Condividere

„Condividi con il tuo vicino di casa!”. Chi è cresciuto con i fratelli sa che cosa significa. Si condivide le cose con i suoi simili, in modo che tutti possano godere di questi. La gioia comune supera il fatto che non è in possesso dell´oggetto intero, ma solo una frazione dopo la divisione di esso. L’umanità è più importante che desideri materiali! Ma considerato in modo immateriale condividere anche porta gioia. Un libro di Jörg Todenhöfer si intitola: „Condivi la tua felicità e tu cambi il mondo!“. Lo sappiamo così! Anche la rete sociale offre l’opportunità di condividere. „Like and Share“. Questa è la stessa cosa? Superficialmente sì! Visto in particolare, c´è una differenza molto grande. Condividere in senso delle reti sociali vuol dire „Possiede le cose degli altri!“. In altre parole: Copiare e pubblicarlo sul vostro sito web. In un senso certo, rubiamo un’idea a qualcuno e la vendono come la nostra. Questo è in realtà peggiore di materialista, chi accaparra sua proprietà e non vuole condividerla nel senso vecchio. Quo vadimus?!

 Teilen

„Teile mit Deinem Nächsten!“. Wer unter Geschwistern aufgewachsen ist, der weiß, was das bedeutet. Man teilt die Dinge mit seinen Mitmenschen, damit alle Freude an diesen haben. Die gemeinsam empfundene Freude überwiegt die Tatsache, dass man nach dem Teilen materiell nicht mehr den ganzen Gegenstand, sondern nur noch einen Bruchteil daran besitzt. Mitmenschlichkeit vor materiellen Begehrlichkeiten! Aber auch immateriell betrachtet bringt Teilen Freude. Ein Buch von Jörg Todenhöfer trägt den Titel: „Teile Dein Glück und Du veränderst die Welt!“. So kennen wir das! Auch soziale Netzwerke bieten die Möglichkeit an, zu teilen. „Like and Share!“. Ist das das Gleiche? Vordergründig ja. Genauer betrachtet gibt es einen ganz gewaltigen Unterschied. Teilen im Sinne der Sozialen Netzwerke heißt: „Mache Dir zu eigen, was ein anderer besitzt!“. Mit anderen Worten: Kopiere und poste es auf Deiner Website. In gewissem Sinne nehmen wir dem Anderen etwas weg, stehlen ihm eine Idee und verkaufen sie als die unsrige. Das ist eigentlich noch schlimmer als der Materialist, der Dinge hortet und nicht in altem Sinne teilen möchte. Quo vadimus?!

 

© Thomas Dietsch

Ce soir se retrouveront à Berlin les ministres des affaires étrangères de la Russie, de l’Ukraine, de la France et de la République Fédérale. Le but recherché est de trouver une solution pour désamorcer la situation autour de Donetsk. Vous me direz avec raison qu’il vaut mieux prendre une tasse de thé ensemble que de se tirer dans les pattes. Je suis du même avis, mais dans ce cas-là je ne vois pas de solutions. Personne n’est prêt à laisser des plumes. Les protagonistes camperont sur leurs positions et ne feront pas de concessions. La loi du talion est le seul langage employé. Tant qu’il y aura un status quo, pourquoi se plier aux exigences de l’adversaire ? Faut-il attendre que l’Est de l’Ukraine soit transformé en une terre brûlée, que des milliers de morts jonchent les routes, que des quartiers entiers soient en ruines ? Cela se passera si la diplomatie ne réussit pas l’impossible. J’ai de grands doutes qu’elle arrive à calmer les esprits. Dans de tels cas je me pose toujours la question de savoir pourquoi les hommes ne comprennent pas, qu’une guerre génère uniquement des perdants. L’histoire l’a démontré ! Mais je crains qu’avec de tels arguments je n’arrive pas à sensibiliser les acteurs de ce drame absurde. Comme des coqs de combat, ils veulent en découdre. Comme des machos qui craignent perdre la face envers leurs maîtresses. Ils pourront en débattre lors du small talk.

 pm

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/08/16/accord-entre-moscou-et-kiev-sur-les-modalites-du-passage-du-convoi-humanitaire-russe_4472524_3214.html

Pierre Mathias

La situation semble se détériorer à l’Est de l’Ukraine. Il est question d’une incursion armée de la part des russes sur le territoire que les séparatistes détiennent actuellement. Cela ne présage rien de bon. Un incident que Moscou nie évidement. Ne nous faisons pas d’illusions, les efforts de paix seront probablement caduques, car la tentation de récréer un empire, tel qu’il existait au temps des soviets est omniprésent, les sondages le démontrent bien. Vladimir Poutine se trouve au sommet de sa popularité. Mais il ne doit pas pour autant ignorer qu’une majorité de son peuple rejette une intervention armée. Et nous à l’Ouest ? Nous nous sommes faits piéger. La volonté d’aider l’Ukraine à sauvegarder son indépendance est limitée. Sommes-nous prêts à nous lancer dans une aventure pour un pays, qui par bien des aspects, nous semble aussi étranger que la Russie ? Force de reconnaître que Kiev pour la plupart d’entre-nous ne fait pas partie de notre univers. Poutine le sait bien et c’est la raison pour laquelle il agit de la sorte. Mais indépendamment de ces considérations, il faudrait à tout prix trouver une solution. Dans l’état actuel des choses, cela semble impossible. Je ne crois pas qu’une autonomie régionale puisse changer quoi que ce soit. Il est trop tard. Trop de sang a été déversé pour obtenir de la population un assentiment. Personne ne doit perdre la face, une utopie si on veut que les armes se taisent. D’où les provocations pour attiser la haine. Pauvre Ukraine !

 pm

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/08/15/combats-et-bataille-de-com-a-la-frontiere-entre-l-ukraine-et-la-russie_4472311_3214.html

Pierre Mathias

Un grave coup de frein : la croissance bat de l’aile en Allemagne comme en France. La situation mondiale est à tel point tendue, que les investisseurs craignent pour leur argent. Personne ne peut dire aujourd’hui où nous allons. Au lieu de tabler sur l’optimisme, la morosité gagne du terrain. Il est reconnu que la psychologie joue un rôle essentiel lorsqu’il s’agit de faire redémarrer un outil industriel. En France, un pays d’habitude combatif, un grand nombre de citoyens semblent avoir jeté l’éponge. Cela en contradiction complète avec l’esprit qui régnait au sein de la Résistance. La situation était diablement plus grave qu’aujourd’hui. La question peut se poser, si la consommation a fait de nous des mollusques ? Au lieu de prendre le taureau par les cornes, nous nous trouvons au pied du Mur des Lamentations. Je deviens agressif lorsque j’entends les plaintes autour de moi. Il est facile de fustiger le Président au Café du Commerce, le rendre responsable de tous les maux. Mais si on a le malheur de dire que tout essor part d’un effort personnel, les interlocuteurs « tirent la gueule ». Le message n’est pas passé, qu’une Marine Le Pen aurait les mêmes problèmes. Si la France devait fermer ses frontières, se transformer en un île épargnée par la tourmente, elle se trouverait rapidement dans la situation de la Corée du Nord. Rejeter l’euro est à mes yeux une idiotie. Ce n’est qu’en coopérant avec les autres nations, que nous pourrons nous refaire une santé. La croissance n’a pas besoin de populisme pour redémarrer. Il lui faut un peu de confiance et c’est là qu’il y a un manque.

 pm

http://www.liberation.fr/economie/2014/08/14/la-croissance-francaise-reste-immobile-au-deuxieme-trimestre_1080525

Pierre Mathias

Gender Studies

Gender Studies is now a young discipline at the universities. That is not beyond controversy. In „Die Zeit“ is reported that the discussion partly leads to hate speech, insults and threats. One denies Gender Studies the scientific method. Inter alia with the argument that all was known, and there was nothing else to investigate … Is that true?! Science tries to solve problems that can not be solved by everyday discussion. Yes, it only arises from the search for knowledge. And obviously we do search for. There had been some capers in the past time, such as „BerlinerInnen“, the fact that all university employees should be female instantly: „Mr. Professor“ and the renaming of the meteorological highs and lows. But here we do nothing more than scratch the surface. Where does this hate come from? Why were strangers in the Middle Ages chased away or even being killed? Answer: Because the unknown was considered to be dangerous. Question of conscience: how far did we take off these times concerning the above mentioned subject? The answer is a shame. So far as „There is no more to discuss!“ is concerned. Let´s keep on investigating!

Geschlechterforschung

Geschlechterforschung ist mittlerweile eine junge Disziplin an den Universitäten. Jene ist nicht unumstritten. In „Die Zeit“ wird berichtet, dass die Diskussion zum Teil bis hin zu Hassparolen, Beleidigungen und Bedrohungen geht. Man spricht diesen Studien auch die Wissenschaftlichkeit ab. Unter anderem mit dem Argument, es sei alles bekannt, was es da noch zu forschen gäbe … Ist das so?! Wissenschaft versucht Probleme zu lösen, die die Alltagsdiskussion nicht mehr lösen kann. Ja, sie entsteht eigentlich erst da, wo man nach Erkenntnis sucht. Und offenbar tun wir das. Manche Kapriolen gab es in der Vergangenheit, wie zum Beispiel „BerlinerInnen“, die Tatsache, dass alle Hochschulangestellten plötzlich weiblich sein sollten: „Herr Professorin“ und die Umbenennung der meteorologischen Hochs und Tiefs. Aber hier kratzen wir nur an der Oberfläche. Woher kommt der Hass? Warum hat man Fremde im Mittelalter verjagt oder gar totgeschlagen? Antwort: Weil man den Unbekannten für gefährlich hielt. Gewissensfrage: wie weit haben wir uns bei dem obigen Thema hiervon distanziert? Die Antwort ist beschämend. So viel auch zu: „Es gibt da nicht mehr zu diskutieren!“. Forschen wir!

© Thomas Dietsch

Pensieri cambiano il mondo

Idee possono cambiare il mondo? „Con i nostri pensieri cambiamo il mondo!“. Mantra banale, il piccolo uomo può muovere nulla comunque?! O è forse qualcosa di vero in questa tesi?! Non sono state attuate grandi idee in California del secolo scorso da persone che sono state considerate come pazzi?! Specialmente al momento attuale, quando si corre il rischio di provocare una guerra a causa della ristrettezza di vedute della gente è più importante di fare questa domanda. Noi soffriamo del fatto che i pensieri sono giudicati come un fenomeno singolare. Essi non sono più espressi, per paura di essere non cool, di non adattarsi al corrente principale. Fanatici leggono solo un libro, per esempio, la Bibbia o il Corano. E lo fanno a frammenti. Si utilizza esattamente questo, che si inserisce nell´ ideologia particolare. Mentalità della cava di pietra! Nessuno dei libri dice: Fate la guerra! Uccidete gli altri! Anzi! Nessuno vieta di leggere più libri. E chi legge, si forma, apre orizzonti. Si sta discutendo, viene a sapere altri punti di vista. Insieme possiamo fare i primi passi. Quindi non sei più da solo, dico bene?! Solo un’idea …

Gedanken verändern die Welt

Können Gedanken die Welt verändern? „Mit unseren Gedanken ändern wir die Welt!“. Abgedroschenes Mantra, der kleine Mensch kann eh nichts bewegen?! Oder ist vielleicht doch etwas dran an dieser These?! Sind nicht große Ideen im Kalifornien des letzten Jahrhunderts verwirklicht worden von Leuten, die damals als Spinner galten?! Gerade in der heutigen Zeit, in der die Welt wieder aufgrund der Engstirnigkeit der Menschen auf Kriege hinmaschiert ist es wichtiger denn je, diese Frage zu stellen. Wir leiden unter der Tatsache, dass Gedanken als singuläres Phänomen abgetan werden. Man äußert sie nicht mehr, aus Furcht, uncool zu sein, nicht in den Mainstream zu passen. Fanatiker lesen nur ein Buch, zum Beispiel die Bibel oder den Koran. Und die nur bruchstückhaft. Genau das wird genutzt, was in die jeweilige Ideologie passt. Steinbruchmentalität! Keines der beiden Bücher sagt: Führe Krieg! Töte den anderen! Im Gegenteil! Keines der beiden verbietet, weitere Bücher zu lesen. Und Lesen bildet, öffnet Horizonte. Man diskutiert, lernt andere Ansichten kennen. Zusammen können wir die ersten Schritte tun. Dann ist man doch nicht mehr allein, oder?! Nur so eine Überlegung …

 

© Thomas Dietsch

Chaque été des alpinistes décrochent dans le massif alpin et se tuent au bas de pentes vertigineuses. Des familles entières sont entraînées dans le désespoir, parfois même dans la précarité. Et ceci pour une passion, celle de la varappe. On est en droit de se poser la question, si de telles excursions sont légitimes, si le risque n’est pas démesuré ? Faut-il interdire pour autant l’alpinisme ? Je n’irais certes pas jusque là, mais force est de constater, que beaucoup de montagnards en herbe ne sont ni équipés, ni ne jouissent d’une expérience adéquate pour se risquer ainsi dans les massifs alpins. Ont-ils pensé aux secouristes qui au détriment de leur vie, feront tout pour les sauver ? Je trouve que le prix d’un tel loisir est bien élevé. Et cela pour se surpasser. Est-ce de la vanité ? Même accompagné d’un guide, une telle randonnée n’est pas une partie de plaisir. Je me souviens des récits d’un de mes professeurs qui a escaladé quelques sommets dans l’Himalaya. Pour lui l’alpinisme était un pari contre la mort. Il l’incluait dans sa passion et souhaitait mourir en montagne. Ce qui aurait pu paraître cynique, était en fait une drogue. Son souhait a été exhaussé. Une crise cardiaque l’a terrassé après avoir réussi d’escalader en solitaire la face nord de l’Eiger. Une option pour lui ! Est-elle à la hauteur d’un plan de vie ? Ou a-t-il joué à la roulette russe ?

pm

http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/08/13/six-alpinistes-ont-disparu-pres-de-chamonix_4470841_3224.html

Pierre Mathias

Lorsque le président des USA prétend vouloir intervenir avec des frappes aériennes pour sauver les yézidis et les chrétiens d’un éventuel massacre, il dit qu’une demi-vérité. N’oublions pas que le Kurdistan est très riche en or noir. Des compagnies pétrolifères américaines les exploitent et en tirent un gros bénéfice. Une fois de plus l’argent occupe la première place, non pas l’humanitaire. En Syrie les occidentaux n’ont pas été très présents pour éviter un génocide. Pour cause ! Les sous-sols sont plus ou moins stériles et ne représentent guère de plus-value. Une réalité que j’ai du mal à accepter. L’humanité n’est guère reluisante lorsqu’on réfléchit à ces injustices. Les djihadistes n’ont sûrement pas changé de méthode en passant en Irak. Le fait est que personne n’a enregistré leurs crimes comme c’est la cas maintenant. Cela ne m’empêche pas d’approuver les ripostes aériennes. Je regrette seulement que cela ne se soit pas passé plus tôt. Non, nous ne pouvons pas fermer les yeux lorsque le fanatisme bafoue les principes même de l’humanisme. Notre rôle est d’enrayer tout dérapage. Bien sûr, cela nous regarde ! Je pense qu’il faut apporter une assistance militaire au kurdes et les soutenir dans leur lutte. N’oublions pas que les troupes du califat se composent aussi d’éléments européens, d’hommes venant des banlieues. Raison de plus de combattre le fanatisme. Si nous restons les bras croisés, il risque un jour de s’instaurer sous nos latitudes.

pm

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/08/12/la-syrie-en-guerre-accueille-1-000-familles-de-refugies-fuyant-l-irak_4470547_3218.html

Pierre Mathias