Et il triompha ! Je veux parler de Donald Trump lorsqu’il apprit que la Chambre des Représentants lui donna une majorité d’une voix afin de d’éliminer l’Obama-Care. C’est une assurance-maladie obligatoire pour les plus nécessiteux, qu’il veut remplacer par un système qui les désavantage encore plus. Il est à craindre que beaucoup d’entre-eux ne pourront plus jouir de soutien en cas de maladie. Mais attention, rien n’est encore fait. Au Sénat où les Républicains ont une majorité plus tenue, il est loin d’être dit que cela passera. Beaucoup d’entre-eux, peu importe de quel clan, se sentent mal à l’aise de suivre le président, car ils savent que ce projet insensé touche aussi leur clientèle. Des blancs au revenus des plus modestes, qui dans leur désespoir et leur colère ont voté Trump aux dernières élections. C’est comme si des moutons remerciaient les bouchers pour ce qu’ils font pour eux, les mener à une mort certaine. Je ne peux pas comprendre de ce qui peut se passer dans la tête de ce personnage qu’est le président. Au lieu de s’occuper du bien-être du peuple, ce qui serait son devoir, il fait tout pour avantager sa caste au détriment de tous ceux, qui à ses yeux, sont des parasites. Ce comportement arrogant le rend tout à fait insupportable. Aller fêter la pauvreté à la Maison Blanche avec ceux qui l’ont soutenu à la chambre, est infâme. Il démontre ainsi, que tout ce qu’il a dit contre l’establishment financier et politique n’était que du pipeau. Une attitude qui caractérise les populistes d’extrême-droite, qui font tout d’abord semblant de se préoccuper de la situation des plus démunis et une fois au pouvoir les méprisent. Car pour un Trump la pauvreté est un péché. Ceux qui pour une raison ou une autre en sont touchés, salissent l’image « nickel » que les réactionnaires se font d’une nation. Weiterlesen

Les enfants et leur avenir devraient se trouver au centre des préoccupations des politiciens. Hillary Clinton en a fait un des thèmes principaux de sa campagne. Elle préconise de tout mettre en œuvre afin de faciliter la tâche aux parents. Cela va des jardins d’enfants, qui devraient être finançables pour tous, jusqu’aux allocations maternités. Son probable adversaire, Donald Trump, n’en a rien à faire et voudrait même éliminer les acquis actuels, qui ne sont pas comparables à ceux en Europe. Si la candidate du parti démocrate avait le courage de reprendre dans son programme certaines revendications de Bernie Sanders, il serait possible d’espérer que les USA deviennent un peu plus social et que les plus démunis puissent espérer recevoir un peu d’aide. L’obsession américaine, que chacun doive porter sa responsabilité et l’assumer personnellement, est inhumaine. Et ceci pour éviter toute ingérence de l’État dans sa vie privée. En principe je suis un partisan de plus de liberté. Mais peut-on la concevoir quand on sait que des gens souffrent de la faim, n’aillent pas un toit sur la tête et ne puissent pas élever leurs enfants dans des conditions normales ? Non, trois fois non ! C’est la raison pour laquelle je trouverais bien qu’une femme entre à la Maison Blanche. Hillary Clinton dispose aujourd’hui d’une grande fortune, mais cela n’empêche pas qu’elle a été élevée dans des conditions financières précaires et qu’elle sait parfaitement ce que cela veut dire de se serrer la ceinture. J’ose espérer que le peuple américain puisse s’en apercevoir et qu’il rejettera le capitalisme dur et pur représenté par Donald Trump. Mais allez savoir ! Beaucoup de citoyens croient qu’un homme d’affaire puisse gérer mieux leurs affaires qu’une femme. Cela tient du sexisme, de l’antiféminisme. La raison pour laquelle la candidate s’efforce d’être plus offensive en ce qui concerne les droits de la femme. Elle veut leur faire comprendre, qu’une législation sociale bancale, comme c’est le cas depuis longtemps aux États-Unis, est en particulier néfaste pour elles, qui portent souvent la responsabilité du ménage. Weiterlesen