Plus de 80% des 1 649 239 Catalans qui se sont rendus aux urnes ont dit oui à l’indépendance. Comme je l’avais déjà écrit au sujet de l’Écosse, mes sentiments sont plus que mitigés. J’ai peur que l’Europe se transforme en un grand foutoir et soit encore plus difficile à gouverner. Jusqu’où une telle tendance régionaliste ira-t-elle ? Il n’est pas exclu que ce mouvement s’accélérera. Que ce soit les Basques, les Bretons ou les Corses, il n’y a pas de raisons que cela ne continue pas. La Catalogne est une locomotive économique et pourrait dans les conditions actuelles parfaitement s’en sortir. Ce ne serait pas le cas d’autres régions. Mais il n’y a pas que cela. Je crains que les fossés ethniques s’approfondissent et génèrent la haine. Nous avons pu constater ce phénomène dans l’ex-Jougoslavie. Ce serait un germe néfaste pour la paix sur le continent. Aussi compréhensible que puisse être les vœux des Catalans, je ne peux pas m’empêcher de voir les nuages noirs à l’horizon. Comme alternative je proposerais plutôt un régime fédéral comme en Allemagne, où tous les Länder ont une forte dose d’autogestion et de liberté. Il serait même possible d’étendre encore les prérogatives sans pour autant entre-déchirer la maison Europe. Mais retournons à Barcelone. Quel seraient les conséquences d’une sécession pour l’Espagne ? Il est à craindre que ce serait une catastrophe à tous les niveaux. Le pays est déjà sinistré, il sombrerait dans la catastrophe. Et cela serait aussi une tare terrible pour une Catalogne libre. Je ne sais pas si les gens qui ont dit oui y ont pensé ? Mais peut-être y aurait-il une autre alternative : l‘ Europe des régions. Les nations comme nous les connaissons actuellement feraient place à de plus petites unités. Une utopie ! Qui dit que celles-ci ne continueraient pas à se morceler ? L’esprit de clocher deviendrait omniprésent, ce qui signifierait que la tolérance se réduirait à une peau de chagrin. Non, ce n’est définitivement pas la solution. Mais dans toutes ces démarches une chose est claire : l’UE perd de plus en plus de poids. Elle n’a pas réussi à s’installer dans les cœurs des citoyens. Elle gêne plutôt. Tout cela m’inquiète pour les générations futures. Les tentions entre les peuples augmenteront et pourraient générer des conflits. C’est bien triste !

pm

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/11/10/plus-de-80-de-votants-favorables-a-l-independance-de-la-catalogne_4520923_3214.html

Pierre Mathias

Les combats font à nouveau rage à Donetsk et à Makiivka. L’artillerie lourde est en action. Les autorités ukrainiennes déplorent depuis quelques jours que des unités en provenance de la Russie sont entrées sur leur territoire. Michael Gorbatchev n’a pas tort lorsqu’il parle d’une nouvelle guerre froide. Les puissances occidentales ont profité de la faiblesse de la Russie pour affermir leur suprématie. Pour tout peuple fier de ses prérogatives un tel agissement ne peut que déboucher sur des hostilités. L‘ Ukraine n’est qu’une manière d’exprimer une frustration. C’est une tentative de se reprendre en main. Je déplore que 25 ans après la chute de Berlin il y ait eu un tel manque de sensibilité de part et d’autre. Au lieu de débattre des problèmes existants et des revendications justifiées ou non, on essaie de régler sur le terrain un conflit en grande partie psychologique. Celui d’un complexe d’infériorité. Vladimir Poutine est un exemple significatif. Pour masquer son insécurité il joue à l’homme musclé qui aborde personnellement tous les obstacles avec bravoure. Les photographies dites privées en sont un témoignage. De la propagande ! Intelligent comme il est, il sait parfaitement où son pays se trouve : dans un marasme économique très grave. Que ce soit la Russie des Tsars ou celle du Comité Central, il était avant tout question de faire illusion. On ne parle pas sans raison des villages de Potemkin. Des attrapes ! Bien sûr derrière tout cela se cache une armée, mais dans quel état de vétusté est-elle vraiment ? Le conflit en Ukraine ne peut pas donner la juste mesure de sa force de frappe. Mais ne sombrons pas dans la folie des grandeurs. Nous ne sommes pas prêts à aborder un conflit majeur. Lorsqu’on voit dans quel état est l’armée allemande par exemple, on peut se poser des questions. Bien des unités ne peuvent pas être opérationnelles par manque de matériel, ou par des pannes incessantes. La seule issue est une fois de plus la négociation. C’est une solution pas forcément adéquate pour certains stratèges, mais le pragmatisme devrait l’emporter. Dans un tel cas il y aurait forcément une victime et ce serait l‘ Ukraine. Une fois de plus le plus faible doit essuyer les cartons, mais l’intérêt général devrait avoir la priorité. Serait-ce une capitulation ? En quelque sorte oui !

pm

http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/11/09/ukraine-l-osce-tres-inquiete-de-la-presence-de-chars-dans-l-est_4520795_3214.html

Pierre Mathias

Il y a 25 ans que les citoyens de l’ex-RDA se sont précipités un soir de novembre aux points de passage à Berlin. Ce qui a été au début une bévue lors d’une conférence de presse, a précipité les événements. Ce qui s’est amorcé en Hongrie et à Prague, a trouvé son apothéose avec la fin de la guerre froide en Allemagne. Comme par miracle les frontières se sont écroulées. Les habitants ont enfin trouvé leur liberté. Lorsqu’il est question du 9 novembre 1989, il ne faut jamais oublié que beaucoup de citoyens n’ont connu que la dictature et la peur d’être poursuivis par les dites forces de sécurité. Le principal acquis de cet événement a été de pouvoir enfin se mouvoir à sa guise. La question qui se pose 25 ans plus tard est de savoir ce qui a marqué l’Allemagne depuis ce jour mémorable ? Bien sûr il y a encore des nostalgiques, mais contrairement au temps de la répression, ils peuvent s’exprimer comme bon leur semble. Pas de Stasi pouvant les interner au nom de la raison d’État. Bien entendu il y des disparités, mais le fossé se comble de plus en plus. Il était diablement profond avant la chute du mur. Les traces que le régime a laissé ne sont pas tout à fait effacées. Il y a toujours des complexes vis-à-vis des frères et des sœurs de l’occident. Le matérialisme joue dans ce contexte un rôle évident. Beaucoup d’Allemands de l’Est ont le sentiment d’avoir échoué et l’ont transmis à leurs enfants. Des sentiments d’infériorité qui ne favorisent pas toujours la cohabitation. Mais dans l’ensemble je crois que le citoyens des deux bords peuvent être satisfaits par les résultats obtenus. Il ne faut pas oublier que l’ex-RDA se trouvait dans un gouffre économique. Un pari presque impossible à gagner. Il y a 25 ans j’émettais l’avis qu’une réunification ne pouvait être réalisée qu’avec le temps. Aujourd’hui je pense autrement. Il était juste de battre le fer pendant qu’il était chaud. Le travail réalisé est considérable. La République Fédérale fonctionne bien, ce qui est étonnant lorsqu’on analyse le passé. La chute d’un mur a permis à l’Europe de prendre son essor, mais la partie est loin d’être gagnée. Sans un compromis avec la Russie nous risquons de nous retrouver au point de départ. Il serait bon d’y penser !

pm

http://www.liberation.fr/monde/2014/11/08/l-allemagne-reunifiee-vraiment_1139090

Pierre Mathias

Comment pourrait-il en être autrement. Un perdant ne peut pas d’un coup de baguette magique inverser une situation qui se détériore de plus en plus. François Hollande n’a pas la vie facile. Tous ses espoirs se sont effondrés. L’économie bât de l’aile. Les conséquences : le chômage, une baisse du pouvoir d’achat, le blues ! Il a beau bien parler, il ne réussit pas à mettre en marche la relance. Il lui manque le charisme pour faire avaler les pilules amères de la récession à un peuple habitué à vivre au-dessus de ses moyens. Les citoyens sont-ils prêts à se sacrifier pour le bien de la France ? On peut en douter. C’est le drame que vit le Président. Au plus bas dans les sondages de popularité, il ne peut même pas prendre son chapeau et dire adieu. Ce serait un suicide collectif. L’extrême-droite en profiterait. Non, il devrait réussir l’impossible et inverser la situation. Dans les conditions actuelles ce pari me semble impossible. Son intervention à la télévision ne pouvait être que du réchauffé. Que peut-il promettre de plus lorsque les caisses de l’État sont vides ? Peut-être que du vent ? Tout homme de gauche est forcé d’être pragmatique. Nous sommes loin des rêves, de l’utopie d’une société plus juste. C’est à un rafistolage que nous assistons. Lorsque une brèche est colmatée, de nouvelles fuites se déclarent dans un édifice qui manque à tout moment de s’effondrer. Je serais le dernier à imputer toutes ces misères à François Hollande. Il a hérité en grande partie cette misère et doit jouer aujourd’hui au bouc émissaire. Il est de ce fait une figure tragique. Un être qui sait qu’il va tomber dans la trappe et qui ne peut rien faire pour éviter cette chute. Parfois je me demande comment il peut supporter ce fardeau ? Ce qui est étonnant dans cette tragédie est de voir que le protagoniste principal ne perd pas le moral. Il garde son humour lorsqu’il déclare qu’avec 12% de soutien, les conditions pour une réélection ne sont pas au beau fixe. Ressentir de la pité pour cet homme acculé serait le plonger encore un peu plus dans l’horreur. Peut-on admirer son attitude face au destin ? Je ne sais pas trop ce que je dois penser. En tout cas je trouverais lâche de l’accabler encore plus. Mais il n’en va pas de lui. Il est à craindre que la France ne se remette que difficilement de cette situation. Fera-t-elle appel à Zorro ? Je ne l’espère pas !

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/11/06/les-annonces-de-francois-hollande-un-air-de-deja-vu_4519904_4355770.html

Pierre Mathias

Comme prévu Barak Obama n’a plus une majorité qui lui est favorable au congrès. Cela devra fatalement amener des compromis, qui ne peuvent qu’être déstabilisateurs. Dans la situation dans laquelle se trouve le monde, ce n’est pas un gage de sécurité. Une administration paralysée ne peut donner que des signes de faiblesses. Non, il n’y a pas lieu de se réjouir quelque soit son opinion politique. Le monde occidental fait face à des défis auxquels seules des réponses fortes peuvent faire évoluer la situation. Que ce soit la lutte contre l’extrémisme islamique ou l’économie. Dans de telles conditions la machine risque de caler. Le Président a peut être donné des signes de lassitude. Avec les attaques incessantes des Républicains cela peut être compréhensible. Mais il devrait se reprendre en main. Il n’a plus rien à perdre et devrait tout tenter pour faire entendre sa voix. Il est clair que les deux dernières années d’un mandat ne sont pas très motivantes. Lorsqu’on sait qu’il n’y aura pas de rallonge, on se complaît probablement dans une sorte de fatalisme. Mais mettre la clef sous le paillasson ne serait pas une solution très glorieuse. Si Barak Obama a la volonté d’avoir une place dans l’histoire, il doit malgré une certaine paralyse doubler d’énergie. Tout cela pose des questions. N’y a t-il pas un vice de forme dans le système électoral américain ? Ne vaudrait-il pas mieux voter tous les quatre ans pour la chambre des représentants et le sénat ? Ne serait-il pas préférable d’avoir une majorité stable au Capitole? Les dernières années ont démontré que des décisions de première urgence n’avaient pas pu être prises parce qu’il y avait obstruction au parlement. On était près d’un infarctus financier. Cela ne peut pas être de l’intérêt de la nation toute entière. Où le bât blesse c’est qu’on a affaire à un système qui est ni franchement présidentiel, ni tout à fait parlementaire. Dans de telles conditions la stabilité est compromise. Avec une Europe en pleine turbulence, une tel climat a de quoi inquiéter.

pm

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/11/05/les-republicains-a-la-conquete-du-senat-americain_4518181_3222.html

Pierre Mathias

Quand cet article paraîtra, les résultats des élections aux États-Unis seront connus. Probablement Barak Obama devra affronter un sénat qui lui sera hostile. Mais ma démarche actuelle n’est pas de commenter les résultats, plutôt de me poser la question comment des politiciens peuvent affronter les crises économiques. Souvent elles ne sont pas le résultat de leurs erreurs, mais de celles de leurs prédécesseurs. Lorsque le Président a pris les rennes du pouvoir, il a hérité un « gouffre budgétaire ». Rééquilibrer les finances dans un pays, où les impôts sont considérés comme un crime-lès-majesté, cela tient de la haute voltige. Puis il y a eu la crise de 2008 qui a manqué de faire tout basculer. Sans l’aide de l’État, General Motors aurait dû jeter l’éponge. Barak Obama a bien agi. Il a aussi réussi à redresser la situation bancaire qui battait de l’aile. Les électeurs n’ont tiennent pas compte. Mais crier à l’injustice ne sert à rien. Les milieux conservateurs lui reprochent d’avoir mis sur pied une assurance-maladie pour tous. De bons chrétiens sont de l’avis que chacun doit pourvoir à ses besoins. Et s’ils crèvent, c’est de leur faute ! On n’aime décidément pas les pauvres dans ce pays où les liftiers peuvent devenir milliardaires ! Mais sans justice sociale l’essor économique ne peut pas avoir lieu. Le monde des finances ne semble pas l’avoir compris. Et comme le peuple est à l’écoute des plus nantis, il ne peut et ne veut pas comprendre une démarche qui nous paraît – à nous européens – plus que logique. Pour une frange importante de la population Barak Obama représente le type même du joueur de poker, qui met en péril les deniers publics. Le Président n’a pas réussi à convaincre les électeurs qu’un revirement de la politique sociale est un gage pour l’avenir. Il ne suffit pas de dire simplement « Yes, I can ! », il faut beaucoup de pédagogie pour faire évoluer la situation. Je crains qu’on en soit très éloigné.

pm

http://www.lemonde.fr/international/visuel/2014/10/29/le-senat-un-casse-tete-pour-la-barack-obama_4514593_3210.html

Pierre Mathias

Des milliers de manifestants ont exprimé leur colère face à la prise de pouvoir du colonel Isaac Zida au Burkina Faso. C’est grâce au peuple que le président Blaise Compaoré a fui en Côte d’Ivoire. Les uns on fait le boulot, les autres ont récolté les fruits de cette révolte. Un scénario connu, qui a fait ses preuves dans d’autres pays du continent africain. Lorsque le nouvel homme fort déclare qu’il va tout mettre en œuvre pour organiser des élections honnêtes, cela peut être exact mais j’ai de la peine à y croire. Encore moins lorsqu’il déclare que le pouvoir ne l’intéresse pas. Ce qui rend la situation encore plus opaque est le fait que l’opposition n’a pas pu se mettre d’accord sur un leader. Cela crée de la confusion, ce qui n’est pas un atout pour diriger un pays. La démocratie à l’africaine pose certains problèmes. Le premier d’entre eux est la mauvaise répartition ethnique des pays. Les forces coloniales n’ont n’en pas tenu compte et ont créé des nations à la carte et ceci à coup de règles. Des populations, sans liens affectifs, étaient forcées de s’entendre. Cela ne pouvait en aucun cas marcher. La cause d’incessantes violences. Les armées ont dans un tel contexte souvent jouer un rôle à première vue modérateur. Tant qu’il faudra recourir aux armées, l’autodétermination ne pourra jamais s’instaurer. Le mouvement né à Ouagadougou ne pourra pas perdurer dans de telles conditions. Est-ce la preuve que seuls des régimes autoritaires peuvent gouverner en Afrique ? Dans le chaos qui règne actuellement sur le continent noir, ce serait pour beaucoup la première option. Je ne peux pas l’accepter ! Et ceci même en reconnaissant que seul un gouvernement fort puisse faire face au marasme actuel. Si les militaires étaient capables de démontrer qu’ils éradiquent la corruption et la gabegie, je serais plus clément. Mais ce n’est pas le cas. Il faudra observer avec des yeux de lynx ce qui se passera au Burkina Faso. Si j’en crois la constitution, des élections libres devraient être organisées dans les trois prochains mois. C’est écrit sur un papier, mais qui en tiendra compte ? L’armée ? Vu de l’Europe ce scénario est difficile à envisager. On ne peut qu’espérer se tromper. Et si c’était le cas, il serait envisageable que l’Afrique vive son printemps, même si on est au mois de novembre. En tout cas il faut laisser ses chances aux insurgés, qui ont eu le courage de faire barrage contre le totalitarisme.

 pm

http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/11/02/burkina-faso-le-regime-de-transition-assoit-son-pouvoir_4516681_3212.html

Pierre Mathias

La paysanne pakistanaise Asia Bibi a été condamnée à mort parce qu’elle avait offert un verre d’eau à deux sœurs avec qui elle travaillait. Et cela de la part d’une chrétienne ! On l’accuse d’avoir voulu souiller l’âme des deux femmes. Depuis 4 ans cette mère de cinq enfants subit la torture. En Iran Reyhaneh Jabbari a été pendue sans que le tribunal se soit donné la peine de connaître la réalité. Y a-t-il eu une tentative de viol ? Était-ce de la légitime-défense ? Le fait est que dans ces pays la vie d’une femme ne compte pas pour beaucoup. Elles ne sont là que pour enfanter. Et l’école ? Les fanatiques aimeraient leur en interdire l’accès. Certains imams jouent un rôle qui à mes yeux ne correspond en aucune manière avec le Coran. Le Prophète respectait les femmes. Une mère ne peut pas être mis au pilori. C’est elle qui donne la vie ! Ce que nous observons là fait partie du paganisme. Rien à voir avec la religion. Ce sont des lois édictées par des machos, qui veulent ainsi s’imposer. Mais si on avait le malheur de dire du mal de leurs mères, ils vous arracheraient les yeux. Dans tout cela il n’y a aucune logique, que de la violence. Je trouve insupportable qu’on s’en prenne à des êtres sans défense. Cela me rappelle la chasse aux sorcières qui partait d’un même sentiment. Ces événements tragiques devraient nous rappeler que nous devons constamment lutter pour l’égalité. Que notre société aussi est vulnérable dès l’instant où l’anarchie ou le totalitarisme prennent le dessus. Ce qui se passe dans certains pays musulmans, n’est pas exclu chez nous. Raser le crâne de quelques femmes en plein public est aussi un acte vil, malgré ce qu’elles ont commis. Traîner des gens dans la boue me procure un malaise, même si je condamne leur agissement. Non, la vengeance est un fruit amer qu’il faut écarter. Toute personne a le droit à d’être écoutée. Je m’insurge contre de telles pratiques et me demande parfois dans quel monde nous vivons. Lorsque j’observe ce qui se passe autour de moi, je ne sais pas quel sens donner au mot « justice » ? Je pense qu’on la galvaude d’une manière irresponsable. Une chose est néanmoins certaine : les plus faibles n’ont rien à attendre. Les femmes en font partie !

pm

http://www.liberation.fr/monde/2014/10/31/asia-et-reyhaney-symboles-de-l-oppression-des-femmes-en-pays-islamique_1132798

Pierre Mathias