Iraq

Essi combattono in Iraq, gli sciiti ei sunniti. Sulla questione di chi possiede Baghdad, risponde un residente in loco secondo la Neue Zürcher Zeitung: „Baghdad è una città sciita, sunnita deve lasciare il posto“. La democrazia in Iraq ha fallito, ha consacrato il paese alla distruzione. Entrambe le parti si preparano per la battaglia per la supremazia. L’impianto di una democrazia in Iraq è stato il tentativo dell’Occidente di costruire uno stato-nazione lì. Supposto che, la situazione in quella regione è più controllabile rispetto a quando combattano i gruppi rivali in loco. Il tentativo di una democrazia di tipo occidentale e la creazione di uno stato-nazione ha fallito dopo lo stato attuale. Non possono essere riconciliati religione e stato? Si parla di Iraq da dividere tra sciiti e sunniti. O dobbiamo solo smettere di cercare di imporre i nostri valori al resto del mondo?

 Irak

Sie streiten im Irak: die Schiiten und die Sunniten. Auf die Frage, wem Bagdad gehöre, antwortet ein dortiger Einwohner laut der Neuen Zürcher Zeitung: „Bagdad ist schiitisch, die Sunniten müssen die Stadt verlassen“. Die Demokratie im Irak sei gescheitert, das Land dem Untergang geweiht. Beide Seiten rüsten zum Kampf um die Vorherrschaft. Die Implantierung einer Demokratie im Irak war der Versuch des Westens, dort einen Nationalstaat zu errichten. Besteht ein solcher, ist die Situation in der dortigen Region besser kontrollierbar als wenn sich rivalisierende Gruppen vor Ort streiten. Der Versuch einer Demokratie nach westlichem Vorbild und auch der Gründung eines Nationalstaates ging nach derzeitigem Stand fehl. Lässt sich Religion und Staat doch nicht unter einen Hut bringen? Man spricht davon, den Irak unter Schiiten und Sunniten aufzuteilen. Oder müssen wir einfach aufhören zu versuchen, dem Rest der Welt unsere Wertvorstellungen aufzudrücken?!

 

© Thomas Dietsch

 

NSA

Once again NSA! Everybody knows them, every day you can read something about them. Meanwhile this topic is annoying. „Just let them do what they want to! We won´t be able to change anything!“. Is that right? From many citizens I hear that monitoring is perfectly ok. If you do not commit crimes, there´s nothing to worry about. Ok so far! But are we already conditoned in such a way that our privacy doesn´t matter anymore?! Nowadays television sets with built-in cameras are available. So you can record and watch the film afterwards. But this also works the other way around. You can, if you like, look into the living room from outside. And yes, it bothers me knowing somebody being able to watch me while I am eating my potato chip bag during a film and looking up during which movie I fall asleep on the couch. According to a leading gazette in Germany, the NSA investigation committee of the Bundestag wants to protect itself in a very special way: No more digital communication, they will even renounce to send encrypted e-mails or to use encrypted mobile phones. The secret is quite analogous: one is considering the use of non-electronic typewriters. I can already see the sign at the door: „Spies keep out!“. All´s well that ends well …

NSA

Ja, schon wieder NSA! Jeder kennt sie, man liest täglich über sie. Allmählich ist man das Thema leid. „Sollen die doch machen, was sie wollen! Wir können doch eh nichts daran ändern!“. Ist das so? Von vielen Mitbürgern höre ich schon, das mit der Überwachung sei doch vollkommen ok. Wenn man keine Straftaten begehe, habe man auch nichts zu befürchten. Schön und gut! Aber sind wir wirklich schon so konditioniert, dass uns unsere Privatsphäre egal ist?! Es gibt mittlerweile Fernseher mit eingebauter Kamera. Damit kann man aufnehmen und den Film nachher gucken. Aber das funktioniert auch andersherum. Man kann, wenn man will, auch von außen ins Wohnzimmer gucken. Und ja, es stört mich, wenn mich jemand beobachtet, während ich meine Chipstüte beim Film esse und nachschaut, wann ich bei welchem Film auf der Couch einschlafe. Laut einer führenden Gazette in Deutschland will sich der NSA-Untersuchungsausschuss des Bundestages nun auf ganz besondere Art schützen: Keine digitale Kommunikation mehr, man will sogar auf das Versenden verschlüsselter E-Mails und die Nutzung von Krypto-Handys verzichten. Das Geheimnis ist ganz analog: man erwägt die Nutzung nicht-elektronischer Schreibmaschinen. Ich sehe schon das Schild an der Tür: „Spione müssen leider draußen bleiben!“. Geht doch …

 

© Thomas Dietsch

 

Racisme

Lorsque je suis allé boire mon café au bar du village, j’ai rencontré l’épicier qui était scandalisé. Neuf mois de prison ferme pour des propos racistes lui semblaient démesurés. Qu’on puisse traité la Garde des Sceaux de singe, ne le choquait pas outre mesure. Bien sûr la sentence est très dure. Elle sert d’exemple. La loi en France interdit toute forme de discrimination. Pour Anne-Sophie Leclère, une politicienne qui s’est présentée pour le FN à Rethel, c’est une injustice. Elle ne reconnaît même pas qu’elle a fait une erreur et ira en cassation. Le parti de Marine Le Pen l’a exclue depuis cet incident, ce qui ne l’empêche pas de se faire passer pour une victime. Ne s’agit-il pas d’une chasse à la sorcière ? Pour ma part je trouve bon que les tribunaux condamnent de tels excès. Mais ne nous faisons pas d’illusions, le racisme gagne partout en Europe du terrain ainsi que l’antisémitisme. Aucun verdict ne pourra l’éradiquer. Pour arriver à plus de tolérance il faudra revoir la donne économique et sociale. Lorsque il y a moins de disparités le ton est moins acerbe. Ce que nous vivons actuellement est un raz-le-bol. Dans ces cas-là on accuse les plus défavorisés de tous les maux et on les maltraite. Il serait opportun de combattre de tels excès. La justice a voulu marquer un pas. Il serait souhaitable qu’on en tire une leçon !

 Pm

http://www.liberation.fr/politiques/2014/07/16/la-peine-de-prison-une-arme-antiraciste_1065117

Pierre Mathias

Une situation de plus en plus courante dans la vie de tous les jours ! Les diplômés universitaires ne sont plus sûr de trouver du travail dans leur branche et sont obligés de faire des jobs bien en-dessous de leurs capacités intellectuelles. Les chauffeurs de taxis sont un exemple assez courant. Ils peuvent encore s’estimer heureux de pouvoir gagner un temps soit peu leur vie. Ce n’est pas le cas de leurs camarade en Espagne ou en Grèce, où le taux de chômage est exorbitant. Quel gâchis ! Des jeunes intellectuels passent des années à se former pour devenir au bout de leur parcours universitaire des manœuvres. La société investit des milliards pour en arriver là. Je suis le dernier à vouloir restreindre la formation de pointe, j’approuve complètement que des candidats issus de milieux défavorisés puissent s’instruire. Les études ne servent pas seulement à gagner de l’argent ! Mais je me demande ce qui adviendra de ces laissés pour compte ? Y-aura-t-il un jour une révolte comme cela a été le cas en 68 ? Le numerus clausus n’est pas le bon moyen pour endiguer un raz-de-marée. Un médecin n’est pas forcément bon, s’il a d’excellentes notes scolaires. Aujourd’hui on s’appuie bien plus sur les lois du marché et ceci avec le résultat évoqué. Mais une chose est sûre, un bon bagage intellectuel est mieux que l’ignorance. Et ceci malgré les affres que cela peut apporter.

pm

http://www.liberation.fr/societe/2014/07/15/les-facs-se-replient-sur-elles-memes-et-ferment-leurs-portes_1064441

Pierre Mathias

La politique est un spectacle quoi qu’on le veuille ou pas. Ses acteurs doivent se profiler, passer la rampe, peu importe ce qu’ils disent. Le citoyen a peu d’atomes crochus avec l’esprit pédagogique. Il rejette le ton professoral, même si les thèses évoquées sont pourvues de bon sens. C’est avant tout le ton et la manière de vendre des idées qui prévaut. L’emballage a malheureusement plus d’importance que le contenu. Tous politiciens devraient le savoir. Si François Hollande n’arrive pas à convaincre, c’est avant tout parce qu’il manque de charisme. Le peuple de France ne veut pas voir un bon administrateur à l’Élysée, plutôt un visionnaire. Le président ne l’est pas. C’est son drame ! Pour sortir de la crise il faut avant tout provoquer une bonne dose d’enthousiasme. Comme le ferait une équipe de football qui gagne la Coupe du monde. Personne ne remet en cause son intelligence, sa culture et son bon sens, mais toutes ses qualités s’enlisent dans la morosité. Nicolas Sarkozy vendait de l’air avec une certaine verve ; François Hollande endort son public avec des thèses parfaitement valables. Il est permis de se plaindre de l’aspect superficiel qu’a pris la politique. Aujourd’hui les médias sont omniprésents, remettent constamment tout en question et obligent les responsables à se réinventer constamment. Une option que le Président refuse d’appliquer.

 pm

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/07/14/14-juillet-pas-de-revolution-pour-francois-hollande_4457027_4355770.html

 

Pierre Mathias

L‘ Allemagne fête la victoire de l’équipe nationale au Brésil. Ses footballeurs ont comblé tous les espoirs. Au lendemain de cet événement, beaucoup de citoyens ont la gueule de bois. L’occasion pour moi de me poser quelques questions. Sans aucun doute le sport a également une signification politique. Il peut motiver les gens. C’est ce que les Brésiliens auraient attendu de leur équipe. Vu sous cet aspect, cela peut représenter un certain danger. Ce n’est pas parce que des athlètes marquent des buts, que la nation est en bonne forme. Même si les joueurs des Favelas avaient gravi les marches du podium, la misère n’en serait pas pour autant éradiquée. Pour les Allemands il en est autrement. Ils allient à cette victoire à un esprit d’efficacité, au « made in Germany ». Une image de marque qui se trouve à leurs yeux représentée par le football. Ce n’est pas sans raison que Madame Merkel se rend souvent aux matchs. L’occasion pour elle de se donner un coup d’adrénaline qui dépasse de loin le cadre sportif. L’esprit de lutte est le message qui doit être transmis. Mais jetons un regard dans le passé. En 2010 l’Espagne a gagné la coupe. La situation économique s’en est pas vue améliorée. La preuve qu’il est hasardeux de mélanger les genres. Ce qui reste, c’est l’enthousiasme pour un sport à vocation populaire.

 pm

http://www.lemonde.fr/coupe-du-monde/article/2014/07/14/la-gazette-du-mondial-et-a-la-fin_4456526_1616627.html

Pierre Mathias

La haine est un phénomène qu’il est impossible de bannir de la politique. Mais lorsqu’elle devient collective comme c’est le cas actuellement à Gaza et en Israël, c’est de la dynamite. Elle empêche tous compromis, tout accord. La violence fait place à la raison et incite à l’irrationnel. Tout le monde sait que toutes solutions militaires sont obsolètes, qu’elles provoquent des réponses musclées. La spirale guerrière ne peut que déboucher sur des ruines. Ce n’est que lorsque tout le monde est complètement épuisé, que la population civile est plus ou moins anéantie, que des discussions peuvent être envisagées. Dans le cas qui nous concerne, le virus est si profondément ancré chez chaque individu, que cela ne peut que déboucher sur un cessé le feu, pas sur un règlement définitif. Ne nous faisons pas d’illusion, la création de l’État hébreux repose sur une injustice. Pour se dédommager des atrocités commises pendant la dernière guerre mondiale, les alliés ont consentis de donner une patrie aux juifs qui ont survécu les camps, mais cela au détriment des Palestiniens. Ce ne sont pas eux, qui ont fait des sacrifices, mais la population autochtone. Que cette dernière ressent un sentiment de haine envers ceux qui l’ont spoliés est assez légitime. D’un autre côté il était normal de dédommager les juifs. Mais pas au détriment de personnes qui ne sont pas à l’origine du génocide. Tant que cela ne sera pas réglé, la tuerie ne verra pas de fin.

pm

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/07/13/combats-armes-entre-le-hamas-et-un-commando-israelien_4456219_3218.html

 

Pierre Mathias

Si parla di guerra a Gaza: Israele contro la Palestina. Alcuni lanciano missili su Israele, gli altri bombardano aree a Gaza. L’odio regna! Questo è alimentato da fanatici religiosi. Uno non vede più il contrario come persone, si vuole vederlo morto e chiede di uccidere. Come può andare avanti? Le persone intelligenti che vivono nel 21 ° secolo, hanno imparato nulla dal passato? Ovviamente no. Il fatto è che i diversi gruppi etnici e religiosi devono condividere in questo pezzo di terra. Da parte del fanatico è sempre il termine di „popolo eletto“, utilizzato per promuovere la guerra. I leader religiosi da entrambe le parti non hanno inventato questo termine per fomentare l’odio. Il „popolo eletto“ dovrebbero portare la pace. Parlate con l´altro! C’è ancora molto da discutere …

 Gaza

Man redet von Krieg im Gaza: Israel gegen Palästina. Die einen schießen Raketen auf Israel, die anderen bombardieren Gebiete im Gaza. Der Hass regiert! Geschürt wird er von religiösen Fanatikern. Man betrachtet den Gegenüber nicht mehr als Menschen, man will ihn tot sehen und ruft zum Töten auf. Wie soll das weitergehen? Haben intelligente Menschen, die im 21. Jahrhundert leben, gar nichts aus der Vergangenheit gelernt?! Offensichtlich nicht. Tatsache ist, dass verschiedene religiöse und auch ethnische Gruppen sich diesen Flecken Erde teilen müssen. Seitens der Fanatiker wird immer wieder der Begriff des „auserwählten Volkes“ benutzt, um den Krieg voranzutreiben. Die Religionsstifter auf beiden Seiten haben diesen jedoch nicht erfunden, um Hass zu schüren. Das „auserwählte Volk“ sollte Frieden stiften. Redet miteinander! Es gibt noch viel zu diskutieren …

© Thomas Dietsch