La paysanne pakistanaise Asia Bibi a été condamnée à mort parce qu’elle avait offert un verre d’eau à deux sœurs avec qui elle travaillait. Et cela de la part d’une chrétienne ! On l’accuse d’avoir voulu souiller l’âme des deux femmes. Depuis 4 ans cette mère de cinq enfants subit la torture. En Iran Reyhaneh Jabbari a été pendue sans que le tribunal se soit donné la peine de connaître la réalité. Y a-t-il eu une tentative de viol ? Était-ce de la légitime-défense ? Le fait est que dans ces pays la vie d’une femme ne compte pas pour beaucoup. Elles ne sont là que pour enfanter. Et l’école ? Les fanatiques aimeraient leur en interdire l’accès. Certains imams jouent un rôle qui à mes yeux ne correspond en aucune manière avec le Coran. Le Prophète respectait les femmes. Une mère ne peut pas être mis au pilori. C’est elle qui donne la vie ! Ce que nous observons là fait partie du paganisme. Rien à voir avec la religion. Ce sont des lois édictées par des machos, qui veulent ainsi s’imposer. Mais si on avait le malheur de dire du mal de leurs mères, ils vous arracheraient les yeux. Dans tout cela il n’y a aucune logique, que de la violence. Je trouve insupportable qu’on s’en prenne à des êtres sans défense. Cela me rappelle la chasse aux sorcières qui partait d’un même sentiment. Ces événements tragiques devraient nous rappeler que nous devons constamment lutter pour l’égalité. Que notre société aussi est vulnérable dès l’instant où l’anarchie ou le totalitarisme prennent le dessus. Ce qui se passe dans certains pays musulmans, n’est pas exclu chez nous. Raser le crâne de quelques femmes en plein public est aussi un acte vil, malgré ce qu’elles ont commis. Traîner des gens dans la boue me procure un malaise, même si je condamne leur agissement. Non, la vengeance est un fruit amer qu’il faut écarter. Toute personne a le droit à d’être écoutée. Je m’insurge contre de telles pratiques et me demande parfois dans quel monde nous vivons. Lorsque j’observe ce qui se passe autour de moi, je ne sais pas quel sens donner au mot « justice » ? Je pense qu’on la galvaude d’une manière irresponsable. Une chose est néanmoins certaine : les plus faibles n’ont rien à attendre. Les femmes en font partie !

pm

http://www.liberation.fr/monde/2014/10/31/asia-et-reyhaney-symboles-de-l-oppression-des-femmes-en-pays-islamique_1132798

Pierre Mathias

Martino

Intorno all’anno 335 alle porte di Amiens. È inverno. I soldati di cavalleria della Guardia Imperiale cavalcano in città. Alla porta della città un uomo nudo a freddo. Uno dei soldati si ferma. Al momento che non ha nulla con sé, tranne solo le sue armi e il suo cappotto, il soldato condivide il suo mantello e dà la metà al mendicante. Conosciamo la storia di Martino di Tours, a noi noto come San Martino. Sempre in data 11 novembre, i bambini camminano con lanterne per le strade e cantano. Ora questo dovrebbe cambiare: „Saint Martin“ non dovrebbe più essere cantata, il festival dovrebbe essere rinominato „festa-di-sole-luna-e-stelle“. Si ha paura di pestare i calli a persone di culture non cristiane. Chiedo: Il riguardo va fino a abbandonare la sua propria cultura? L´ammolla fino alla superficialità? In tempi passati abbiamo imposto il cristianesimo ai “pagani”, abbiamo evangelizzato. Oggi con riguardo errato sciogliamo la nostra cultura cristiana pezzo per pezzo. Le culture si arricchiscono reciprocamente. Cosa c’è di così indecente quando qualcuno condivide il suo mantello con un altro?!

Martin

Etwa im Jahr 335 vor den Toren von Amiens. Es ist Winter. Soldaten der Reiterei der Kaiserlichen Garde reiten in die Stadt. Am Stadttor friert ein unbekleideter Mann. Einer der Soldaten hält an. Da er außer seinen Waffen und seinem Überwurf nichts bei sich hat, teilt der Soldat seinen Mantel und reicht dem Bettler die eine Hälfte. Wir kennen sie, die Geschichte von Martin von Tours, uns bekannt als Sankt Martin. Immer am 11. November ziehen die Kinder mit Laternen durch die Straßen und singen. Jetzt soll sich das ändern: „Sankt Martin“ soll nicht mehr gesungen werden, das Fest soll in „Sonne-Mond-und-Sterne-Fest“ umbenannt werden. Man hat Angst, Menschen aus nichtchristlichen Kulturkreisen auf die Füße zu treten. Ich frage: Muss Rücksicht soweit gehen, dass man seine eigene Kultur aufgibt? Sie aufweicht bis zur Oberflächlichkeit? Früher haben wir den „Heiden“ das Christentum aufgezwungen, haben missioniert. Mit falsch verstandener Rücksicht lösen wir heute unsere christliche Kultur Stück für Stück auf. Kulturen bereichern sich gegenseitig. Was ist so anstößig daran, wenn jemand seinen Mantel mit einem anderen teilt?!

© Thomas Dietsch

Il y a des nouvelles qu’on ne devrait pas considérer comme une bagatelle. Je veux parler du survol de sept centrales atomiques par des drones. Il est inquiétant d’apprendre que personne ne sait exactement qui sont les auteurs de cette action. C’est la preuve que tout discours sécurisant fait partie des chimères. Qu’adviendrait-il si des charges explosives étaient larguées ? Je n’ose pas y penser. Pour les fanatiques qui veulent refaire le monde en « détruisant le mal » – celui de la société occidentale – une telle option n’est pas à écarter. Dans un tel contexte il est indispensable de mettre le plus rapidement possible un dispositif anti-drones en place. C’est là que tout observateur averti peut constater à quel point nous sommes vulnérables. Je sais, il est impossible de contrecarrer partout les menaces qui nous guettent. Mais en ce qui concerne le nucléaire, je trouve cette passivité inconcevable. L’EDF aurait dû depuis longtemps avertir les autorités. Mais nous savons malheureusement que seule la loi de l’argent compte, ne surtout pas mettre en danger les profits. Les déclarations faites dans les médias reflètent d’une manière évidente le désarroi provoqué par cette action. Les réponses ne me plaisent pas ! La preuve que la sécurité n’est pas garantie. La catastrophe au Japon aurait dû nous ouvrir les yeux. Pour tous ceux qui croient que nous sommes invulnérables un crime de lès-majesté. Nos centrales sont les plus sûres de la planète ! Si les conséquences n’étaient pas si tragiques, j’en attraperais le fou-rire. La réalité nous démontre que c’est du bla-bla-bla ! Dans ce sens j’espère que cet incident ouvrira les yeux des responsables. C’est leur devoir. Je ne suis pas un partisan du nucléaire, tout au moins tant qu’il représente un réel danger. L’engouement qu’il rencontre en France est celui d’un joueur de roulette. Rien ne va plus ! Mais dans ce cas bien précis il ne s’agit pas de pertes d’argent. La vie est constamment en danger. On ne peut qu’espérer que le survol des drones ait été une bravade. Le sera-t-il toujours ? Les terroristes ne cachent pas que le nucléaire pourrait-être pour eux une cible. Ne représente-t-il pas le progrès de notre société industrielle ? Du monde des finances ?

pm

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/10/30/comment-fonctionne-un-dispositif-antidrones_4515062_4408996.html

Pierre Mathias

Le premier novembre est une occasion d’honorer les morts tués au combat. Depuis 2001 plus de 200 soldats. C’est le prix de l’engagement de la France à l’étranger. De l’Afghanistan au Mali, la lutte contre le fanatisme islamique a laissé des blessures qui ne se refermeront pas de si tôt. Aurait-on pu éviter une telle catastrophe ? Est-il légitime de défendre notre civilisation à des milliers de kilomètres de l’Europe ? Je pense que nous n’avons pas le choix. Fermer les yeux sur l’injustice, sur l’horreur qu’engendre le fanatisme serait vil, plus encore lâche. Il ne fait pas de doute que le terrorisme pourrait se répandre encore plus rapidement si on le laissait faire. Nos villes sont menacées, nos idéaux aussi. On peut évidemment se poser la question de savoir si les méthodes employées sont les bonnes. Mais il n’y a pas d’alternatives. Le pacifisme est dans ces cas bien précis pas la réponse à donner. Ceux que nous combattons sont sourds par rapport à la raison. Seule la violence compte pour eux, comme celle de l’armée de l’état islamique. Que voulez-vous dire aux tortionnaires ? À tous ceux qui bafouent les droits élémentaires de l’homme ? Malheureusement seules les armes peuvent les faire reculer. Mais il ne faut pas se leurrer. C’est un échec complet des valeurs humanitaires issues du siècle des lumières. Dès que l’homme est livré à lui-même, il devient vite un paria. Les écritures ne peuvent pas le faire fléchir. Pire encore, il les manipule, les interprète de telle façon qu’elles justifient sa violence. Et ceux qui s’opposent à ce cercle infernal paient parfois de leur vie leur engagement pour la démocratie, pour la liberté. C’est la raison pour laquelle je veux les honorer. Le sergent-chef Thomas Dupuy est mort au nord du Mali le 29 octobre pour éviter que les hordes islamiques continuent leur massacre. Il est mort pour préserver la population locale contre l’injuste, pour donner aux femmes les mêmes chances qu’aux hommes, pour éviter que les lois dites coraniques étouffent toute individualité. Je m’incline devant lui.

pm

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/10/30/quatre-soldats-francais-tues-a-l-etranger-en-2014-plus-de-200-depuis-2001_4515623_4355770.html

Pierre Mathias

Les hongrois ont en plein les bottes depuis que Viktor Orbán veut imposer encore plus l’accès à l’internet. Le premier ministre essaie par tous les moyens de museler son peuple. En s’attaquant à la liberté d’expression, il est en train de réaliser son but : celui d’instaurer un régime autoritaire, une dictature en quelque sorte. Et ceci dans le cadre de l’UE. Ce qu’il fait là ne correspond en aucune manière aux principes européens. Il serait tout à fait légitime que Bruxelles sanctionne une telle attitude. La commission ne se tait pas mais n’agit pas non plus. Je trouve insupportable ce laxisme. Il indique que d’autres autocrates pourraient agir de même sans risquer leur peau. Non, nous n’avons pas le droit d’ignorer ce qui se passe à Budapest. Je suis rassuré qu’une centaine de milliers de manifestants soient descendus dans les rues de la capitale. J’aurais aussi aimé qu’il le fasse pour protester contre la discrimination des minorités dont les gitans et les juifs. La question se pose à quel point l’internet fait partie des outils de la liberté ? Quel est son rôle pour la sauvegarde des droits de l’homme ? C’est un moyen prodigieux pour marquer son avis quant à l’agissement des dirigeants. Viktor Orbán le sait bien et veut s’en prévenir en rendant très cher l’accès à l’internet. L’interdire tout simplement n’est pas une solution. Bien plus s’attaquer au porte-monnaie ! Il a probablement déclenché un processus qui pourrait l’éloigner du pouvoir. L’a-t-il compris ?Peu probable. Cela ne m’étonnerait pas qu’il se serve de la force pour intimider ses concitoyens. Se laisseront-ils provoquer ? Ou lutteront-ils jusqu’au bout pour faire évoluer la situation ? Il serait maintenant temps de soutenir ce mouvement de protestation, de le renforcer même. Non, nous n’avons pas besoin de dictatures en Europe ! Ce serait désavouer nos aspirations et donner de l’élan à des mouvements populistes et d’extrême-droites. Les émeutes de Cologne de samedi dernier devraient nous faire réfléchir. Des milliers de voyous extrémistes ont fait couler du sang. En pénalisant Orbán on ferait le premier pas. Il faut le boycotter à tout prix ! Internet = démocratie ? C’est une formule peut-être un peu simpliste mais elle marque un bon début !

pm

http://www.liberation.fr/monde/2014/10/29/en-hongrie-les-hipsters-refusent-de-boire-la-taxe-de-viktor-orban_1132055

 Pierre Mathias

The Price

The end of capitalism approaches. That´s the opinion of Florian Stahl according to DIE ZEIT. Online shopping in the United States or Germany, for example. As the professor of quantitative marketing recently logged out on the website of a travel provider at the University of Mannheim, then deleted cookies, the same room was suddenly cheaper, when he started his hotel request again, this time anonymously. Because the algorithm could not identify him, it proposed to him a different price. „The price mechanisms are going to change,“ says Steel. We have learned that supply and demand determine the price. An objective determination of the price. Today, in the age of customer cards, they collect data about their owners. The same thing happens online. Welcome to the „beta phase of the third industrial revolution“! Computers synchronize our data and suggest us a personalized price. This runs like that in social networks with the advertisement for years now. The price is adjusted to my personal circumstances. „Having a lot means paying a lot!“. Discriminating against people by the price! Is this juridically in order?! But as we are good customers, we´ll certainly get a discount, don´t we do so?!

Der Preis

Das Ende des Kapitalismus nähert sich. Laut DIE ZEIT sieht Florian Stahl dies so. Online-Einkauf in den USA oder in Deutschland zum Beispiel. Als sich der Professor für quantitatives Marketing kürzlich an der Universität Mannheim bei einem Reiseanbieter ausloggte, die Cookies löschte, dann seine Hotelanfrage noch einmal startete, diesmal anonym, war das gleiche Zimmer plötzlich günstiger. Weil der Algorithmus ihn nicht mehr identifizieren konnte, schlug er ihm einen anderen Preis vor. „Die Preismechanismen sind dabei, sich zu ändern“, sagt Stahl. Wir haben noch gelernt, dass Angebot und Nachfrage den Preis bestimmen. Eine objektive Bestimmung des Preises.

Heute, im Zeitalter der Kundenkarten, sammelt man Daten über deren Besitzer. Gleiches geschieht online. Willkommen in der „Beta-Phase der dritten industriellen Revolution“! Computer gleichen unsere Daten ab und schlagen uns einen personalisierten Preis vor. Das läuft bei den sozialen Netzwerken mit der Werbung schon seit Jahren so. Der Preis ist meinen persönlichen Verhältnissen angepasst. „Hast Du viel, zahlst Du viel!“. Diskriminierung des Menschen über den Preis! Ist das juristisch in Ordnung?! Aber als gute Kunden bekommen wir bestimmt Rabatt, nicht wahr?!

© Thomas Dietsch

Depuis les événements de la bande de Gaza, Jérusalem-Est est sous tension. Et ceci d’autant plus qu’Israël construit de plus en plus de quartiers réservés à ses ressortissants. La stratégie est claire. On est en train de rendre irréversible le processus colonial, dans l’espoir d’empêcher la création d’un état palestinien. En instituant des enclaves un peu partout on crée des faits accomplis. Je trouve cette manière de faire irrecevable, je la condamne. Le gouvernement n’a pas encore pris conscience qu’il se prend au piège. L’exemple de l’Algérie lors de son indépendance le prouve. Les colons ont dû quitter en catastrophe leurs propriétés. L’armée française n’a pas réussi à inverser la vapeur. Cette politique est très dangereuse. Elle ne prend pas en compte les aspirations de tout un peuple. Plus encore, elle manipule ses propres concitoyens. Il n’est pas à exclure que les minorités juives soient un jour chassées de ces territoires. Ou massacrées ! Le pouvoir à Jérusalem exige d’elles, qu’ells se sacrifient au nom d’un grand Israël. Cette attitude attise la braise et rend caduque toutes initiatives de paix. Les puissances occidentales préconisent bien la solution de deux états indépendants, mais du bout des lèvres. Leur manière de faire est des plus frileuse, ce qui n’arrange guère la situation. Je crains qu’il soit trop tard pour appeler à la raison les protagonistes de cette tragédie. La haine gagne de plus en plus de terrain, ce qui rend aveugle. La raison est éradiquée. Je m’étonne qu’un pays comme Israël planifie à court terme. Sans un compromis historique, la violence prendra de plus en plus d’importance. L’exemple fatal de l’état islamique démontre qu’il y a un grand danger. Malgré le mur qui est en train de s’ériger, il sera difficile de préserver la paix. C’est une nouvelle réalité qui devrait être prise en compte par les dirigeants actuels. Ils devraient avoir la preuve que ni les USA, ni l’UE seront prêts à s’engager d’une manière plus effective dans un tel conflit. Cela devrait faire réfléchir le premier ministre. Mais ce dernier semble croire que son pays sera à tout jamais vainqueur. Une attitude dangereuse. Napoléon a vu où cela pouvait le mener. Tout droit à Waterloo.

pm

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2014/10/28/quatre-questions-posees-par-les-emeutes-de-jerusalem-est_4513928_3218.html

Pierre Mathias

Contrairement à la Grande Bretagne qui refuse de payer des contributions supplémentaires à l’UE, la France, sous pression de Bruxelles, sera obligée de corriger à la baisse son budget 2015. 3,6 milliards d’euros seront économisés. Paris espère ainsi éviter un avis négatif de la commission et de payer une amende. C’est le prix exigé pour que la zone euro soit stable. Le déficit ne doit pas dépasser 3% du PIB. Cette limite ne pourra pas être respectée, mais les efforts fournis vont dans la bonne direction. Je suis d’accord tant qu’une telle décision ne freine pas les investissements. Mais ne nous faisons pas d’illusions, elles seront automatiquement réduites. Si l’UE ne met pas sur pied un vigoureux programme de relance, le chômage augmentera car l’économie stagnera ou sera régressive. Peut-être l’Europe devra revoir sa copie et faire tout ce qui est en ses moyens pour revitaliser un continent en perte de vitesse. Si la recherche ne touche pas les subventions nécessaires, nos produits perdront toute attractivité. Il faut qu’on se mette cela en tête. Nous n’avons pas des réserves pétrolifères et minières pouvant nous tirer d’affaire dans des temps difficiles. Le seul atout pour nous est la matière grise, l’originalité et l’efficacité de nos produits. Pour que la France opère une grande réforme, il faut lui laisser le temps. Combler les dettes est une chose, être paralysé une autre. Lorsque j’ai des ennuis de trésorerie je négocie avec la banque, essaie de prolonger les échéances pour assurer le quotidien. Cela me permets de mieux sortir de l’ornière. Une remise de dettes n’a jamais été à l’ordre du jour et quelle banque aurait accepté un tel deal ? Je me suis aperçu que le facteur temps joue un rôle essentiel. En étant trop intransigeant on met le pays au pied du mur. J’aurais trouvé important qu’on mette sur place un plan d’investissements sur pied plus rapidement que c’est le cas. Cela aurait dû se faire à l’orée de la crise. Bien sûr, il n’est jamais trop tard pour bien faire. L‘ Allemagne semble l’avoir compris. Oui aux efforts budgétaires mais à condition de mettre sur pied un autre système de stabilité. Jean-Paul Juncker semble l’avoir compris. Plus de 300 milliards devraient selon ses vœux être consacré à la relance. Attendons de voir !

pm

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/10/27/budget-la-france-devrait-echapper-a-l-avis-negatif-de-la-commission-europeenne_4513282_3214.html

Pierre Mathias