande majorité de ses concitoyens le soutient dans cette odyssée. C’est de la dynamite. Angela Merkel en est bien consciente et ne fera rien pour rompre l’équilibre fragile qui règne jusqu’à ce jour. Comme il est dans ses habitudes, elle emploiera un langage crypté afin d’éviter que les portes se ferment. Gardons la tête froide !

 pm

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/08/23/ukraine-merkel-appelle-a-un-cessez-le-feu-bilateral_4475772_3214.html

Pierre Mathias

Qu’aurait dit Mohammed après le meurtre horrible du journaliste américain James Foley par les jihadistes de l’État islamique ? Aurait-il cautionné les images prises lors de son « exécution » ? Égorger un être humain n’a rien de commun avec les préceptes moraux du Coran. C’est tout simplement lâche de s’attaquer ainsi à un individu livré à lui-même. Les jihadistes ne remarquent-ils pas qu’ils se mette idéologiquement à contre-faux des principes qu’ils veulent imposer à des populations entières ? Ce qui s’instaure actuellement est un régime de terreur, ni plus, ni moins. Cela n’a plus rien à voir avec la religion ou la politique. Peut-on justifier la haine qui anime les dirigeants du Califat ? Il est clair que beaucoup de musulmans ont été malmenés pour leur croyance, qu’ils ont été en proie au dédain. Leur situation sociale est dans bien des pays plus que précaire. Bien des raisons de ressentir de la colère, mais cela ne justifie en aucune manière le meurtre perpétré contre James Foley. Je ne pense pas qu’il puisse avoir un accord entre l’occident et l’État islamique tant que la violence régnera. Le phénomène qui se dessine actuellement est bien plus grave que les menaces d’Al Qaida. Pourquoi ? Parce qu’une partie des Sunnites soutiennent ce mouvement. Le fondamentalisme est un fléau qui nous concerne tous. Nous n’avons pas de leçons à donner ! N’oublions pas que le Nazisme à ravagé une grande partie de l’Europe et ceci pour propager la bonne nouvelle. Il n’était pas question de religion, mais la démarche est la même. Si nous n’intervenons pas rapidement, un génocide ne pourra pas être évité.

pm

http://www.liberation.fr/monde/2014/08/22/le-conseil-de-securite-denonce-le-meurtre-lache-et-haineux-de-james-foley_1085278

Pierre Mathias