C’était le terme employé par Jean-Marie Le Pen pour désigner le génocide des juifs, des gitans et des homo-sexuels dans les camps d’extermination des nazis. Malgré les millions de victimes passées dans les chambres à gaz, il y a encore aujourd’hui des antisémites qui remettent en question ce carnage provoqué par le Zyklon B, un produit chimique produit en parie à l’époque par une maison suisse. Le successeur de Marine Le Pen a d’après Le Monde remis en cause en 2000 « ce détail de l’histoire ». Jean-François Jalkh avait rejoint le camp des négationnistes comme le professeur lyonnais Robert Faurissson. Il avait dit à l’époque qu’il était légitime de remettre en doute ces crimes sans précédent dans l’histoire. « Moi, je considère que d’un point de vue technique il est impossible, je dis bien impossible de l’utiliser dans des (…) exterminations de masse. Pourquoi ? Parce qu’il faut plusieurs jours avant de décontaminer un local (…) où l’on a utilisé du Zyklon B. » Le nouveau chef du FN ne semble plus en mesure de se rappeler de l’avoir dit. Peut-être pour lui une bagatelle. A-t-il oublié qu’une conférence a eu lieu 20 janvier 1942 à Wannsee à Berlin, où sous la direction de Reinhard Heydrich le génocide a été organisé, avant tout en ce qui concerne les transports des juifs. Adolf Eichmann avait été chargé d’organiser avec la Reichsbahn la déportation de millions de personnes et ceci d’un peu partout de l’Europe occupée, aussi de France. La rafle du Vel’hiv entre dans ce cadre-là, même si la milice française de Jacques Doriot n’en porte pas la responsabilité comme à voulu nous faire comprendre la candidate du FN. Un détail de l’histoire ! Weiterlesen…

Ce n’est pas la rencontre de Jean-Marie Le Pen avec des dinosaures de l’extrême-droite qui est un danger. Des hitlériens, comme Pierre Sidos, sont pas leur âge avancé plus que des reliques du passé. Malgré les horreurs que peut proférer l’ancien président du FN, cela n’aura guère d’incidence sur la politique de la France. Bien plus, par contre, le soutien des extrémistes par des milieux bourgeois, qui leur donne une certaine respectabilité. Un milieu, où on évitera toutes paroles pouvant provoquer un sentiment de rejet. N’oublions pas que ce sont ces conservateurs « bien éduqués » qui ont hissé Hitler au pouvoir en 1933. Pas les hordes des SA qui avaient un relent prolétaire. Des citoyens bien imbriqués dans les affaires politiques et économiques. Une élite qui croyait pouvoir se servir du Führer pour arriver à ses fins. « On s’en débarrassera le temps venu ! ». Ce qui est advenu prouve que c’était une illusion. Je crains fort qu’en Europe un phénomène identique est en train de se passer. La révolte des soi-disant modérés, apporte de l’eau au moulin des populistes de couleur brunâtre. Ils vous répéteront qu’ils ne sont pas des extrémistes, des racistes ou des personnes intolérantes vis-à-vis de ceux qui vivent en dehors des normes établies. C’est un leurre ! Je préfère de loin les fortes-gueules comme Jean-Marie Le Pen qui disent au moins ce qu’elles pensent vraiment. On sait à qui on a a faire. Sa fille a pris du recule par rapport à ses diatribes insensées. Du point de vue tactique elle a bien fait. Comme sa stratégie est d’intégrer son parti dans le concert des formations éligibles, elle était forcée de ratisser plus large. Justement dans les milieux du centre. En ce qui concerne la gauche, elle a déjà réussi son O.P.A sur certains militants, en particulier ceux qui votaient communiste et qui voient dans l’exclusion des avantages. Weiterlesen…