Il y a des jours où les mauvaises nouvelles vous submergent complètement. L’une d’elle est l’affreux tremblement de terre qui touche l’Italie en détruisant des endroits entiers. Le patrimoine culturel est fortement touché. Heureusement qu’il n’y a pas eu cette fois-ci de morts ou de blessés graves. Afin de me libérer un peu des Trump, des Erdoğan réclamant la peine de mort ou de ce cher Monsieur Assad, je me permets de parler un peu de sexualité comme l’a fait Le Monde. Faut-il faire l’amour quand cela ne va pas ? Je me suis souvent posé la question. Comme il ne s’agit pas de joutes sportifs mais de sentiments intimes, je pense que le tout va au-delà des positions que le Kamasutra recommande. Il s’agit aussi de l’âme, à moins que ce ne soit qu’une rencontre fugitive. Il n’y a pas de challenge entre deux partenaires se connaissant de longue date, mais dans une société axée avant tout sur les performances, c’est malheureusement pas une chose commune. Les partenaires attendent des réactions fougueuses en signe d’amour. Souvent la subtilité est laissée au rencart. Cela dénature tous les sentiments, qui devraient être subtiles. Le fait de vouloir se profiler dans ce genre d’exercice démontre à quel point la sexualité est parfois mal comprise. C’est une communion entre deux être qui ont plus à se dire qu’une pénétration prématurée. Je considère l’intimité dans les temps qui courent comme étant un refuge face à toutes les mauvaises nouvelles qui nous assaillent. Mais il faut admettre que les soucis influencent notre comportement mutuel. Il n’est pas étonnant que dans bien des cas il y a des pannes en ce qui concerne l’amour. Le considérer comme une soupape de sécurité est probablement la mauvaise option. Il en va bien plus de la sublimation d’un quotidien que nous avons de plus en plus de mal à supporter. Weiterlesen…