Unsere Zeitrechnung, die sich von der Jahreszahl auf die mutmaßliche Geburt Christi bezieht und den 1. Januar als ersten Tag und den 31. Dezember, also Silvester, als letzten Tag des Jahres hat, mag für uns eine Selbstverständlichkeit sein. Sie galt und gilt jedoch keineswegs bei allen Völkern und in allen Kulturen der Erde. Auch die Anzahl der Tage im Jahr, die nach unserem Kalender 365 und in einem Schaltjahr 366 beträgt und damit einem Sonnenjahr entspricht, ist nicht überall gültig.

Silvester – hin und wieder auch Sylvester genannt – ist ein weithin bekannter Name, obwohl er sich zumindest im deutschsprachigen Raum keiner großen Verbreitung erfreuen kann, und zwar in keiner Generation. Man findet ihn als Kindername genauso selten wie als Name bei Erwachsenen.

Nur äußerst selten geben Eltern ihrem Kind oder ihrem Baby den Vornamen Silvester. Aber er ist, wenn sich das Jahr dem Ende zuneigt, in aller Munde. Er ist bekannt als letzter Tag des Jahres. Dabei ist vielen gar nicht bewusst, dass der Silvestertag ein Gedenktag ist. Der Name Silvester ist von lateinischer Herkunft und geht auf den lateinischen Wortstamm silva (= Wald) zurück. Der lateinische Vorname heißt daher ins Deutsche übersetzt soviel wie „Waldbewohner“ oder „der aus dem Walde“. Dieser Vorname ist auch der Name eines Papstes, der für die Geschichte und Entwicklung der Kirche von großer Bedeutung war, indem er sie im 4. Jahrhundert neu organisierte. Dadurch wurde er einer der bekanntesten Päpste der noch jungen Kirche. Jener Silvester wurde am 31. Januar 314 als 34. Oberhirte zum Papst gekrönt und starb in Rom am 31. Dezember 335. Somit ist der heilige Silvester I. Heiliger des letzten Tages des Jahres.

Nach ihm ist der 31. Dezember benannt. Dieser Festtag wird im Brauchtum der Kirche seit dem Jahre 354 gefeiert. Neujahr, das erste der Feste im Kalenderjahr, ist heute weniger ein kirchliches als ein weltliches Fest. Wie antike Geschichten römischer Autoren berichten, war es in Rom Neujahrsbrauch, dass zu diesem Anlass ausschweifende Feierlichkeiten mit Essgelagen, Trinkgelagen und Opfergaben stattfanden.

Von den Christen wurde dieses heidnische Treiben der Bürger Roms zum Neujahrsfest zunächst gänzlich abgelehnt. In der Bevölkerung blieben die römischen Neujahrsbräuche aber auch erhalten, als das Christentum im 4. Jahrhundert römische Staatsreligion und damit zu einer Massenbewegung geworden war. Die Kirche in Rom versuchte gegen diese Orgien anzugehen, indem sie den Neujahrstag zum Bußtag und Fasttag erklärte und die Christen zur Teilnahme am Gottesdienst bewegen wollte. Dies fruchtete wenig.

Gegen Ende des ersten Jahrtausends entwickelte sich sogar ein Narrenfest, das an Neujahr und in den ersten Tagen im Jahr mit Maskeraden, dekadenten Liedern und unzüchtigen Tanzveranstaltungen begangen wurde. Noch lange hielt sich dieses Narrenfest, bei dem auch Gottesdienste parodiert wurden und niedere Kleriker sich als Narrenbischöfe verkleideten. In Paris hielt dieses Narrenfest bis ins 15. Jahrhundert an, obwohl jeder, der bei dieser, von der Kirche als heidnisches Treiben verurteilte Maskerade mitmachte, mit der Exkommunikation rechnen musste. Als die römisch-katholische Kirche einsehen musste, dass das Volk nicht vom fröhlichen und ausgelassenen Feiern an Neujahr abzubringen war, versuchte sie andere Wege zu gehen. Indem sie im 13. Jahrhundert das Fest der Beschneidung des Herrn auf den 1. Januar verlegte, wollte sie diesem Tag ein christliches Gepräge geben. Die biblische Grundlage für die Wahl dieses Tages findet sich im Evangelium des Lukas 2,21, wonach der kleine Jesus acht Tage nach der Geburt beschnitten wurde.

Dennoch können alle kirchlichen Bemühungen gegen das altrömisch-heidnische Neujahrsfest im Laufe der Geschichte als gescheitert betrachtet werden. Die heutigen Bräuche und Riten zum Jahreswechsel, Silvester und Neujahr, basieren zu einem Großteil auf den altrömischen und zum Teil auch auf germanischen Riten, wenn sie sich auch eher in die Abend- und Nachtstunden des Silvestertags verlagert haben. Ausgelassenes Feiern, Essen und Trinken, Tanzen usw. gehören ebenso zu einer Silvesterparty, einem Silvesterball oder einer Silvestergala wie das Silvesterfeuerwerk, Silvesterschießen oder das Neujahrsschießen zur Begrüßung des neuen Jahres.

Wie man sieht: Abergläubische Ängste und Hoffnungen sind heute noch mit dem Jahreswechsel verbunden.

Guten Rutsch!

Vladimir Poutine a proposé à Donald Trump que les relations entre la Russie et les États-Unis prennent la forme « d’une coopération pragmatique ». Je veux bien, mais je ne vois pas tellement comment un homme qui ne se laisse que guider par les émotions, puisse se maîtriser au point de garder la tête froide. Un homme comme Trump réagit que par le ventre et veut ignorer les dégâts qu’il occasionne parce qu’il est trop imbu de lui même. Poutine l’est aussi, mais c’est un joueur d’échec qui calcule ses coups bien à l’avance. Ceci dans un esprit mathématique. Il sait peser le pour et le contre. Mais le meilleur tacticien se trouve dans l’embarras, lorsque son adversaire agit qu’avec des actions non réfléchies. Trump et son Twitter le prouve bien. Mais peut-être que l’entourage du président américain saura lui faire entendre raison, ce que je me permets de mettre en doute. Et pourtant il serait nécessaire que les deux pays puissent trouver un consensus. Qu’il s’agisse de la Corée du Nord et son dictateur, de la Syrie ou de la lutte contre le terrorisme international. Lorsqu’on observe les positions respectives, il est permis de croire que la Maison Blanche répondra d’une manière favorable. À moins que « les affaires » pendant la campagne électorale prennent le dessus. Donald Trump doit donner l’impression qu’il agit en toute indépendance vis-à-vis du Maître du Kremlin. Il ne fait pour moi aucun doute qu’il y aient eu des contacts au plus haut niveau avant les élections. Probablement que Vladimir Poutine a les moyens de mettre encore plus dans l’embarras Trump. Je pense que comme ancien collaborateur du KGB, le président russe à mis ses cartes bien en sécurité, en amassant des preuves accablantes contre son homologue à Washington. Il se pourrait même qu’il a son avenir entre ses mains. Weiterlesen…

Ce sont les chiffres connus des sans-abris morts dans les rues de France en 2017. Mais d’après les expériences faites, leur nombre devrait être six fois plus élevé. Bien que le Président de la République ait promis qu’en fin d’année, il n’y ait pour ainsi dire plus personne devant dormi à la belle étoile, 200000 personnes étaient obligées de passer les nuits dehors, peu importe la température. Et ceci pendant que nous sablons le champagne et mangeons du foie-gras. Cette forme de précarité sera de plus en plus répandue, si la société dévore comme jusqu’à présent les plus faibles d’entre-nous. Et dire que ce phénomène touche de plus en plus les couches moyennes. Les gardes-fous afin de ne pas tomber dans un tel trou existent, mais beaucoup de pauvres ont trop de pudeur de demander de l’aide. Le signe que la précarité est considérée par beaucoup comme une honte. Puis il y a le désarroi de tous ceux qui voudraient aider. Il ne suffit pas de faire l’aumône. Ce n’est pas seulement avec de l’argent qu’il est possible de régler ce problème vieux comme le monde. C’est toute une mentalité qu’il faudrait changer. Mais la solidarité ne se réalise pas à coups de décrets. C’est une attitude générale qui découle d’une certaine peur de se retrouver dans une telle situation. Je suis sûr qu’un grand nombre de gens parmi nous, seraient prêts d’apporter de l’aide, mais on préfère jeter son regard ailleurs. La plus jeune victime du froid a été un bébé de huit mois, la plus âgée avait 81 ans. Je ne sais pas que si on ouvrait plus de foyers, si le nombre des personnes concernées diminuerait. Weiterlesen…

Pourquoi ne serait-ce pas au tour de l’Italie de passer à la casserole du populisme ? Le président Sergio Mattarella a signé à la demande du gouvernement la date des élections législatives au 4 mars 2018. Paolo Gentiloni doit rester en tant que premier ministre en fonction jusqu’à la constitution du nouveau gouvernement, mais cela pourrait néanmoins se prolonger jusqu’au moment, où une majorité se dessinera. Dans l’état actuel de la situation ce ne sera pas chose aisée. La constitution, qui prévoit une part de proportionnelle, pourrait entraver la formation d’un nouvel exécutif. La droite, le centre-gauche et le mouvement populiste 5 étoiles risquent de se mettre les bâtons dans les roues. Il se pourrait bien que dans de telles conditions le chaos s’instaure. Pour obtenir une majorité il se peut bien que le Mouvement 5 étoles puisse bien être pris comme porteur d’eau pour pouvoir former un nouveau gouvernement. Il pourrait à loisir mettre la pression et diriger l’Italie vers un avenir incertain. On ne peut que craindre une telle évolution, car un parti qui se base uniquement sur des revendications populaires comme moins de charges fiscales, n’enrayera en aucune manière la situation économique délicate de cette nation et non plus la baisse de la dette publique, qui devrait être à la base d’un équilibre plus que nécessaire, afin de ne pas précipiter la pays dans une situation comparable à la Grèce. Et derrière tout cela réapparaît le spectre du brasseur d’affaires et ancien premier ministre Silvio Berlusconi, qui trouverait ainsi la possibilité d’avoir sa revanche, même s’il ne devait pas être aux commandes. Il sera très difficile au centre gauche dans de telles conditions de garder le pouvoir, d’autant plus que Paolo Gentiloni a dû prendre au cours de son mandat des décisions qui n’étaient pas très populaires. Weiterlesen…

Ghettos gibt’s bei uns nicht … ?! In den Vereinigten Staaten gibt es Stadtviertel, wo sich keine Polizeistreife mehr hintraut. Gibt´s bei uns auch nicht?! Die Antwort ist doch! Ein kritischer Blick auf diese beiden Phänomene.

Residentielle Segregation ist nicht nur ein Phänomen, das sich durch die Menschheitsgeschichte zieht, sondern ist auch auf dem gesamten Globus wiederzufinden; mindestens da, wo Menschen in Metropolen zusammenleben. In ihren gravierendsten Ausprägungen, insbesondere in Entwicklungsländern, sprechen wir von „Slums“ und „Favelas“. Bei Industriestaaten wie Frankreich oder den USA, wo das Problem zwar nicht derart dramatische, aber dennoch allzu schwerwiegende Dimensionen annimmt, ist von „Banlieues“ beziehungsweise von „Ghettos“ die Rede. In Wohlfahrtsstaaten wie Deutschland wiederum sprechen wir von „Problemvierteln“ oder „sozialen Brennpunkten“, da hier in den allermeisten Fällen nicht Stadtteile als Ganzes betroffen sind, sondern eher einzelne Viertel, in denen aber trotzdem allem noch zumindest von einer funktionierenden Infrastruktur ausgegangen werden kann.

Verhältnismäßig neu ist der Begriff der „No-Go-Area“. Wie sich darin schon andeutet, impliziert dieser ein städtisches Gebiet, in das Menschen, die in diesem nicht leben, keinen Fuß setzen können, ohne dass dadurch ihre körperliche Unversehrtheit bedroht würde. In einer etwas weiter gehenden Interpretation impliziert er außerdem einen rechtsfreien Raum, also ein Gebiet, in dem sich auch die Polizei und staatliche Behörden nicht mehr durchzusetzen vermögen beziehungsweise in das sie sich nicht mehr hinwagen.

Spätestens hier wird der Diskurs politisch; hinsichtlich der Frage, ab wann dies wo der Fall ist, scheiden sich die Geister: So halten die einen eine solche Darstellung mit Blick auf deutsche soziale Brennpunkte wie etwa Duisburg-Marxloh für heillos überzogen, während andere in diesen bereits amerikanische oder französische Zustände vermuten oder zumindest davor warnen, dass diese dort bald erreicht sein könnten. In der Folge unterstellt man sich gegenseitig entweder Panikmache oder Verharmlosung und wirft sich vor, man würde aus sozialen Problemlagen politisches Kapital schlagen wollen oder eben aus ideologischen Gründen problematische Entwicklungen ignorieren und totschweigen.

Doch wie sieht die Lage in deutschen Großstädten wirklich aus? Gibt es im Deutschland des Jahres 2017 „No-Go-Areas“ – oder ist dies heillos übertrieben? Zunächst muss man fragen, wer es denn eigentlich ist, der ein Viertel, wie der fragliche Begriff impliziert, nicht mehr betreten kann, ohne seine körperliche Unversehrtheit zu riskieren: Sprechen wir über die Polizei – oder über bestimmte gesellschaftliche Gruppen?

Geht man diesen Fragen nach, so wird man feststellen, dass von wirklich dauerhaften „rechtsfreien Räumen“ innerhalb Deutschlands schwerlich die Rede sein kann. Was man aber dagegen ausmachen kann, sind Gebiete, in die die Polizei sich nur in deutlich erhöhter personeller Stärke hineinbegibt – einerseits, um ein Signal zu setzen, und andererseits, um Risiken für Beamte zu vermeiden. In dieser Dimension hat man es also weniger mit „No-Go-Areas“ zu tun, sondern mit riskanterem Terrain.

Noch einmal anders sieht die Lage allerdings aus, wenn man sich dem Begriff nicht in einem polizeilichen Sinne nähert, sondern eher vom Blickwinkel des Normalbürgers aus, und hierbei speziell jenem von Deutschen ohne Migrationshintergrund. Hier lässt sich feststellen, dass es in manchen deutschen Großstädten durchaus Viertel gibt, in denen es für Deutsche ohne erkennbaren Migrationshintergrund ein klares Risiko in sich bergen kann, beispielsweise öffentliche Treffpunkte von Jugendlichen, Heranwachsenden und jungen Erwachsenen in mehrheitlich von Migranten bewohnten Problemvierteln aufzusuchen. Die Betreffenden würden als unwillkommene „Eindringlinge“ auf einem ihnen nicht zustehenden Territorium wahrgenommen werden, deren Präsenz man entgegentreten muss. Gleiches kann dort übrigens auch Angehörigen von Migrantengruppen drohen, die nicht „den richtigen“ ethnischen Hintergrund haben – also nicht jenen, der im betreffenden Viertel oder auch einfach nur am betreffenden Treffpunkt dominiert. Es ist in diesem Punkt also durchaus nicht überzogen, für bestimmte Personengruppen von „No-Go-Areas“ zu sprechen.

In der öffentlichen Debatte über Ghettoisierung und Herausbildung sozialer Brennpunkte in Europa dominieren zwei spezifische Zurechnungen: Auf konservativer Seite die Zurechnung auf ethnische oder auch religiöse Hintergründe von Integrationsverweigerung; auf linker Seite die Zurechnung auf ökonomische Ursachen. Wer denkt, ein bloßes Reinpulvern finanzieller Leistungen löse das Problem, liegt allerdings falsch. Mit unter anderem Luxusrenovierungen von Häusern ist niemanden in diesen Vierteln gedient, eher der sogenannten „herrschenden Klasse“. Das wäre eine Verdrängung des Problems, nicht dessen Lösung.

Man muss das Problem bei der Wurzel packen! Weder kann man die Kommunen damit allein lassen, noch wird es ausreichen, darauf mit Einzelmaßnahmen oder, wie in den USA, mit reiner Restriktion zu reagieren. Vielmehr wird deutlich, dass Deutschland und andere europäische Staaten vor einer Herausforderung stehen, die sich nur lösen lässt, wenn man sich der gesamtgesellschaftlichen sozialpolitischen Erfordernisse bewusst wird. Ob dieses Bewusstsein schon vorhanden ist, steht anzuzweifeln.

 

Il est bon que la loi soit claire dans le domaine du viol conjugal. Le fait d’être marié ne donne pas le feu vert à un comportement qu’on peut qualifier de hors-normes. Ce n’est pas parce qu’on est passé à la mairie, qu’il est possible de forcer son partenaire à s’exécuter. Mais ce n’est pas seulement au lit qu’il s’agit d’être respectueux. C’est aussi dans la vie pratique qu’il est absolument nécessaire de changer d’attitude. Il est absolument impossible de solliciter à ce point les femmes, exiger d’elles qu’elles fonctionnent aussi bien dans le ménage que pour aller gagner de l’argent. Qu’elles contribuent à la bonne marche du ménage est normal, mais pas au point de ne plus pouvoir s’assumer. Ce qui manque souvent c’est l’aide pratique que pourrait apporter son mari. À une époque, où il est question d’égalité des sexes, on s’aperçoit que ce n’est pas ainsi. C’est aussi le cas légalement. Il est impossible que la femme soit désavantagée en ce qui concerne la rente. Elles n’ont souvent pas les moyens de vivre décemment lorsqu’elles sont veuves. Il s’agirait de prendre plus en considération le temps qu’elles passent aux soins pour les enfants ou pour le ménage en général. Tant que ces disparités n’ont pas été comblées, il ne faut pas s’étonner que les hommes se prennent souvent pour des coqs en pâte qui réclament aussi ce qu’ils croient être leur dût lorsque le soleil s’est couché. Le viol conjugal est pourtant considéré comme une circonstance aggravante depuis 2006 et peut être puni jusqu’à 20 ans de prison s’il s’agit d’un acte commis pas un homme, de 15 ans lorsque c’est la femme qui se livre à un tel délit. Weiterlesen…

Recep Tayyid Erdogan continue d’employer la force afin de se maintenir au pouvoir. Depuis le coup d’État de 2016, 140.000 fonctionnaires ont été limogés, 44.000 jetés en prison. Le 24 décembre d’autres personnes ont été mises à pied, soit 2756 serviteurs de l’État, parmi eux 637 militaires et 105 universitaires. Il est permis de se poser la question de savoir si un jour, il ne mettra pas toutes la nation sous verrou. Le fait de se sentir ainsi traqué est en fait un geste de faiblesse. La Turquie est plus isolée que jamais. Personne ne peut dire aujourd’hui où tout cela mènera ? Le rapprochement avec la Russie ne pourra pas remplacer les liens qui existaient avec l’OTAN. Même s’ils sont encore présents, je me pense qu’ils appartiennent au passé. L’Alliance atlantique aura de plus en plus de mal à accepter un pays qui est en train d’instituer la dictature. Les rapports avec l’UE sont gelés, c’est le moins qu’on puisse dire. Le rêve d’une société libérale de Mustafa Kemal Atatürk s’est estompé pour laisser place à l’islamisme. Il n’est certes pas comparable à celui des fanatiques de la région, mais il détruit de plus en plus les rapports avec l’Occident. C’est un retour en arrière à l’obscurantisme, celui qu’avait combattu l’architecte de la Turquie moderne. Weiterlesen…

Parteien wie die AfD kritisieren die angebliche „Lügenpresse“ und die herrschende Fernsehkultur. Staatsfernsehen! Staatsfunk! Diese Begriffe haben in jüngster Zeit Konjunktur – längst nicht nur bei den Sympathisanten obiger Partei. Auch Autoren der „Frankfurter Allgemeinen Zeitung“ schreiben von „Staatssendern“ oder „staatlichem Rundfunk“, wenn sie ARD, ZDF oder Deutschlandradio meinen. Das Problem an den Begriffen? Sie sind nicht richtig!

Der öffentlich-rechtliche Rundfunk wurde nach dem Zweiten Weltkrieg als Gegenentwurf zum Großdeutschen Rundfunk der Nazis etabliert. Die Nationalsozialisten hatten die Medien gleichgeschaltet und den Rundfunk verstaatlicht und zentralisiert – er diente Reichspropagandaminister Joseph Goebbels als Instrument.

Nach dem Krieg wurde der öffentlich-rechtliche Rundfunk unter Aufsicht der Alliierten föderal neu aufgebaut: Nach Vorbild der britischen BBC sollten die Rundfunkanstalten unabhängig vom Staat sein.

Der Staat darf nicht diktieren, wie das Programm der öffentlich-rechtlichen Sender aussieht. Maßgeblich für die Entwicklung dieses staatsfernen Verständnisses des öffentlich-rechtlichen Rundfunks war und ist das Bundesverfassungsgericht. Die Karlsruher Richter haben in ihren Fernsehurteilen immer klargemacht: In Deutschland darf es keinen Staatsfunk geben!

Das bekam seinerzeit auch Bundeskanzler Konrad Adenauer Anfang der 1960er-Jahre zu spüren. Der Kanzler plante ein privatrechtliches Deutschland-Fernsehen. Der Bund sollte 51 Prozent an der GmbH halten, die Länder 49 Prozent. Die Bundesregierung hätte bis zu zehn der maximal 15 Mitglieder des Aufsichtsrates bestimmt und sich somit einen dominierenden Einfluss auf den Fernsehsender gesichert.

Doch Adenauers Deutschland-Fernsehen scheiterte am Bundesverfassungsgericht. Rundfunk sei erstens Ländersache, urteilten die Richter. Außerdem hätte ein Deutschland-Fernsehen nach Adenauers Vorstellungen gegen einen wichtigen Grundsatz verstoßen: Es wäre nicht staatsfern gewesen, die Bundesregierung hätte einen zu starken Einfluss auf das Fernsehprogramm gehabt.

Staatsferne ist also die verfassungsrechtliche Maßgabe, bedeutet allerdings nicht völlige Staatsfreiheit (Gostomzyk, Medienrechtler). In den Aufsichtsgremien, die ARD und ZDF kontrollieren, sitzen „gesellschaftlich relevante Gruppen“. Dazu gehören Kirchenvertreter, Gewerkschafter, aber auch Vertreter von Parteien und Landesregierungen. Staatliche Akteure dürften in den Rundfunk- und Verwaltungsräten allerdings keinen maßgeblichen Einfluss bekommen, so obiger Medienrechtler.

Das gelang nicht immer. In 2014 erklärte das Bundesverfassungsgericht den ZDF-Staatsvertrag in Teilen für verfassungswidrig, weil zu viele Vertreter von Bund, Ländern und Parteien in den Aufsichtsgremien saßen.

Nach dem neuen ZDF-Staatsvertrag darf maximal noch ein Drittel staatsnah sein. Damit solle der Einfluss der Staatsbank auf das öffentlich-rechtliche Programm begrenzt werden (Thomaß, Medienwissenschaftlerin).

Für mehr Unabhängigkeit soll in Deutschland auch die Finanzierung sorgen. Im Gegensatz zu anderen Staaten werden ARD, ZDF und Deutschlandradio nicht aus dem Staatshaushalt finanziert, sondern über den Rundfunkbeitrag, welchen jeder Haushalt in Deutschland zahlen muss.

Wird der Rundfunk dagegen direkt aus dem Staatshaushalt finanziert, öffnet das Tür und Tor für politische Einflussnahme. Wechselnde politische Mehrheiten könnten dann darüber entscheiden, ob und in welchem Umfang die Sender weiter finanziert werden.

Die Deutsche Welle ist ein Ausnahmefall und die einzige Rundfunkanstalt nach Bundesrecht. Laut DW-Gesetz ist das Ziel des Senders, Deutschland im Ausland verständlich zu machen und „den Austausch der Kulturen und Völker zu fördern“. Anders als ARD-Landesrundfunkanstalten, ZDF und Deutschlandradio, wird die Deutsche Welle aus Steuermitteln finanziert. Zuständig ist der jeweilige Beauftragte der Bundesregierung für Kultur und Medien (BKM), zur Zeit Staatsministerin Monika Grütters.

Als Beispiel: In Spanien wird Radiotelevisión Española (RTVE) zum großen Teil aus der Staatskasse finanziert. Als Sparmaßnahmen in der Euro-Krise reduzierte die konservative Regierung den staatlichen Zuschuss für RTVE. Hängen Sender von der Gunst der Regierung ab, könnten sie gehemmt sein, kritisch zu berichten. In der Katalonienkrise meldeten sich mehrere RTVE-Journalisten auf Twitter zu Wort. Sie fanden, dass der eigene Sender zu unkritisch über die Polizeieinsätze berichtete.

Staatsfunk heißt schlussendlich: Er wird im Auftrag des Staates gesendet. Beispiel hierfür ist Nordkorea. Dort dienen Staatsmedien der Propaganda. China hat im Bereich Fiktion einen freien Markt, geht es aber um Nachrichten und Information, berichtet der Staatsfunk.

Polen oder Ungarn hatten nach dem Zusammenbruch der Sowjetunion einen öffentlich-rechtlichen Rundfunk eingeführt. Jetzt spreche man dort wieder von „Staatsfunk“ (Thomaß).

Man sendet, was die Regierung haben möchte …